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	<title>Blog Seven Equities</title>
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	<description>Analyses financières et boursières pour particuliers</description>
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		<title>Climat économique ZEW de l’Allemagne</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 11:51:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;indice ZEW, baromètre du moral des investisseurs en Allemagne, est ressorti en forte hausse ce mois-ci notamment grâce aux mesures prises par les autorités allemandes et la Banque Centrale Européenne, ainsi que par la baisse des prix qui devrait soutenir la consommation des ménages.
 L&#8217;indicateur des anticipations a rebondi à -5,8  points, contre -31 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;indice ZEW, baromètre du moral des investisseurs en Allemagne, est ressorti en forte hausse ce mois-ci notamment grâce aux mesures prises par les autorités allemandes et la Banque Centrale Européenne, ainsi que par la baisse des prix qui devrait soutenir la consommation des ménages.<br />
 L&#8217;indicateur des anticipations a rebondi à -5,8  points, contre -31 le mois dernier. En grimpant de 25,2 points en février, l’indice poursuit sa progression depuis novembre prenant successivement 8,3 points en décembre et 14,3 points en janvier. Les analystes tablaient eux sur une reprise bien moins marquée à -26,5. Cependant l&#8217;indice reste tout de même négatif, ce qui signifie que les experts s&#8217;attendent à une dégradation de la conjoncture allemande dans un délai de six mois et qui plus est,  il est encore très loin de sa moyenne historique de +25 points. En ce qui concerne la composante des conditions actuelles, elle s&#8217;est au contraire encore dégradée, tombant à -86,2 contre -77,1 en janvier. Concernant les anticipations pour la zone euro, l’indicateur se reprend à –77,6 points, contre –87,6.<br />
Ces bons chiffres de la première économie européenne suivi des bonnes anticipations pour la zone euro devraient soutenir quelque peu l’euro qui a flanché ces derniers jours.</p>
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		<title>Taux d&#8217;emplois non-agricoles aux Etats-Unis</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 14:58:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Selon les chiffres officiels, l&#8217;économie américaine a supprimé 598.000 emplois non agricoles en janvier. En plus des suppressions d&#8217;emplois bien plus nombreuses qu&#8217;attendu par les économistes qui tablaient en moyenne à 530.000, ce mois est le plus destructeur pour l&#8217;emploi depuis 34 ans. Même si tous les secteurs ont été touché, à l&#8217;exception du secteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon les chiffres officiels, l&#8217;économie américaine a supprimé 598.000 emplois non agricoles en janvier. En plus des suppressions d&#8217;emplois bien plus nombreuses qu&#8217;attendu par les économistes qui tablaient en moyenne à 530.000, ce mois est le plus destructeur pour l&#8217;emploi depuis 34 ans. Même si tous les secteurs ont été touché, à l&#8217;exception du secteur de l&#8217;éducation, de la santé et du service public, et alors que le secteur tertiaire emploi 85% de la main d&#8217;œuvre, sur les 598 000 emplois supprimés ce mois ci le seul secteur industriel a perdu 319 000 emplois.<br />
Dans la série des mauvaises statistiques, le ministère a revu en forte hausse son estimation du nombre des postes détruits en décembre, à 577.000, au lieu des 524.000 annoncés il y a un mois. Ainsi ceci traduit bien les propos du responsable des statistiques du département du Travail,  « Depuis le début de la récession en décembre 2007, les pertes d&#8217;emplois ont atteint 3,6 millions, dont la moitié environ a eu lieu au cours des trois derniers mois ».<br />
A ce jour le taux de chômage de la première économie mondiale se porte à 7,6% de la population active, au plus haut depuis septembre 1992, contre 7,2% en décembre, et 7,5% attendu par les analystes. Pour finir un chiffre un peu plus positif, le salaire horaire moyen a augmenté de 0,3% à 18,46 dollars, alors que les analystes tablaient sur une hausse de 0,2%, cependant l&#8217;ensemble des statistiques auront un impact négatif sur le dollar.</p>
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		<title>Rebond de l&#8217;indice ISM aux Etats-Unis</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 16:10:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’indice d’activité manufacturière aux Etats-Unis calculé par l’Institute for Supply Management (ISM) est ressorti à 35,6 en janvier contre 32,9 en décembre, affichant ainsi sa première progression depuis juin 2008. Toutefois l’indice se maintient pour le sixième mois consécutif en dessous du seuil des 50 qui traduit donc une contraction de l&#8217;activité. Cependant l’activité a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’indice d’activité manufacturière aux Etats-Unis calculé par l’Institute for Supply Management (ISM) est ressorti à 35,6 en janvier contre 32,9 en décembre, affichant ainsi sa première progression depuis juin 2008. Toutefois l’indice se maintient pour le sixième mois consécutif en dessous du seuil des 50 qui traduit donc une contraction de l&#8217;activité. Cependant l’activité a été meilleure qu’attendue, les économistes tablaient sur un repli de l’indice à 32,6.<br />
Le sous-indice mesurant l’emploi reste stable à 29,9, la composante des prix payés progresse de 11 points à 29 et celle des nouvelles commandes ressort à 33,2, contre 23,1 en décembre.</p>
<p>Les courtiers regardent de près ces enquêtes car les directeurs d’achats, en vertu de leur emploi, ont un accès anticipé aux données de leur entreprise, ce qui peut être un indicateur de la performance économique globale. Une augmentation de tendance a un effet positif sur la monnaie nationale. </p>
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		<title>Première estimation du PIB américain pour le 4 trimestre</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 14:29:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Selon la première estimation du Département du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis s’est contracté de 3,8% en rythme annualisé au quatrième trimestre, soit son repli le plus marqué depuis 1982. Cependant la bonne surprise vient du fait que le consensus des économistes était à plus de 5% de baisse.
Le Département du commerce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon la première estimation du Département du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis s’est contracté de 3,8% en rythme annualisé au quatrième trimestre, soit son repli le plus marqué depuis 1982. Cependant la bonne surprise vient du fait que le consensus des économistes était à plus de 5% de baisse.<br />
Le Département du commerce souligne que cette lecture &#8220;avancée&#8221; du 4ème trimestre est basée sur des données qui sont encore incomplètes ou soumises à nouvelles révisions par l&#8217;agence source. La seconde estimation du 4ème trimestre, basée sur des données plus complètes, sera dévoilée le 27 février. En ce qui concerne le recul du troisième trimestre, il a été confirmée à 0,5% en rythme annualisé.<br />
L’indice des dépenses de consommation personnelle (PCE), mesurant l’inflation, recule de 5,5%, contre -5,4% attendu. Cette baisse contribue donc pour beaucoup à la contraction du PIB du 4 ème trimestre. Hors énergie et alimentation, il  augmente de 0,6%, contre une hausse de 0,7% prévu. Le déclin du PIB  provient aussi pour beaucoup de la contribution négative des exportations mais aussi de celle de l&#8217;investissement résidentiel. Les dépenses du gouvernement fédéral ont eux au contraire limité cette baisse.</p>
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		<title>Ventes de logements neufs aux États-Unis</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 16:54:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont atteint un plus bas historique, chutant de 14,7% en décembre par rapport au mois précédent à 331.000 unités, selon les chiffres publiés jeudi par le département américain du Commerce. Ce chiffre est très éloigné des prévisions des analystes, qui tablaient sur 400.000 ventes. Sur l&#8217;ensemble de 2008, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont atteint un plus bas historique, chutant de 14,7% en décembre par rapport au mois précédent à 331.000 unités, selon les chiffres publiés jeudi par le département américain du Commerce. Ce chiffre est très éloigné des prévisions des analystes, qui tablaient sur 400.000 ventes. Sur l&#8217;ensemble de 2008, les ventes de logements neufs ont chuté de 37,8%, pour s&#8217;établir à 482.000, au plus bas depuis l&#8217;année 1982. Le prix médian des maisons a reculé de 9,3% sur un an à 206,500 dollars, niveau inédit depuis cinq ans. Le stock des maisons invendues a atteint 357.000 unités, au plus bas depuis septembre 2003, et vu la faiblesse de la demande, cela représente 12,9 mois de commercialisation au rythme des ventes de décembre, soit la durée la plus élevée depuis 1963. Le marché du logement est un chef de file pour évaluer l&#8217;ensemble de l&#8217;économie et une tendance à la hausse a un effet positif sur la monnaie nationale.</p>
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		<title>Indice GfK du sentiment des consommateurs allemands</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 09:15:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Selon l&#8217;institut GfK, l&#8217;indice calculé sur un échantillon de 2.000 consommateurs ressort à 2,2 en février, contre 2,2 un mois plus tôt (révisé à la hausse après l&#8217;estimation de 2,1). Les économistes tablaient eux sur un léger repli à 2. Le sentiment des consommateurs allemands est demeuré stable en février, grâce surtout à la baisse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l&#8217;institut GfK, l&#8217;indice calculé sur un échantillon de 2.000 consommateurs ressort à 2,2 en février, contre 2,2 un mois plus tôt (révisé à la hausse après l&#8217;estimation de 2,1). Les économistes tablaient eux sur un léger repli à 2. Le sentiment des consommateurs allemands est demeuré stable en février, grâce surtout à la baisse des coûts de l&#8217;énergie, au plan de relance allemand de 50 milliard et ceci malgré la récession, explique l&#8217;institut GfK.</p>
<p style="font-weight: normal;">La composante de la propension à acheter remonte à 15,5 en janvier contre &#8211; 6,3 en décembre. A l&#8217;inverse, la composante des anticipations de revenu a reculé à -20,5 en janvier, contre -15,4 le mois précédent, et la composante des anticipations sur l&#8217;activité des entreprises a diminué à -32,9 contre -32,4.</p>
<p style="font-weight: normal;">Après le regain de l&#8217;indice Ifo et de l&#8217;indice ZEW mesurant respectivement la confiance des entrepreneurs du pays pour les six prochains mois et le moral des milieux financiers allemands,  l&#8217;effet positif de la consommation sur l&#8217;économie &#8220;dépendra de l&#8217;impact de la crise sur le marché du travail&#8221;, indique l&#8217;institut.</p>
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		<title>Ventes de maisons existantes aux USA</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jan 2009 20:09:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Contre toute attente, les ventes de logements ont atteint 4,74 millions d&#8217;unités , après les 4,45 millions d&#8217;unités du mois de novembre (chiffre révisé en baisse après 4,49 millions en estimation précédente) selon des données publiées par l&#8217;Association nationale des promoteurs immobiliers (NAR). Ainsi les ventes de logements anciens ont augmenté de 6,5% en décembre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Contre toute attente, les ventes de logements ont atteint 4,74 millions d&#8217;unités , après les 4,45 millions d&#8217;unités du mois de novembre (chiffre révisé en baisse après 4,49 millions en estimation précédente) selon des données publiées par l&#8217;Association nationale des promoteurs immobiliers (NAR). Ainsi les ventes de logements anciens ont augmenté de 6,5% en décembre aux États-Unis en rythme annuel après une baisse de 9,4% un mois plus tôt. Les économistes tablaient au contraire sur une dégradation par rapport au mois précédent avec 4,4 millions d’unités .</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Par rapport à décembre 2007, les ventes de logements existants ont diminué de 3,5%.et sur l’ensemble de l’année écoulée les ventes ont totalisé 4,91 millions d’unités, soit une baisse de 13% par rapport à 2007.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En outre, le stock de logements anciens prêts à la vente a décru de 11,7% à 3,68 millions d&#8217;unités et ceci est un bon signe. Au rythme actuel de commercialisation, il faudrait 9,3 mois pour écouler ce stock, soit près de deux mois de moins qu’en novembre. Il semble que certains acheteurs profitent du niveau très bas des prix », commente l&#8217;économiste en chef de la NAR. En effet le prix médian des logements a enregistré une baisse de 15,3% par rapport à décembre 2007, à 175.400 dollar.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Cet indicateur est très regardé car la vente des maisons déclenche une série d&#8217;autre transactions ( achat appareils et meubles pour la maison, commissions pour les agents immobiliers).Une tendance à la hausse a un effet positif sur la monnaie du pays puisque les gros achats ont tendance à être effectués par les consommateurs qui sont optimistes et confiants dans leur situation financière.</p>
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		<title>Statistiques du logement aux États-Unis</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 15:07:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Selon le département du Commerce à Washington le nombre des mises en chantier de logements et de permis de construire délivrés aux États-Unis a continué de chuter en décembre, atteignant de nouveaux un plus bas en un demi-siècle de publication de ces deux indicateurs.
Les autorités ont accordé 549&#8242;000 permis de construire en décembre en rythme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le département du Commerce à Washington le nombre des mises en chantier de logements et de permis de construire délivrés aux États-Unis a continué de chuter en décembre, atteignant de nouveaux un plus bas en un demi-siècle de publication de ces deux indicateurs.</p>
<p style="border: medium none; padding: 0cm; margin-bottom: 0cm;">Les autorités ont accordé 549&#8242;000 permis de construire en décembre en rythme annuel et en données corrigées des variations saisonnières, soit une baisse de 10,7% par rapport à novembre et de plus de 50 % sur un an. Les analystes tablaient sur une baisse moindre, avec 615&#8242;000 permis. Le nombre de chantiers démarrés continue lui aussi de chuter. En décembre, celui-ci atteint 550&#8242;000 reculant de 15,5% sur le mois et de 45,0% en glissement annuel. Les analystes attendaient là aussi une baisse moins forte, tablant sur 610&#8242;000 débuts de construction. L&#8217;indicateur plonge ainsi pour le troisième mois de suite à son plus bas niveau depuis le début de sa publication en janvier 1959</p>
<p style="border: medium none; padding: 0cm; margin-bottom: 0cm;">
<p style="border: medium none; padding: 0cm; margin-bottom: 0cm;">Ces données sont des indicateurs avancés pour le marché du logement. Une forte activité dans ce secteur est l’un des signaux qui prouve que les consommateurs ont le capital pour faire de gros investissements. De plus, il y a un effet boule de neige. L’activité économique produit par ces constructions donne l’occasion aux propriétaires d’acheter des biens pour leur maison, et les constructeurs d&#8217;acheter des matières premières et d&#8217;embaucher plus d&#8217;employés afin de satisfaire la demande. Une tendance à la hausse de ces deux indicateurs a donc un effet positif sur la monnaie du pays.</p>
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		<title>Climat économique ZEW de l&#8217;Allemagne</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 11:51:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;indice ZEW, baromètre du moral des investisseurs en Allemagne, est ressorti en forte hausse ce mois-ci. Après trois mois de dégradation d’affilée, l&#8217;indicateur des anticipations a rebondi à -31 points, contre -45,2 le mois dernier. Les analystes tablaient sur une reprise bien moins marquée à -44. L&#8217;indice reste tout de même très loin de sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;indice ZEW, baromètre du moral des investisseurs en Allemagne, est ressorti en forte hausse ce mois-ci. Après trois mois de dégradation d’affilée, l&#8217;indicateur des anticipations a rebondi à -31 points, contre -45,2 le mois dernier. Les analystes tablaient sur une reprise bien moins marquée à -44. L&#8217;indice reste tout de même très loin de sa moyenne historique, qui est de +25 points. En ce qui concerne la composante des conditions actuelles, elle s&#8217;est au contraire dégradé, tombant à  -77,1, contre -64,5 en décembre, avec un consensus qui ressortait à -71.<br />
Cette enquête a été réalisée auprès de 312 analystes et investisseurs entre le 5 et le 20 janvier, précise le ZEW. L&#8217;institut estime que « l&#8217;amélioration du moral de la communauté financière pourrait s&#8217;expliquer par le plan de relance économique et que les perspectives économiques pourraient s&#8217;améliorer à partir de la mi-2009 ». Elle ajoute que « la politique de baisse des taux d&#8217;intérêt de la Banque centrale européenne devrait permettre de stabiliser l&#8217;économie ».</p>
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		<title>Production industrielle américaine</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 15:21:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La production industrielle américaine s’est contractée de 2% le mois dernier, après une baisse de 1,3% (révisé de -0,6%) en novembre. Le consensus des analystes tablaient sur un repli moins fort que prévu de 0,8% en décembre. Sur un an, la production a diminué de 7,8%, soit son repli le plus marqué depuis septembre 1975.
Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La production industrielle américaine s’est contractée de 2% le mois dernier, après une baisse de 1,3% (révisé de -0,6%) en novembre. Le consensus des analystes tablaient sur un repli moins fort que prévu de 0,8% en décembre. Sur un an, la production a diminué de 7,8%, soit son repli le plus marqué depuis septembre 1975.<br />
Le taux d’utilisation des capacités industrielles diminue de 1,8 point à 73,6% en octobre, son plus bas niveau depuis décembre 2001 alors que le consensus anticipait une baisse mois importante à 74,7%.<br />
La production manufacturière (qui correspond à la production industrielle hors énergie et industrie agroalimentaire) a reculé de 2,3% en décembre et sur un an, elle diminue de 9,9%.</p>
<p>La production industrielle réagit rapidement à la volatilité du cycle économique et peut être un indicateur de l&#8217;emploi manufacturier, des gains moyens, et du revenu personnel. Une tendance à la hausse a un effet positif sur la monnaie du pays, puisque les taux élevés de la production sont le signe d&#8217;une économie vigoureuse. Les courtiers accordent une attention particulière à la production industrielle car il est un des rares indicateurs de croissance produit directement par la Réserve fédérale.</p>
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		<title>Indice de la FED de New York</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2009 14:39:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;indice de la Fed de New York est ressorti à &#8211; 22,20 points en janvier, contre &#8211; 25,76 points en décembre. Les économistes tablaient en moyenne sur &#8211; 25. L&#8217;activité manufacturière dans l&#8217;Etat de New York s&#8217;est donc légèrement améliorée au vu des espérances des économistes ainsi qu&#8217;en comparaison des données des mois précédent. Cependant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;indice de la Fed de New York est ressorti à &#8211; 22,20 points en janvier, contre &#8211; 25,76 points en décembre. Les économistes tablaient en moyenne sur &#8211; 25. L&#8217;activité manufacturière dans l&#8217;Etat de New York s&#8217;est donc légèrement améliorée au vu des espérances des économistes ainsi qu&#8217;en comparaison des données des mois précédent. Cependant cet indicateur, établi sur la base d&#8217;une enquête réalisée auprès d&#8217;une centaine de cadres dirigeants du secteur manufacturier de la région de New York, est de faible importance pour les marchés. De plus l&#8217;indice est encore négatif ce mois ci, ce qui signale une contraction de l&#8217;activité. Évènement plus grave, pour la première fois le sous indice des perspectives est devenu lui aussi négatif, traduisant la morosité du secteur.</p>
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		<title>Indice des prix à la consommation en Allemagne</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2009 14:13:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en Allemagne le mois dernier, après une baisse de 0,5% en novembre, selon les chiffres définitifs publiés par l’Office fédéral de la statistique. Sur l’ensemble de 2008, le taux d’inflation établit sa plus forte hausse depuis 1994 à 2,6%, conformément aux estimations préliminaires. Cependant en comparaison [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en Allemagne le mois dernier, après une baisse de 0,5% en novembre, selon les chiffres définitifs publiés par l’Office fédéral de la statistique. Sur l’ensemble de 2008, le taux d’inflation établit sa plus forte hausse depuis 1994 à 2,6%, conformément aux estimations préliminaires. Cependant en comparaison avec décembre 2007, l&#8217;inflation a ralenti à 1,1%. En effet le taux est revenu à son plus bas niveau depuis le mois d&#8217;octobre 2006 (+1,1%). Cette chute brutale s&#8217;explique principalement par le reflux des prix des produits pétroliers. Les prix des produits alimentaires ont quant à eux augmenté de 2,1% sur un an. L&#8217;indice des prix harmonisé IPCH, calculé pour faciliter les comparaisons européennes, a augmenté côté outre-Rhin de 0,4% sur un mois et de 1,1% sur un an, et pour comparaison a reculé de 0,3 % sur un mois et augmenté de 1,2 % sur un an en France . </p>
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		<title>Balance commerciale des Etats-Unis</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jan 2009 14:57:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le déficit commercial des Etats-Unis a baissé en novembre de 28,7% passant de -57,20 milliards au mois précédent , à &#8211; 40,4 milliards de dollars, selon les données corrigées de variations saisonnières publiées mardi par le département du Commerce. Le consensus tablait sur un déficit plus marqué de 53,5 milliards de dollars. Il s&#8217;agit de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le déficit commercial des Etats-Unis a baissé en novembre de 28,7% passant de -57,20 milliards au mois précédent , à &#8211; 40,4 milliards de dollars, selon les données corrigées de variations saisonnières publiées mardi par le département du Commerce. Le consensus tablait sur un déficit plus marqué de 53,5 milliards de dollars. Il s&#8217;agit de l&#8217;amélioration la plus ample du montant du déficit commercial depuis 1992 et pour trouver une baisse plus forte en pourcentage, il faut remonter à octobre 1996 (-34,9% à l&#8217;époque). Le volume des échanges a sensiblement reculer en septembre, le total des exportations et importations plongeant en novembre de 9,4%. C&#8217;est la baisse nettement plus rapide des importations (-12,0% à 183,2 milliards de dollars, plus forte chute mensuelle depuis 1992) face à celle des exportations (-5,8% à 142,8 milliards de dollars) qui permet d&#8217;expliquer la réduction du déficit. Cette différence tend à montrer que l&#8217;activité économique et la consommation ont été plus profondément déprimées en novembre aux Etats-Unis que chez leurs partenaires commerciaux. La baisse record des cours du pétrole s&#8217;est fait particulièrement ressentir, les importations pétrolières des Etats-Unis ayant reculé de 36,5%, à 23,4 milliards de dollars. Il est à noter que pour la première fois de l&#8217;année, le déficit commercial avec la Chine, premier partenaire commercial, est en baisse, de 17,5%, à 23,1 milliards de dollars. Les USA enregistrent par ailleurs un excédent avec l&#8217;Amérique latine (hors Mexique) pour la première fois depuis avril 1999. Ces chiffres ont un effet positif sur le dollar. Ainsi lorsqu&#8217;il y a des niveaux plus élevés d’exportations, les étrangers convertissent leur monnaie pour acheter les exportations et la demande de monnaie nationale augmente donc.</p>
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		<title>Analyse Christian Dior</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jan 2009 16:37:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Connu dans le monde entier pour sa maison de haute couture, Christian Dior est avant tout le holding de contrôle du n° 1 mondial du luxe, LVMH, dont il détient 42,4% du capital et 60% des droits de vote. LVMH représente plus de 90% de ses actifs et la totalité de ses profits. Il intervient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Connu dans le monde entier pour sa maison de haute couture, Christian Dior est avant tout le holding de contrôle du n° 1 mondial du luxe, LVMH, dont il détient 42,4% du capital et 60% des droits de vote. LVMH représente plus de 90% de ses actifs et la totalité de ses profits. Il intervient ainsi dans la vente de vins et spiritueux et la distribution sélective. Conséquence, ses résultats et son cours de son cours de Bourse sont fortement corrélés à ceux de sa filiale.<br />
Le Groupe Arnault détient directement et indirectement 69,12% du capital et 81,92% des droits de vote de Christian dior.</p>
<p>La société holding est organisée autour de 7 pôles d&#8217;activités :<br />
- vente d&#8217;articles de mode et de maroquinerie (32,4% du chiffre d&#8217;affaires) : notamment marques Louis Vuitton, Celine, Givenchy, Kenzo, Berluti, Pucci, Donna Karan et Fendi ;<br />
- distribution sélective (24,2%) : activité assurée au travers de Sephora, DFS, Miami Cruiseline et Le Bon Marché ;<br />
- vente de vins et de spiritueux (18,7%) : champagnes (Moët &amp; Chandon, Mercier, Veuve Clicquot, etc. ; n° 1 mondial), vins (Cape Mentelle, Château D&#8217;Yquem, etc.), cognacs (notamment Hennessy ; n° 1 mondial), whisky (notamment Glenmorangie) ;<br />
- vente de parfums et de produits cosmétiques (14,9%) : parfums (marques Christian Dior, Guerlain, Loewe, Kenzo, etc.), produits de maquillage (Make Up For Ever, Guerlain, Acqua di Parma, etc.), etc. ;<br />
- vente de montres et de produits de joaillerie (4,7%) : marques Montres Dior, TAG Heuer, Chaumet, Zenith, etc. ;<br />
- création, fabrication et vente d&#8217;articles de luxe (4,5% ; Christian Dior Couture) : produits de maroquinerie, de prêt à porter, bijoux, lunettes, etc.<br />
- autres (0,7%).<br />
La répartition géographique du chiffre d&#8217;affaires est la suivante : France (14,2%), Europe (23,6%), Japon (11,3%), Asie (18,5%), Etats-Unis (24,6%) et autres (7,7%).</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Le Groupe Christian Dior enregistre, pour les neuf premiers mois de l’année, des ventes de<br />
12,5 milliards d’euros, qui se traduisent par une croissance organique de 10 % par rapport à la<br />
même période de 2007.</p>
<p>Le Groupe réalise au troisième trimestre 2008 une croissance organique de ses ventes de 6 % et affiche des ventes de 4,2 milliards d&#8217;euros malgré le contexte économique mondial et l&#8217;impact négatifs des effets de change . Cette performance est d’autant plus remarquable que la base de  comparaison était très élevée au troisième trimestre 2007.</p>
<p>LVMH réalise des ventes de 11 959 millions d’euros sur les neuf premiers mois de 2008,<br />
reflétant une croissance organique de 10 %. Louis Vuitton continue de réaliser une<br />
performance exceptionnelle. Par groupe d’activités, l’évolution des ventes sur les 9 premiers mois  est de + 5 % dans les « Vins &amp; Spiritueux », + 12 % dans la « Mode &amp; Maroquinerie », + 11 % dans les « Parfums &amp; Cosmétiques », + 9 % pour les « Montres &amp; Joaillerie » et + 11 % dans la « Distribution sélective »<br />
Les ventes de Christian Dior Couture s’élèvent à 564 millions d’euros à fin septembre 2008,<br />
en augmentation de 3,5 % à taux constants.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Lors de l’Assemblée Générale du 15 mai 2008, Christian Dior a proposé un dividende de 1,61 euro par action, en hausse de 14 %. Un acompte sur dividende de 0,44 euro par action a été distribué le 3 décembre 2007. Le solde de 1,17 euro sera mis en paiement le 23 mai 2008.</p>
<p>A compter du 1er janvier 2008 les prélèvements sociaux (pour un taux global de 11%) sont prélevés à la source par l’établissement payeur. Ainsi s’agissant du solde du dividende 2007, les actionnaires personnes physiques résidentes fiscales françaises percevront donc un dividende net de prélèvements sociaux de 1,0413 euro le 23 mai 2008.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Le Groupe compte sur la puissance de ses marques et le formidable succès de ses produits<br />
pour poursuivre sa dynamique de croissance malgré la crise économique et financière<br />
actuelle. Le Groupe Christian Dior confirme son objectif d’une croissance sensible de ses<br />
résultats en 2008.</p>
<p>La stratégie du groupe est axée sur trois thèmes majeurs:<br />
- Lancement de nouveaux produits dans la poursuite du développement très haute de gamme de la marque<br />
- Expansion du réseau concentrée sur les marchés à fort potentiel<br />
- Optimisation de l&#8217;outil opérationnel</p>
<p>Après avoir été boostée durant quatre ans par des taux à deux chiffres, l’industrie du luxe doit désormais se préparer à encaisser son premier repli depuis six ans.<br />
Ventes en berne, stagnation des prix, ouvertures de magasins reportées, le luxe, resté longtemps un havre de prospérité, commence à son tour à pâtir de la crise même si les entreprises annoncent des marges encore importantes dans les mois à venir.</p>
<p>Le luxe est une valeur cyclique, fortement dépendante de l&#8217;état de santé de l&#8217;économie mondiale et notamment de l&#8217;économie des zones américaine et japonaise. Cependant le ralentissement économique américain devrait peser davantage sur les griffes dédiées à la classe moyenne que sur celles qui sont plébiscitées par les riches clients. Des groupes comme LVMH , et ses marques telles que Gucci, Bottega Veneta et Yves Saint Laurent, devraient donc bien s&#8217;en sortir. Le groupe a d&#8217;ailleurs pu accroître ses prix en dollars en 2007 sans que ses ventes aux Etats-Unis en pâtissent.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le groupe bénéficie de la notoriété et du prestige de sa marque. La diversification produit et géographique du groupe lui confère des qualités défensives malgré le fait que le groupe de Bernard Arnault a particulièrement souffert au Japon, un de ses marchés clés. De plus une part importante du chiffre d&#8217;affaires étant réalisée hors Europe, le titre est fortement dépendant des taux de change et notamment du yen et du dollar, actuellement faibles.<br />
La politique active d&#8217;ouverture de magasins permet à Christian dior Couture de réaliser de très bonnes performances commerciales. Ainsi le nombre d&#8217;ouverture de magasin entre 1999 et 2007 a presque triplé.</p>
<p>LVMH représentant plus de 90% de ses actifs et la totalité de ses profits. Toute information ayant un impact sur LVMH aura les mêmes répercussions sur le titre Christian dior. Ainsi le cours reflète quasiment à l&#8217;identique les performances de sa filiale LVMH. L&#8217;action présente par ailleurs un intérêt spéculatif lié aux rumeurs récurrentes de fusion entre Dior et LVMH. En effet, le Groupe Arnault accroît au fil des ans sa participation dans le groupe de luxe via Dior et les faibles niveaux de cours actuels pourraient l&#8217;inciter à poursuivre ses achats. De quoi alimenter les spéculations et relancer l&#8217;intérêt pour la valeur. Dans l&#8217;hypothèse d&#8217;une fusion Dior-LVMH, la décote subie par Christian Dior en tant que holding devrait se réduire.</p>
<p>Au vu de ces différents points, nous conseillons d&#8217;acheter le titre Christian Dior, tout comme le consensus de marché.</p>
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		<title>Analyse Kaufman &amp; Broad</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 22:17:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaufman & Broad]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis près de 40 ans, Kaufman &#38; Broad conçoit, développe, construit et commercialise des maisons individuelles en village, des appartements et des bureaux pour compte de tiers. Kaufman &#38; Broad est l’un des premiers Développeurs-Constructeurs français par la combinaison de sa taille, de sa rentabilité et de la puissance de sa marque.
Kaufman &#38; Broad figure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis près de 40 ans, Kaufman &amp; Broad conçoit, développe, construit et commercialise des maisons individuelles en village, des appartements et des bureaux pour compte de tiers. Kaufman &amp; Broad est l’un des premiers Développeurs-Constructeurs français par la combinaison de sa taille, de sa rentabilité et de la puissance de sa marque.</p>
<p>Kaufman &amp; Broad figure parmi les 1ers constructeurs français de logements. Le chiffre d&#8217;affaires par type d&#8217;actifs se répartit comme suit :<br />
- logements (96,2%) : appartements (83,1% du chiffre d&#8217;affaires ; 6 586 unités livrées en 2006/07 ; marques Kaufman &amp; Broad et Résidences Bernard Teillaud) et maisons individuelles en village (16,9% ; 968 unités livrées). 38,8% du chiffre d&#8217;affaires est réalisé en Ile-de-France ;<br />
- immobilier d&#8217;entreprise (1,9%) : notamment bureaux et locaux d&#8217;activités ;<br />
- showrooms (0,8%).<br />
Le solde du chiffre d&#8217;affaires (1,1%) concerne la vente de terrains et la perception d&#8217;honoraires.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Kaufman &amp; Broad SA annonce que son chiffre d&#8217;affaires estimé pour l&#8217;ensemble de l&#8217;exercice clos le 30 novembre 2008 s’établit à 1 165,1 millions d’euros, en baisse de 15,7% par rapport à 2007. Le promoteur immobilier tablait initialement sur un recul de 5%.<br />
Par ailleurs, dans le cadre des discussions engagées avec ses banques en vue de l’aménagement de son Contrat de Crédit Senior (Senior Facilities Agreement), Kaufman &amp; Broad annonce avoir conclu avec tous les prêteurs parties à ce contrat un protocole d’accord lui permettant de renforcer sa flexibilité financière. Ce protocole d’accord prévoit notamment la mise à la disposition de la Société d’une ligne de liquidité supplémentaire de 75.000.000 d’euros pendant deux ans et un aménagement des ratios financiers applicables au Groupe.<br />
L&#8217;accord en question prévoit par ailleurs le maintien de trois lignes de crédit de respectivement 200 millions d&#8217;euros, 201,5 millions d&#8217;euros et de 175 millions d&#8217;euros pour la ligne de crédit revolving.</p>
<p>Commentant le protocole d’accord, Guy NAFILYAN, Président Directeur Général de Kaufman &amp; Broad S.A. a déclaré « Nous avons été les premiers, en 2008, à prendre les mesures nécessaires pour faire face à la crise bancaire qui, aujourd’hui, touche l’ensemble de l’économie. Nos efforts ont porté tout d’abord sur le coût des opérations, et particulièrement sur les postes-clés que sont le foncier, la conception des projets et les coûts de construction. Nous avons aussi abandonné un certain nombre de projets non rentables. Nous avons ensuite décidé de réduire sensiblement nos charges opérationnelles. Nous consolidons aujourd’hui notre endettement bancaire et retrouvons la flexibilité financière nécessaire pour les prochaines années. Je suis donc particulièrement satisfait du protocole d’accord conclu avec le pool bancaire, qui nous permet d’envisager l’avenir avec confiance ».</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Kaufman &amp; Broad a par ailleurs annoncé la suspension des distributions de dividendes pendant au moins trois exercices ; une clause également comprise dans le protocole d&#8217;accord.</p>
<p>«La société ne pourra procéder à aucune distribution de dividendes au cours des exercices s&#8217;achevant le 30 novembre 2009, 2010 et 2011 et à compter de l&#8217;exercice 2012 ne pourra procéder à des distributions de dividendes que dans la mesure où le Ratio d&#8217;Endettement serait égal ou inférieur à 3», déclare Kaufman &amp; Broad.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Le Groupe ne sera soumis au respect d’aucun test de ratios financiers au cours de l’exercice 2009 ;</p>
<p>au cours du premier trimestre 2010, l’EBITDA consolidé retraité devra être positif ;</p>
<p>pour les trimestres comptables suivants jusqu’à l’échéance du contrat en 2016 le Groupe sera soumis au respect des trois ratios suivants dont les niveaux ont été redéfinis :<br />
- Ratio d’Endettement<br />
- Ratio de Couverture des Frais Financiers Nets<br />
- un Ratio de Couverture des Cash Flows ;</p>
<p>L’entrée en vigueur des modifications à la documentation financière existante est soumise à certaines conditions, notamment la finalisation et la signature de la documentation juridique définitive d’ici le 30 janvier 2009.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION </strong></p>
<p>L&#8217;augmentation des coûts de construction et des terrains a été jusqu&#8217;ici plus que compensée par celle des prix, permettant à la marge du logement de s&#8217;établir à de bons niveaux ces dernières années.  Cependant le constructeur immobilier a réduit ses prévisions de résultat en raison de la dégradation de l&#8217;environnement sur le marché immobilier.<br />
En effet la profitabilité de Kaufman &amp; Broad  pourrait souffrir de l&#8217;inflation des coûts de construction parallèlement à la fin de cycle de hausse des prix des logements et de la crise du crédit, en particulier immobilier.<br />
Comparativement à Nexity, du fait de son positionnement haut de gamme, Kaufman &amp; Broad a moins de latitude pour atténuer l&#8217;impact de l&#8217;évolution du prix du foncier.<br />
La présence de PAI Partners dans le capital de la société conjuguée à un flottant peu élevé pourraient néanmoins conférer au titre, sinon un potentiel de hausse, du moins une certaine stabilité.<br />
Cependant les mauvaises perspectives du secteur, la suspension des distributions de dividendes pendant au moins trois exercices et la valeur du titre étant trop proche de celle prévue par le consensus de marché nous incite à déconseiller l&#8217;achat.</p>
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		<title>Analyse Delachaux</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 16:15:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Delachaux]]></category>
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		<category><![CDATA[ingénierie industrielle]]></category>
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		<description><![CDATA[Delachaux est spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation de produits industriels destinés principalement aux secteurs de la manutention, ferroviaire, aéronautique et automobile.
La branche Ferroviaire représente l&#8217;activité principale du Groupe avec 55% du chiffre d&#8217;affaires. Elle équipe les principaux réseaux mondiaux de transports ferroviaire et urbain en Systèmes et Composants dédiés à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;">Delachaux est spécialisé dans la conception, la fabrication et la commercialisation de produits industriels destinés principalement aux secteurs de la manutention, ferroviaire, aéronautique et automobile.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">La branche Ferroviaire représente l&#8217;activité principale du Groupe avec 55% du chiffre d&#8217;affaires. Elle équipe les principaux réseaux mondiaux de transports ferroviaire et urbain en Systèmes et Composants dédiés à la Voie. Les besoins liés au transport de passagers ou de marchandises connaissent partout dans le monde une croissance importante.<br />
La branche Conductique est à l&#8217;origine de la création de la Société Delachaux, fondée en 1902 et participe tout de même encore au tiers du chiffre d&#8217;affaires. Elle rassemble toutes les technologies conductiques liées au &#8220;transfert d&#8217;énergie&#8221; et à la &#8220;transmission de données&#8221;. Ses clients se situent principalement dans les pays demandant des équipements industriels de très haute productivité.<br />
La branche Produits Spéciaux réunit les autres métiers du Groupe Delachaux avec 14% du chiffre d&#8217; et vise essentiellement les secteurs de l&#8217;Aéronautique, l&#8217;Energie, l&#8217;Automobile et la Manutention. Elle est décomposé principalement en une partie métaux et dérivés (10% du Chiffre d&#8217;affaires) et injection  plastiques (4% du Chiffre d&#8217;affaires)
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">La répartition géographique du chiffre d&#8217;affaires est la suivante : France (13%), Europe (35,9%), Amérique du Nord (25,1%), Océanie et Asie (21,6%) et autres (4,4%).</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>INFORMATION FINANCIÈRE<br />
</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Delachaux a dévoilé, au titre de son troisième trimestre, un chiffre d&#8217;affaires consolidé en hausse de 25,8 % à 202,4 millions d&#8217;euros. A fin septembre 2008, le chiffre d&#8217;affaires consolidé s&#8217;est élevé à 580,5 millions d&#8217;euros contre 490,5 millions d&#8217;euros l&#8217;an dernier. La direction souligne que le chiffre d&#8217;affaires de l&#8217;ensemble de l&#8217;année devrait être en ligne avec les objectifs annoncés.<br />
L&#8217;activité de la branche Ferroviaire a notamment augmenté de 19,8 % avec un chiffre d&#8217;affaires de 319,7 millions d&#8217;euros et une croissance marquée dans les zones Amérique-Asie-Pacifique.<br />
L&#8217;activité Conductique a enregistré une augmentation de ses ventes de 12,7% avec un chiffre d&#8217;affaires de 180,2 ME et un renforcement des positions suite à l&#8217;intégration du groupe Wampfler.<br />
Pour la branche Métaux , la progression s&#8217;est élevée à 37,1 % avec un chiffre d&#8217;affaires de 60,3 ME et une demande forte sur le marché de l&#8217;Aéronautique. Enfin la branche Autre affiche 20,3 million d&#8217;euros en hausse de 2,4%
</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Malgré la hausse des coûts des matières premières et des effets de changes défavorables, Delachaux a affiché une nette progression de ses résultats au premier semestre. Le résultat net part du Groupe s&#8217;est ainsi établi à 31,1 millions d&#8217;euros, en progression de 23,3% par rapport aux six premiers mois de l&#8217;année 2007. Le résultat opérationnel courant a pour sa part atteint 50,4 millions d&#8217;euros progressant de 26,0 % par rapport au 30/06/2007, sur la base d&#8217;un chiffre d&#8217;affaires de 378,1 millions d&#8217;euros en hausse de 14,8 % sur un an.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">&lt;!&#8211; 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	&#8211;&gt;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le 16 Juillet 2008, la société Delachaux a versé un dividende de 0,75 € par action.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Concernant ses perspectives, Delachaux estime que le deuxième semestre devrait connaître un niveau d&#8217;activité globalement équivalent à celui du premier semestre.</p>
<p>&#8216; En revanche, les conditions d&#8217;exploitation devraient se durcir sensiblement au second semestre par rapport à la première partie de l&#8217;année, principalement du fait du plein effet sur le second semestre des fortes hausses matières subies au cours du deuxième trimestre 2008. Dans ce contexte, Delachaux engagera les actions nécessaires pour assurer la croissance de son résultat conformément à ses objectifs &#8216; indique au final le groupe.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Apres le rachat du groupe PANDROL, leader mondial des systèmes de fixation pour le ferroviaire, en novembre 2003, le groupe a procédé en janvier 2007 à l’acquisition du groupe WAMPFLER, leader mondial des équipements destinés à l’alimentation électrique des engins de manutention industrielle. Cette croissance externe s’inscrit dans la poursuite de la stratégie du groupe de renforcement de ses positions comme numéro un mondial.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">La croissance durable du secteur de l’Ingénierie est confirmée par une étude prospective et inédite du BIPE pour Syntec-Ingénierie, la Fédération des professionnels de l’ingénierie. De 1999 à 2005, le taux de croissance annuel moyen de l’Ingénierie s’est élevé à 4,4% (en volume, chiffres INSEE, 7% en valeur) contre 2,3% pour la production nationale (4,3% en valeur). Le secteur a progressé plus vite que l’ensemble de l’économie française.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Les prévisions à cinq ans, pour la période 2008-2012, sont positives et confirment cette tendance : l’Ingénierie continuera de « surperformer » la croissance française avec un taux de croissance annuel moyen en volume de 4,5% ; l’estimation la plus basse est de 3,2% et va jusqu’à 5,7% (selon les hypothèses).</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">De 2008 à 2012, l’investissement devrait reprendre activement, la croissance française demeurera tirée par les activités de services, bénéficiera d’un rebond industriel mais subira le ralentissement de la construction. Dans l’industrie, la demande sera soutenue dans les biens d’équipement (construction navale, aéronautique et ferroviaire, construction mécanique, électrique et électronique) et les activités liées à l’énergie.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le secteur de l’Ingénierie a aujourd’hui dépassé les 32 milliards d’euro de production (équivalent par exemple à celui du secteur aéronautique en 2006), dont 22% à l’export.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le secteur mondial de l’industrie ferroviaire demeure très bien orienté malgré la dégradation de l’économie mondiale. Ses fondamentaux sont solides et il est porté par de nombreux projets dans tous les segments de marché (haute vitesse, voitures passagers,&#8230;) ainsi que dans toutes les régions du monde.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Sa  stratégie de niche multi-sectorielle, la dynamique d&#8217;innovation dans des produits à forte valeur ajoutée et la qualité des équipes permettent d&#8217;envisager la poursuite de son développement dans ces trois principales activités et ainsi continuer à améliorer les performances opérationnelle et financières.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Au de sa valorisation basse et de ses bonnes perspectives nous conseillons un achat sur une période long terme. Cependant d&#8217;autre valer du même secteur peuvent être aussi voir plus intéressante tels qu&#8217; Alstom qui se trouve sur le CAC 40. Cette valeur possède une information financière mieux détaillée, un dividende plus important, et la liquidité du titre est plus grande.</p>
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		<title>Hausse du chômage en Allemagne</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 10:37:32 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
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		<description><![CDATA[Après une chute importante en 2008, le taux de chômage moyen reculant de 1,2 point par rapport à 2007, à 7,8%, le chômage allemand est reparti à la hausse en fin d&#8217;année sous l&#8217;effet de la crise. Selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés par l&#8217;Office fédéral du Travail, le nombre de demandeurs d&#8217;emploi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après une chute importante en 2008, le taux de chômage moyen reculant de 1,2 point par rapport à 2007, à 7,8%, le chômage allemand est reparti à la hausse en fin d&#8217;année sous l&#8217;effet de la crise. Selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés par l&#8217;Office fédéral du Travail, le nombre de demandeurs d&#8217;emploi a augmenté de 18.000 au mois de décembre en Allemagne à 3,181 millions, alors que le chiffre prévu était seulement de 10 000, affichant ainsi sa première hausse depuis février 2006. Le taux de chômage s&#8217;établit à 7,6% de la population active, contre 7,5% en novembre.</p>
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		<title>Analyse Bic</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 09:40:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bic est un des leaders mondiaux des articles de papeterie, des briquets et des rasoirs. Il fabrique depuis plus de 50 ans des produits de grande qualité accessibles à tous, partout dans le monde et cette vocation a permis au Groupe d’être aujourd’hui l’une des marques mondiales les plus reconnues. BIC commercialise ses produits dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bic est un des leaders mondiaux des articles de papeterie, des briquets et des rasoirs. Il fabrique depuis plus de 50 ans des produits de grande qualité accessibles à tous, partout dans le monde et cette vocation a permis au Groupe d’être aujourd’hui l’une des marques mondiales les plus reconnues. BIC commercialise ses produits dans plus de 160 pays et a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de 1 456,1 millions d’euros répartie  avec 31,6% des ventes en Europe ,44% en Amérique du Nord et Océanie ,18,6% en Amérique latine et enfin 5,8% en Moyen Orient-Afrique-Asie (5,8%). Bic réalise plus de la moitié de son chiffre d&#8217;affaires grâce à ses articles de papeterie (51% des ventes), ses briquets non rechargeables représentent 27 % du chiffre d&#8217;affaires et ses rasoirs   18 %. Premier fabricant mondial de stylos billes, le groupe commercialise également des articles de sport et de prêt-à-porter.<br />
Bic est un groupe familial, malgré sa taille de géant multinational des produits de consommation. Les membres de la famille détiennent plus de 42 % des droits de vote et cet actionnariat familial est très présent dans l&#8217;opérationnel. Le holding MBD –Marcel Bich Descendants- regroupe les 10 enfants du fondateur et leur nombreuse descendance.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Le chiffre d’affaires du Groupe BIC s’élève à 1 064,4 millions d’euros sur les 9 premiers mois 2008, contre 1 094,9 millions d’euros en 2007, en baisse de -2,8 % en publié et en hausse de +3,2 % à taux de change constants. Les fluctuations des taux de change ont eu un impact négatif de -6,0 %, dont -4,5 % liés à la baisse du dollar US.<br />
Le chiffre d’affaires du 3ème trimestre s’élève à 363,9 millions d’euros, contre 365,9 millions d’euros en 2007, en baisse de -0,6 % en publié et en hausse de +4,2 % à taux de change constants.<br />
Dans la Papeterie, le chiffre d’affaires des 9 premiers mois a progressé de +0,7 % à taux de change constants. Dans l’activité Grand Public, les ventes du 3ème trimestre 2008 ont été faibles, comparé à un 3ème trimestre 2007 élevé. Ceci s’explique notamment par le retournement général du marché, l’environnement économique ayant affecté les ventes de rentrée scolaire. Sur les 9 premiers mois 2008, notre activité Grand Public a affiché une légère croissance dans un environnement difficile notamment en maintenant sa part de marché dans toutes les régions clés. L’activité de marquage publicitaire, BIC Graphic, est restée faible, en dépit d’une légère amélioration de la tendance des ventes au 3ème trimestre. Dans les Briquets, les ventes des 9 premiers mois ont progressé de +1,2 % à taux de change constants. La hausse est de +3,5 % au 3ème trimestre. Bien que le marché des briquets de poche est été affecté par le ralentissement économique, des ajustements de prix et des gains de parts de marché ont tiré les ventes. Dans les Rasoirs, le chiffre d’affaires des 9 premiers mois a augmenté de +4,0 % à taux de change constants, la performance du 3ème trimestre 2008 (+11,2 %) bénéficiant d’une base de comparaison favorable. Les ventes de BIC ont continué de bénéficier de la croissance de notre portefeuille de rasoirs 3-lames non-rechargeables.</p>
<p>Le résultat d’exploitation des 9 premiers mois a reculé de -15,6 % en publié et de -10,1 % à taux de change constants, atteignant 163,1 millions d’euros. La marge d’exploitation des 9 premiers mois 2008 s’élève à 15,3 % contre 17,6 % sur les 9 premiers mois 2007et normalisée, c&#8217;est à dire hors coûts liés à la fermeture des usines Stypen et Fountain Inn et hors plus-values immobilières, elle serait de 15,8 %. La marge brute des 9 premiers mois atteint 48,1% des ventes, soit une a diminution de -1,2 point dont -0,8 point du à l&#8217;impact négatif des fluctuations des taux de change. Les augmentations de prix ont plus que compensé l’impact de la hausse des matières premières.</p>
<p>Le résultat net part du Groupe des 9 premiers mois 2008 s’élève à 113,0 millions d’euros, en baisse de -11,7 %. Le bénéfice net par action (BNPA) atteint 2,33 euros sur les 9 premiers mois 2008, comparé à 2,60 euros sur les 9 premiers mois 2007, en baisse de -10,4 %.</p>
<p>Les liquidités de clôture au 30 septembre 2008 se sont établies à 136,9 millions d’euros, contre 154,0 millions d’euros au 30 septembre 2007.</p>
<p><strong> DIVIDENDES</strong></p>
<p>Le Conseil d’Administration de Société Bic propose une politique de distribution des dividendes qui est essentiellement fonction des bénéfices de la Société, de sa politique d’investissement, d’un bilan solide, et tient compte des comparaisons avec les pairs du secteur. BIC n’envisage pas de modifier significativement cette politique de distribution de dividendes.<br />
Le Conseil a proposé un dividende net de 1,35 euro par action lors de l’Assemblée Générale du 21 mai 2008. Le taux de distribution serait ainsi de 38,5 % en 2007 contre 38 % en 2006.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Mario Guevara, Directeur Général, a déclaré : « Les résultats du 3ème trimestre de BIC sont bons et, en dépit d’un environnement économique incertain, nous avons été à nouveau en mesure de gagner des parts de marché sur des marchés clés. Sur l’année 2008, nos ventes devraient, comme anticipé, légèrement croître à taux de change constants. La marge d’exploitation devrait être proche de celle des 9 premiers mois. En nous appuyant sur un bilan sain et un modèle économique solide et performant, nous allons poursuivre la gestion de notre activité sur le long-terme. » Bic va continuer de générer de la croissance, notamment au travers de gains de parts de marché, et en améliorant sa productivité, comme il l’avait fait en annonçant en septembre dernier la fermeture, en 2010, de leur usine de flacons de correcteurs fluides aux Etats-Unis.</p>
<p>Le Groupe poursuivra sa stratégie d’acquisitions complémentaires. Après les acquisitions de PIMACO et Atchison Products, qui s’accordent du point de vue stratégique avec son coeur de métier, permettant d’exploiter et de renforcer ses atouts en termes de fabrication, ventes, marketing et distribution, Bic va acquérir la branche produits promotionnels (cadeaux publicitaires, promotionnels et d&#8217;entreprise, APP) d&#8217;Antalis, filiale de distribution du groupe papetier français Sequana, pour un montant compris entre 33 et 38 millions d&#8217;euros. Avec un chiffre d&#8217;affaires qui devrait être d&#8217;environ 90 millions d&#8217;euros en 2008, APP vend à plus de 15 000 distributeurs dans 40 pays en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient . L&#8217;acquisition devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2009, après la signature d&#8217;un accord définitif et l&#8217;obtention des autorisations des autorités de contrôle.<br />
&#8216; Bien que très affectée par l&#8217;environnement économique actuel, l&#8217;industrie des produits promotionnels est une activité de croissance à long terme. La combinaison de notre activité de marquage publicitaire actuelle et de l&#8217;activité Produits Promotionnels d&#8217;Antalis va créer de la valeur pour toutes nos parties prenantes et nous permettra dans les années à venir de bénéficier du potentiel de croissance de cette industrie. &#8216; commente le directeur général de Bic Mario Guevara.</p>
<p>Les tendances de fin d’année par activité devraient être les suivantes :<br />
- L’activité papeterie Grand Public devrait être tirée par la bonne performance en Amérique latine et par des gains de parts de marché en Europe et en Amérique du Nord bien que la consommation ralentisse dans ces zones géographiques.<br />
- Dans les Briquets, la croissance du chiffre d’affaires en Europe devrait légèrement baisser au 4ème trimestre 2008 et nous restons prudents pour ce qui est de l’Amérique du Nord. La bonne<br />
performance en Amérique latine devrait se poursuivre.<br />
- Dans les Rasoirs, en raison de l’environnement concurrentiel difficile, les ventes de l’année 2008 devraient afficher une légère croissance à taux de change constants et la marge<br />
d’exploitation devrait être comparable à celle des 9 premiers mois.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Bic bénéficie d&#8217;une structure financière solide, qui lui permet de saisir des opportunités de croissance externe. En effet le groupe doit procéder à des alliances ou des restructurations pour faire face à la concurrence des producteurs asiatiques à bas prix. La société est confrontée à une forte pression concurrentielle, principalement sur ses activités rasoirs et briquets et doit affronter Procter \&amp; Gamble, propriétaire de Gillette, et Energizer, qui commercialise Schick et Wilkinson. Les produits lancés par ses homologues sont susceptibles de peser sur les ventes. De plus les marchés sur lesquels Bic est positionné présentent une faible croissance. La capacité du groupe à lancer de nouveaux produits innovants est donc à suivre. Il est donc intéressant de voir que parallèlement au soutien apporté à ses produits classiques, le groupe développe de nouveaux produits à plus forte valeur ajoutée, notamment dans l&#8217;activité papeterie mais aussi en lançant un mobile prêt à l&#8217;emploi avec Orange en France.<br />
Notons aussi que le cours du dollar est à suivre de près, puisque Bic réalise la plus grande partie de ses ventes à l&#8217;international.</p>
<p>En ce qui concerne notre recommandation, à moyen terme la valeur situé a 42 ,80 est proche de ses niveaux de résistance à 44,75 et le consensus du marché prévoyait un objectif atteint de 37 euros. Nous déconseillons alors la valeur sur cette échéance. Cependant fin 2007 la valeur se situé bien au dessus à 60 euros. Il est vrai qu&#8217;a cette période le secteur du bien à la consommation se portait mieux. En effet aujourd&#8217;hui les perspectives de croissance de la zone euro sont basse et le moral des ménages aussi. Cependant l&#8217;inflation diminue. Donc nous conseillons un achat de la valeur sur le long terme si la valeur redescend à des niveaux plus bas (37-38) ou si elle casse les résistances.</p>
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		<title>Indice ISM des services &#8211; Etats-Unis</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 15:54:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Selon l&#8217;indice ISM des directeurs d&#8217;achat, l’activité dans le secteur des services s’est améliorée par rapport au mois de novembre mais reste tout de même encore en dessous du seuil de 50 traduisant ainsi une contraction de l&#8217;activité. L&#8217;indicateur s&#8217;est amélioré à 40,6 en décembre, contre 37,3 un mois plus tôt alors que les économistes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l&#8217;indice ISM des directeurs d&#8217;achat, l’activité dans le secteur des services s’est améliorée par rapport au mois de novembre mais reste tout de même encore en dessous du seuil de 50 traduisant ainsi une contraction de l&#8217;activité. L&#8217;indicateur s&#8217;est amélioré à 40,6 en décembre, contre 37,3 un mois plus tôt alors que les économistes tablaient en moyenne sur un nouveau repli à 37. Le sous-indice mesurant l’emploi progresse de 3,4 points à 34,7 tandis que la composante des prix est passée de 36,6 à 36, faisant redouter un regain de tensions déflationnistes au sein du secteur. La composante des nouvelles commandes s’apprécie de 4,5 points à 39,9, Les courtiers regardent de près ces enquêtes car les directeurs d’achats, en vertu de leur emploi, ont un accès anticipé aux données de leur entreprise, ce qui peut être un indicateur de la performance économique globale. Une augmentation de tendance a un effet positif sur la monnaie nationale, le dollar.</p>
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		<title>Analyse Pernod Ricard</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 14:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<category><![CDATA[défensive]]></category>
		<category><![CDATA[Distillateurs et viticulteurs]]></category>
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		<category><![CDATA[Vin & Sprit]]></category>
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		<description><![CDATA[Né du rapprochement de Ricard et Pernod en 1975, le groupe s’est développé tant par croissance interne que par croissance externe. Ainsi purement français à l&#8217;origine, le groupe se diversifie est devient européen puis leader mondial dans le secteur des vins et spiritueux. L’acquisition d’une partie de Seagram (2001), d’Allied Domecq (2005) et celle récente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Né du rapprochement de Ricard et Pernod en 1975, le groupe s’est développé tant par croissance interne que par croissance externe. Ainsi purement français à l&#8217;origine, le groupe se diversifie est devient européen puis leader mondial dans le secteur des vins et spiritueux. L’acquisition d’une partie de Seagram (2001), d’Allied Domecq (2005) et celle récente de Vin &amp; Sprit (2008) ont fait du Groupe le co-leader mondial des vins et spiritueux.</p>
<p>Présent sur les cinq continents avec un chiffre d’affaires consolidé de 6 589 millions d’euros en 2007/08. Pernod Ricard possède l’un des portefeuilles de marques les plus prestigieux du secteur et s&#8217;organise autour de 10 familles de produits: scotchs et whiskies (Chivas Regal, The Glenlivet, Jameson, Clan Campbell, Ballantine&#8217;s, Royal Stag, 100 pipers, Wild Turkey, Aberlour, etc.), cognacs et brandies (Martell, Brandy Domecq, etc.), rhums (Havana Club et Montilla), vins (Jacob&#8217;s Creek, Montana, etc.), gins (Seagram, Beefeater), anisés (Ricard, Pastis 51, Pernod, etc.), vodkas (Wyborowa, Zybrowka, Stolichnaya), liqueurs (Malibu, Kahlua, etc. ), champagnes (Mumm et Perrier-Jouët), amers (Amaro Ramazotti, Suze, etc).</p>
<p>Pernod Ricard s’appuie sur une organisation décentralisée, composée de 7 filiales «Propriétaires de Marques» et de 70 filiales de «Distribution» présentes sur chaque marché clé, qui représente plus de 19 300 collaborateurs.<br />
La répartition géographique du chiffre d&#8217;affaires est la suivante : France (10,8%), Europe (32,9%), Amériques (25,8%) et autres (30,5%).</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Le chiffre d’affaires consolidé (hors droits et taxes) de Pernod Ricard atteint 1 756 M€ au 1er trimestre 2008/09, en progression de +13%.  La croissance interne s’élève à +7%, tirée par les spiritueux super premium, les pays émergents et certains pays occidentaux. L’effet périmètre (+12%) traduit essentiellement l’intégration de Vin &amp; Sprit à compter du 23 juillet. L’effet devises est défavorable (-6%) en raison du dollar américain (taux moyen du 1er trimestre inférieur à celui de l’année dernière), de la baisse de la livre sterling, du won coréen et de la roupie indienne. Les activités Spiritueux et Vins affichent respectivement une croissance interne de +6% et de +8%.  Les 14 marques stratégiques (hors Absolut) enregistrent une croissance interne de +7% en valeur pour des volumes à +2% grâce à un fort effet mix/prix. Les marques les plus performantes en valeur (3) sont : Perrier-Jouët (+29%), The Glenlivet (+27%), Jameson (+17%), Mumm (+16%), Montana (+15%).<br />
Absolut affiche un très bon 1er trimestre confirmé par les Nielsen des 3 derniers mois qui affichent des progressions de +2% aux Etats-Unis, +42% au Brésil, +23% en France, +20% en Pologne, +12% en Grèce, +8% en Espagne. Sur 12 mois glissants à fin juin 2008, les ventes locales d’Absolut sont évaluées à 10,9 millions de caisses, en croissance de +9% par rapport à la période précédente.<br />
A côté des marques stratégiques, les marques locales leaders continuent leur bonne progression (Amaro Ramazzotti en Allemagne, Wisers au Canada, Royal Stag en Inde, Something Special  au Venezuela et en Équateur, Passport au Brésil et au Mexique. La situation est plus difficile pour Imperial en Corée du Sud et 100 Pipers en Thaïlande en raison du contexte dans ces deux pays.</p>
<p>Toutes les zones participent à la croissance du chiffre d&#8217;affaires, avec la croissance interne la plus forte dans les Amériques (+9%) devant les zone Asie / Reste du Monde et Europe (+7% respectivement). En France, la croissance interne est ressortie à +1% seulement.<br />
Les pays émergents  de la zone progressent de +13%. La croissance provient notamment de l’Inde et du Duty Free. Bénéficiant du fort effet positif des hausses de prix passées sur l’exercice précédent, la Chine affiche également une bonne progression.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Lors de l&#8217;Assemblée Générale du 5 Novembre 2008, les actionnaires de Pernod Ricard ont fixé le montant du dividende à 1,32 € par action, soit une augmentation de 4,7% par rapport à l’exercice précédent. Un acompte de 0,63 € ayant été versé le 3 juillet dernier, le solde de 0,69 € sera détaché le 13 novembre et mis en paiement le 18 novembre 2008.<br />
Pernod Ricard associe étroitement les actionnaires du Groupe à son succès et on a vu depuis 2003 évoluer le dividende de 0,815 à 1,32 soit 63 % de croissance.  Le Groupe et sa direction n’ont jamais perdu de vue leur objectif de long terme : la création de valeur pour l’actionnaire.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>La bonne performance enregistrée par le Groupe au 1er trimestre 2008/09, la puissance de son réseau commercial et de son portefeuille de marques ainsi que la force de son « business model » décentralisé assurant une grande réactivité, permettent, en dépit du ralentissement économique global, de confirmer les objectifs annuels pour l’exercice 2008/09:<br />
• une croissance interne du résultat opérationnel courant de l’ordre de +8%, sur le périmètre historique de Pernod Ricard,<br />
• une forte croissance d’Absolut ainsi qu’une mise en œuvre accélérée des synergies,<br />
• une croissance à deux chiffres du résultat net courant part du Groupe sur l’exercice 2008/09.</p>
<p>Pernod Ricard adapte son offre afin de répondre au mieux aux évolutions du marché mondial des vins et spiritueux, et notamment à une montée en gamme observée dans les pays matures comme dans les pays émergents. Le segment des spiritueux se caractérise par une tendance à la stabilité du marché mondial en volumes mais à la progression en valeur,<br />
la stagnation du segment des spiritueux locaux majoritaires en volumes, la croissance du marché des spiritueux internationaux tirée en particulier par le dynamisme des ventes de vodka et de scotch. Le marché mondial du vin connaît également un fort bouleversement caractérisé par la croissance du marché mondial des vins de qualité, la montée en puissance des vins du Nouveau Monde, la forte contribution du marché américain et des pays émergents à la croissance.</p>
<p>Grâce à la reprise de la distribution d’Absolut dès le 1er octobre Pernod a réévalué le montant des synergies à 150 millions d’euros en année pleine, au lieu d’une fourchette initiale de 120 à 150 millions. Au moins 50 % des synergies seront dégagées sur l’exercice en cours et 100 % dès 2009-2010.<br />
La priorité de Pernod Ricard reste la réduction de la dette. Au 30 juin, la dette nette ressortait à 6,1 milliards d’euros (soit un ratio dette nette sur Ebitda de 3,6), mais en tenant compte de l’impact de V&amp;S, la dette est de 11,9 milliards. Les 2 milliards d’euros à refinancer sur 2010/11 seront très largement couverts par les cessions d’actifs non stratégique et le cashflow attendu de l’activité. Le groupe compte ainsi réduire rapidement son endettement, avec un objectif de ratio dette nette sur Ebitda entre 4,5 et 5 fin juin 2010 et de 4 fin juin 2011. Une dette libellée à 57 % en dollar et 42 % en euro, qui affiche pour 2008-2009 un coût de 5,2 %. Les tensions sur les taux court termes ont été compensées par des couvertures complémentaires. La baisse des taux ouvre des perspectives d’évolution favorables du coût de la dette en 2009/10. Par ailleurs, le groupe se félicite de n’avoir à faire face à aucun refinancement à court terme. Pernod Ricard dispose actuellement d’à peu près 400 millions d’euros de cash et de 2 milliards d’euros de lignes de crédit non tirées et n&#8217;est donc pas exposé au risque de liquidité.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le succès de Pernod Ricard repose sur une stratégie efficace, articulée autour de 4 axes principaux :<br />
la concentration des investissements sur ses 15 marques clés à vocation mondiale, la « Premiumisation » de son portefeuille de marques, le renforcement de ses positions sur les marchés émergents porteurs, la poursuite de la croissance externe.<br />
Dans ce contexte, Pernod Ricard dispose d’atouts importants, et peut notamment s&#8217;appuyer sur la forte croissance de ses marques premium, la vodka étant la catégorie la plus dynamique. Le rachat de Vin &amp; Sprit lui confère la première place dans l&#8217;univers des spiritueux premium, avec 27% de parts de marché, et lui permet de devenir numéro deux aux Etats-Unis, avec 14% de parts de marché. Depuis 2002, le portefeuille de marques de Pernod Ricard a rassemblé une proportion de plus en plus grande de produits haut de gamme conférant au Groupe un nouveau statut d’acteur du luxe. Cette stratégie à la capacité d&#8217;accélérer la croissance des ventes et le développement des marges. La stratégie de Premiumisation engagée par le Groupe répond également aux attentes des consommateurs désireux de boire moins, mais des produits de meilleure qualité.<br />
Le groupe est aussi fortement exposé aux marchés émergents, où il réalise 40% de ses ventes. Cet ancrage devrait constituer un important relais de croissance pour Absolut.</p>
<p>Cependant la plupart des analystes estiment que Pernod Ricard a payé le prix fort pour s&#8217;offrir Absolut. Malgré la solidité du financement de la dette, le groupe serait pénalisé par une éventuelle hausse des taux interbancaires. Le marché reste aussi attentif au bon déroulement des différentes étapes qui mènent à l&#8217;intégration du groupe suédois Vin &amp; Sprit et au désendettement de Pernod Ricard.</p>
<p>Au vu d&#8217;une stratégie payante, de bonne perspectives et dopé par ses qualités défensives, le secteur des boissons surperforme généralement le marché baissier. Nous conseillons donc l&#8217;achat.</p>
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		<title>Analyse NicOx</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 14:18:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Horizon 2010]]></category>
		<category><![CDATA[naproxcinod]]></category>

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		<description><![CDATA[Constituée en février 1996, NicOx est une société biopharmaceutique orientée produit dédiée au développement et à la future commercialisation de médicaments à l’étude visant des domaines où il existe de réels besoins médicaux. Ses résultats financiers historiques reflètent principalement des dépenses de recherche et de développement et des revenus limités provenant de ses accords de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Constituée en février 1996, NicOx est une société biopharmaceutique orientée produit dédiée au développement et à la future commercialisation de médicaments à l’étude visant des domaines où il existe de réels besoins médicaux. Ses résultats financiers historiques reflètent principalement des dépenses de recherche et de développement et des revenus limités provenant de ses accords de partenariat avec des sociétés pharmaceutiques. Depuis son introduction en bourse sur le Nouveau Marché d&#8217;Euronext Paris en novembre 1999, la société NicOx a levé des fonds  6 fois (1999, en mai 2001, en septembre 2004, en mai 2006, en juin 2006 et février 2007) lui permettant d&#8217;avoir des ressources significatives pour accélérer le développement des produits, notamment du naproxcinod actuellement en phase 3, et ont permis à la Société de consolider son infrastructure de recherche et développement.<br />
La société est spécialisée dans la recherche et le développement de composés donneurs d&#8217;oxyde nitrique destinés essentiellement au traitement des inflammations et des maladies cardiométaboliques. Après l&#8217;arret du TPI 1020 dans le traitement de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) la société dispose d&#8217;un portefeuille de 4 produits en développement clinique, dont 2 en Phase II (notamment le PF-03187207 pour le traitement du glaucome), 1 en Phase III (le naproxcinod pour le traitement des signes et des symptômes de l&#8217;arthrose) et 1 en Phase I (antihypertenseurs-NO pour le traitement de l&#8217;hypertension). NicOx a des partenariats stratégiques avec une série de sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques, dont Merck &amp; Co (67,1% du CA) et Pfizer (31,5%). Notons en ce qui concerne le PF 03187207 que Pfizer a décidé de ne pas lancer de programme de phase 3. Suite à cette décision NicOx et Pfizer discutent à présent des droits du PF03187207, pour permettre la poursuite de son développement et sa commercialisation éventuelles.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Le chiffre d&#8217;affaires de NicOx s&#8217;élève à 2,9 millions d&#8217;euros sur neuf mois (contre 18,4 millions d&#8217;euros sur les neuf mois 2007). Cette diminution significative s’explique par le fait qu’en 2007 la Société avait reçu 10,0 millions d&#8217;euros de Merck et 1,0 million d&#8217;euros de Pfizer qui ont été intégralement reconnus en chiffre d’affaires au cours des neuf premiers mois de 2007.<br />
Au cours des neuf premiers mois de 2008, NicOx a reconnu en chiffre d’affaires 0,25 million d&#8217;euros correspondant au paiement initial de 5,0 millions d&#8217;euros par Pfizer au titre d’une redevance pour l’accès exclusif à la technologie dans le domaine de l’ophtalmologie  et 2,1 millions d&#8217;euros correspondant au financement de la recherche dans le cadre de ce contrat.<br />
Enfin 0,56 million d&#8217;euros correspondant au solde de l’étalement du paiement initial de €9,2 millions reçu de Merck à la<br />
signature en mars 2006 d’un accord de collaboration portant sur de nouveaux candidats-médicaments antihypertenseurs</p>
<p>Les charges opérationnelles ressortent à 60,4 millions d&#8217;euros pour les neuf premiers mois de 2008 (contre 39,0 ME l&#8217;année dernière). La majorité de ces charges provient des coûts de  recherche et développement liés au naproxcinod (traitement de l&#8217;arthrose).</p>
<p>La perte nette s&#8217;inscrit à 49,7 millions sur 9 mois (contre 13,7 ME l&#8217;année dernière). La trésorerie et les équivalents de trésorerie de la Société sont de 124,8 millions d&#8217;euros au 30 septembre 2008 (contre 172,8 millions d&#8217;euros au 31 décembre 2007).</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>NicOx n’a depuis sa création jamais versé de dividendes. La société n’envisage d’ailleurs pas d’en verser afin de réaffecter tous ses bénéfices dans la recherche.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>NicOx veut poursuivre sa croissance avec l’objectif de devenir une société pharmaceutique intégrée leader dans la recherche, le développement et la commercialisation de médicaments libérant de l’oxyde nitrique. La Société anticipe une augmentation très significative de ses dépenses opérationnelles et des pertes nettes au moins jusqu’à une éventuelle commercialisation de son composé naproxcinod en 2010. Le niveau des dépenses de la Société pourrait différer significativement des projections, en fonction de l’avancement des études cliniques sur ses candidats-médicaments, de sa situation financière et des conditions de marché.<br />
La stratégie de NicOx repose largement sur l&#8217;externalisation de ses études de recherche et développement par recours à des collaborateurs extérieurs. La Société dépend également de tiers fabricants pour la production de ses composés. Les dirigeants estiment que cette stratégie permet un contrôle efficace et flexible des coûts qui sont fonction de l’évolution des programmes de développement.<br />
A ce jour, le chiffre d’affaires de NicOx a été réalisé grâce aux accords de collaboration et aux services de recherche et développement fournis à des sociétés pharmaceutiques. Dans la mesure où les dépenses de la Société sont principalement fonction de ses activités de recherche et développement et compte tenu du fait que les revenus générés par ses accords de collaboration dans les prochaines années peuvent fluctuer significativement, les résultats opérationnels pour une période donnée peuvent ne pas être comparables à ceux d’une autre période. De plus, les résultats des exercices précédents ne sont pas nécessairement représentatifs des résultats futurs du Groupe.</p>
<p>Il faut par conséquent s’attarder sur les recherches en cours et sur la capacité de l’entreprise à les exploiter commercialement. On peut mettre en avant l’anti-inflammatoire pour le traitement des<br />
signes et symptômes de l’arthrose Naproxcinod. En octobre 2006, il validait un essai clinique de phase 3, avec l’avantage non négligeable sur ses produits concurrents de ne pas provoquer de variations sur la tension artérielle. Il pourrait donc s’imposer dès sa sortie comme le traitement de référence. Michele Garufi, le PDG de NicOx, met en avant le potentiel du naproxcinod, le médicament phare de la société de biotechnologies. Le dirigeant fait remarquer qu&#8217;il n&#8217;existe plus qu&#8217;un seul médicament de marque sur le marché des anti-inflammatoires contre l&#8217;arthrite, contre six il y a quelques années, ce qui en fait un &#8216;terrain favorable pour conquérir des parts de marché&#8217;.<br />
&#8216;Nous attendons du Naproxcinod qu&#8217;il génère un chiffre d&#8217;affaires supérieur à un milliard de dollars par an&#8217;, répète Michele Garufi, qui souligne qu&#8217;il sera impossible à NicOx de financer les dépenses de commercialisation avec ses propres ressources.<br />
Abordant le profil d&#8217;un éventuel partenaire, le PDG de NicOx évoque un acteur &#8216;bien implanté aux Etats-Unis&#8217;, le premier marché visé par le groupe, et un groupe prêt à signer un accord de co-marketing. En terme de calendrier NicOx souhaite signer un accord avant d&#8217;avoir déposer la demande d&#8217;autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis à l&#8217;été 2009, et estime que ses premières ventes de médicaments se feront fin 2010.<br />
De plus, afin de commercialiser dans les meilleures conditions son médicament à fort potentiel le Naproxcinod, elle envisage la création d’une infrastructure spécifique pour la distribution, le marketing et la gestion des droits de ce dernier.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>NicOx ne s’attend pas à ce que l’un de ces produits soit commercialisé au plus tôt avant 2010. Les besoins futurs en capitaux de la Société, le calendrier et le montant des dépenses et l’adéquation des capitaux disponibles dépendent d’une série de facteurs, notamment de sa trésorerie ou des équivalents de trésorerie disponibles ; de sa capacité à lever des fonds ; de sa capacité à conclure des nouveaux partenariats stratégiques.</p>
<p>Cependant les accords conclus avec Pfizer et Merck &amp; Co marquent ainsi la reconnaissance internationale de l’expertise de la société Française. Pfizer a acheté l’exclusivité de l’utilisation de la technologie de NicOx dans le secteur de l’ophtalmologie. En ce qui concerne Merck, « l’accord couvre les dérivés libérateurs d’oxyde nitrique de plusieurs des principales catégories d’agents antihypertenseurs pour le traitement de l’hypertension, des troubles cardiovasculaires et autres pathologies associées ».<br />
De plus Nicox parait bien armé pour l&#8217;avenir à condition bien sur qu&#8217;il n&#8217;y ait pas d&#8217;embuche pour une certification rapide du Naproxcinod. Cependant la valeur est très voir trop sensible, tant à la hausse qu&#8217;à la baisse, aux annonces faites sur son pipeline et malgré de bonnes perspectives nous restons à l&#8217;écart sur cette valeur.</p>
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		<title>Confiance des consommateurs du Conference Board &#8211; Etats-Unis</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 16:00:54 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>
		<category><![CDATA[anticipation]]></category>
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		<description><![CDATA[La confiance des consommateurs américains s&#8217;est nettement replié en décembre à 38,0 atteignant son niveau le plus bas depuis sa création en 1967 contre 44,9 en novembre, selon les données publiées par le Conference Board. Pourtant les économistes tablaient au contraire sur une hausse à 45. Le sous-indice sur la situation présente a plongé au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La confiance des consommateurs américains s&#8217;est nettement replié en décembre à 38,0 atteignant son niveau le plus bas depuis sa création en 1967 contre 44,9 en novembre, selon les données publiées par le Conference Board. Pourtant les économistes tablaient au contraire sur une hausse à 45. Le sous-indice sur la situation présente a plongé au plus bas depuis 1992 à 29,4 contre 42,3  le mois précédent, celui sur les anticipations des ménages a reculé de son côté à 43,8, après 46,2 en novembre. Enfin, 42% des personnes interrogées estiment qu’il est difficile de trouver un emploi, soit le niveau le plus élevé depuis décembre 1992, contre 37,1% en novembre.</p>
<p>L’indice du Conference Board est calculé sur la base d’une enquête mensuelle auprès de 5.000 foyers. Lorsque les consommateurs sont optimistes, ils ont tendance à acheter davantage de biens et de services, ce qui stimule l&#8217;économie or ici les bas niveaux historique vont impacté négativement le dollar.</p>
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		<title>Analyse CGG Veritas</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 13:30:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Groupe CGG Veritas est l’un des premiers prestataires internationaux de services géophysiques intégrés ainsi que le premier fabricant mondial d’équipements géophysiques. Ses principaux clients en matière de prestations de services géophysiques sont des compagnies pétrolières et des compagnies gazières qui utilisent l’imagerie sismique comme support à l’exploration et au développement des réserves. La Société [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Groupe CGG Veritas est l’un des premiers prestataires internationaux de services géophysiques intégrés ainsi que le premier fabricant mondial d’équipements géophysiques. Ses principaux clients en matière de prestations de services géophysiques sont des compagnies pétrolières et des compagnies gazières qui utilisent l’imagerie sismique comme support à l’exploration et au développement des réserves. La Société a été fondée en 1931 pour commercialiser les techniques géophysiques d’évaluation des ressources du sous-sol. Elle s’est progressivement spécialisée tout au long de son histoire dans les techniques sismiques adaptées à l’exploration et à la production du pétrole et du gaz, tout en conservant une activité dans d’autres domaines géophysiques. Le 9 janvier 2007, les assemblées générales de CGG et de Veritas ont voté en faveur du rapprochement des deux sociétés et le nouveau groupe a été renommé CGG Veritas. CGG Veritas est un groupe sismique renforcé et de dimension mondiale, doté sur l’ensemble des marchés d’une offre élargie de services sismiques, et d’équipements géophysiques au travers de Sercel. La fusion doit produire des économies avant impôt de coûts et de dépenses d’environ 75 millions de dollars US par an à partir de 2008.</p>
<p>Les prestations de services géophysiques représentent près de 71,4% du chiffre d&#8217;affaires. Ainsi CGG Veritas fournit des prestations d&#8217;enregistrement, de traitement et d&#8217;interprétation de données sismiques terrestres et marines.<br />
La fabrication d&#8217;équipements sismiques représentent 28,6% du chiffre d&#8217;affaires notamment avec des appareils d&#8217;enregistrement et de transmission, des vibrateurs d&#8217;acquisition de données sismiques, des logiciels de traitement et d&#8217;interprétation des données, etc.<br />
La répartition géographique du chiffre d&#8217;affaires est assez équilibré avec 32,3% en Europe-Afrique-Moyen Orient , 30,9% en Amérique du Nord , 26,5% en Asie-Pacifique et enfin 10,3% en Amérique latine.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>CGG Veritas a réalisé au troisième trimestre un chiffre d&#8217;affaires de 1,062 milliard (692 millions d&#8217;euros) à comparer à 829 millions de dollars (607 millions d&#8217;euros). «Cette croissance de 28% en dollar provient de la bonne performance opérationnelle en acquisition marine, du niveau élevé des ventes d&#8217;équipements Sercel et des ventes multi-clients dans les Services», a expliqué CGG Veritas.</p>
<p>En effet l’accélération de la demande en études sismiques de haute résolution et de haute productivité (via les importantes livraisons d’équipements terrestres) a permis la croissance de 29%  de Sercel à 300 millions de dollars. Le chiffre d’affaires des Services s’élève quant à lui à 762 millions de dollars en hausse de 28%, il a été très bien tiré par les activités d&#8217;acquisition contractuelle marine qui s’élèvent à 320 millions de dollars (208 millions d&#8217;euros) en hausse de 86% en $ et de 66% en €. Enfin l&#8217;augmentation du niveau de préfinancement des études multi-clients ainsi que les taux élevés de disponibilité (95%) et de production (90%) des navires ont fait parti des principaux vecteurs de la performance de ce troisième trimestre 2008.</p>
<p>L&#8217;EBITDA est ressorti à 467 millions de dollars (304 millions d&#8217;euro) en hausse de 27% en dollar et de 12% en euro. La marge d&#8217;EBITDA est de 44%. Le résultat opérationnel atteint 265 millions de dollars (173 millions d&#8217;euros), en hausse de 69% en dollars et de 51% en euros, soit une marge opérationnelle de 25%, contre 19% l&#8217;année dernière.<br />
Enfin le groupe a réalisé un trimestre record avec un résultat net de 162 millions de dollars ( soit 15% du chiffre d&#8217;affaires), en hausse de 73% d’une année sur l’autre et de 53% en euros à 105 millions d&#8217;euros. Le résultat net par action est de 0,74 euro.</p>
<p>Le cash flow net généré au cours du troisième trimestre est de 65 millions de dollars, (42 millions d&#8217;euros) et la dette nette du Groupe est en diminution à 1,57 milliard de dollars (1,1 milliard d&#8217;euros). Le taux de dette nette sur capitaux propres est de 42% contre 46% en 2007.</p>
<p>Pour les chiffres des 9 premiers mois ils sont aussi très bon. Ainsi le chiffre d’affaires du Groupe s’établit à 2,809 milliards de dollars (1,836 milliard d&#8217;euros) en hausse de 18% en dollars et de 4% en euros à comparer à 2,375 milliards de dollars (1,771 milliard d&#8217;euros) l’année dernière. Le résultat opérationnel du Groupe est de 600 millions de dollars (392 millions d&#8217;euros) en hausse de 25% en $ et de 10% en €. L’EBITDA du Groupe est de 1,150 milliard de dollars (751 millions d&#8217;euros) à comparer à 992 millions de dollars (739 millions d&#8217;euros) l’année dernière. Enfin le résultat net du Groupe s’élève à 339 millions de dollars (221 millions d&#8217;euros) en hausse de 38% à comparer à 245 millions de dollars (182 millions d&#8217;euros) l’année dernière.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Il n’est pas prévu de proposer à l’Assemblée Générale des actionnaires le versement d’un dividende au titre de l’exercice 2007.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Le Groupe a pour objectif en 2008 de croître au même rythme que le marché, voire davantage. Sur la base d’un taux de change €/$ de 1,45, l’objectif du Groupe est ainsi d’obtenir un taux de marge opérationnelle de plus de 30% à Sercel, un taux de marge opérationnelle de plus de 20% dans les Services, compte tenu notamment d’un taux d’amortissement des études multi-clients qui devrait se situer autour de 50%.</p>
<p>Le groupe affiche un carnet de commandes record de 1,9 milliard de dollars qui s&#8217;inscrit en hausse de 15% par rapport à l&#8217;année dernière, permettant ainsi de confirmer ses objectifs 2008 et lui donne une bonne visibilité sur l&#8217;année 2009. Il prévoit notamment pour le quatrième trimestre 2008 une nouvelle croissance des livraisons d&#8217;équipement terrestres de Sercel et des ventes multi-clients en hausse, en lien avec les attributions de blocs à venir dans le Golfe du Mexique. Dans ce cadre, son ratio d’endettement net devrait être ramené en fin d’année 2008 à environ 35%, en sensible réduction par rapport au niveau de 46% de fin 2007.</p>
<p>Robert BRUNCK, Président Directeur Général de CGG Veritas, a déclaré « Malgré l’instabilité actuelle de l’environnement économique et financier, nos clients doivent continuer à relever les défis du renouvellement de leurs réserves et d’une déplétion accélérée de leurs réservoirs. C’est pourquoi les technologies sismiques haut de gamme sont appelées à jouer un rôle clé, en permettant à nos clients de réduire les risques associés à l’exploration et à la production de leurs réserves, tout en améliorant la productivité de leurs opérations».</p>
<p>Dans l’environnement économique et énergétique actuel, le Groupe CGG Veritas, fort d’une situation financière solide et de ses Services et Equipements sismiques haut de gamme, est bien positionné pour le futur. Ainsi le groupe a annoncé le 30 décembre le lancement d&#8217;une OPA sur les 30,1% du capital du norvégien Wavefield Inseis qu&#8217;il ne détient pas encore, ainsi que sur les actions qui pourraient résulter de l&#8217;exercice de stock options Wavefield existantes. CGG Veritas précise avoir obtenu l&#8217;aval de l&#8217;Oslo Stock Exchange sur le document relatif à l&#8217;offre. L&#8217;OPA en question sera ouverte à compter d&#8217;aujourd&#8217;hui mardi jusqu&#8217;au mardi 27 janvier 2009 à 17h30. Le prix de l&#8217;offre, qui s&#8217;élève à 15,17 couronnes norvégiennes, sera versé en numéraire, précise encore CGG Veritas dans un communiqué.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le groupe présente une taille critique dans chacun de ses métiers. Ainsi dans les équipements, Sercel est le numéro un mondial, affiche une profitabilité confortable, et un vériable avantage technologique. Les acquisitions du norvégien Exploration Resources et de Veritas ont permis de hisser la marine du groupe à un niveau équivalent à celui des leaders actuels du secteur.<br />
Cependant même si les synergies possibles avec Veritas sont très fortes grâce à la complémentarité géographique  mais aussi en lui permettant de se lancer sur le marché porteur du &#8220;wide-azimuth&#8221;, il peut exister des problèmes d&#8217;intégration liés à la fusion.</p>
<p>Comme toutes les sociétés para-pétrolières le groupe est fortement dépendant de l&#8217;investissement des compagnies pétrolières qui doivent investir dans la sismique, dans l&#8217;optique du renouvellement de leurs réserves pétrolières.<br />
Par ailleurs, pour certains spécialistes, le nombre de forages pétroliers et gaziers réalisés dans le monde est un indicateur intéressant de mesure du niveau de la demande en services para-pétroliers. Il est publié chaque semaine par la société américaine Baker Hughes.</p>
<p>La société est fortement lié aussi au cour du pétrole, et celui-ci risque de grimper a court terme au vu du conflit israléo-palestinien. Au sorti de la crise économique et à plus long terme la demande de pétrole va augmenter notamment avec le développement des pays émergents. De plus les technologies de pointes utilisées par CGG Veritas auront un rôle clé pour la découverte de nouvelles réserves pétrolières qui se font de plus en plus rare. Nous conseillons donc l&#8217;achat de la valeur.</p>
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		<title>Analyse Bourbon</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Dec 2008 10:13:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le groupe Bourbon a été fondé en 1948 avec la fusion de plusieurs entreprises familiales consacrée à l’industrie sucrière de la Réunion. Par la suite, Bourbon va entamer une diversification de ses activités dans la «distribution (1991), les produits laitiers (1992) puis enfin les activités maritimes (1992) ». En 1998, l’entreprise est introduite sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Le groupe <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Bourbon </span>a été fondé en 1948 avec la fusion de plusieurs entreprises familiales consacrée à l’industrie sucrière de la Réunion. Par la suite, Bourbon va entamer une diversification de ses activités dans la «distribution (1991), les produits laitiers (1992) puis enfin les activités maritimes (1992) ». En 1998, l’entreprise est introduite sur le second marché de la bourse de Paris et commence à se recentrer sur les activités maritimes et plus particulièrement dans les services à l’offshore. Aujourd’hui, son activité repose sur deux divisions distinctes et complémentaires (le groupe a également cédé, en juin 2007 ses activités de remorquage portuaire). Sa première source de revenus est réalisée par <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">son pôle Offshore qui représente 63% de son chiffre d’affaires total</span>. Ainsi, Bourbon Offshore satisfait les besoins d’une clientèle internationale <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>en ce qui concerne la production et l’exploitation de pétrole en eau profonde ; maintenance de plates-formes, support à la réalisation d&#8217;interventions sous-marines par robot, stimulation de puits, ancrage d&#8217;appareils de forage, ravitaillement d&#8217;installations, transport de personnel vers les sites. Ensuite, <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">près de 32% de son chiffre d’affaires est généré par sa son pôle Vrac </span>via sa filiale Setaf-Saget qui transporte par voie maritime, chaque année, près de 20 millions de tonnes de matières brutes (charbons, minerais, bois) dans le monde entier. Le groupe présent dans 25 pays, réalise plus de 85% de son chiffre d’affaires à l’international. A la fin 2007, l’entreprise disposait d’une flotte composée de 230 navires pour les services pétroliers, de 67 remorqueurs et 6 navires pour le transport de Vrac.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"><strong>INFORMATION FINANCIERE</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Pour rappel, le chiffre d’affaires 2007 du groupe s’est élevé à 769.7 millions d’euros, en progression de 26.5%.avec 44.7% pour la division Vrac sous l’effet d’un marché porteur et du niveau élevé des taux de fret BSI (+109% par rapport au taux moyen de l’année 2006). La division Offshore progresse elle de 21.9%notamment grâce à l’augmentation des navires en activité (13 navires de services (supply) et 24 navires de transport de personnels (crewboats) en 2007).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Plus récemment le chiffre d’affaires du 3ème trimestre 2008 est en hausse de 19,5%</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">(+30,0% à taux de change constant) par rapport au 3ème trimestre 2007 malgré la baisse de 13,1% de la division Vrac du à l’inversion de la tendance dès trois dernières bonnes années. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">En effet la forte croissance de l’activité offshore de +43,0%, reflétant la progression attendue de la flotte et l’amélioration des conditions de renouvellement des contrats à échéance à tirer les chiffres vers le haut.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Sur les 9 premiers mois de l’année, la hausse du chiffre d’affaires est de 17,8 % à taux de change courant (+30,6% à taux de change constant).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"><strong>DIVIDENDES</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Le Conseil d’administration a proposé à l’ Assemblée Générale des actionnaires du 30 mai 2008, la distribution d’un dividende de 1 euro par action au titre de 2007.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="color: black;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: black;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;"><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: black;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Le plan stratégique à l’horizon 2012<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prévoit une croissance annuelle de 17% dont 21 % dans l’offshore, et un programme d’investissements de 2 milliards d’euros pour la période dont 80% sont destinés à la division offshore. Au-delà des turbulences actuelles du système financier international, Bourbon reste confiant sur les perspectives des marchés dans lesquels il opère et confirme donc les objectifs de sa stratégie unique telle que développée dans son plan Horizon 2012 :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">1. Offshore</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">La demande de pétrole à moyen terme devrait rester soutenue, justifiant la confirmation par les compagnies pétrolières de leurs investissements. Ces compagnies disposent de moyens financiers pour ce faire et prennent leurs décisions d’investissements non pas sur le prix instantané du baril mais sur leurs hypothèses du prix moyen du baril à 10 ans. En outre, sa stratégie unique protège Bourbon d’un éventuel risque de marché et se concentre essentiellement sur des champs déjà en production (et non pas des programmes d’exploration) dont le niveau d’activité est indépendant des dépenses d’exploration des pétroliers. En effet cette stratégie s’articule en particulier autour de deux axes :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">- <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">renouvellement de la flotte dans l’offshore continental via </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>la livraison de 78 navires </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">- la livraison de 18 navires destinés aux activités d’Intervention, de Maintenance et de Réparation dans l’offshore profond.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">L’objectif de croissance de 21% par an sur la période 2008-2012 repose entre autres sur la livraison de 120 navires supply ; ces navires ont d’ores et déjà été commandés auprès de chantiers navals expérimentés dont la solidité financière n’est pas remise en cause à ce jour, et qui ont déjà démontré leur capacité à délivrer des navires innovants et de qualité.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">2. Vrac</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Les capitaux engagés dans la Division Vrac représentent environ 15% du total des capitaux engagés de Bourbon. </span>La Division Vrac comprend deux segments à rentabilité de type différent :</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">- d’une part l’activité assurée par les navires détenus en propre par Bourbon à fort EBITDA ; pour cette activité toute variation de prix se traduit par une variation de l’EBITDA ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">- d’autre part, l’activité assurée par des navires que Bourbon affrète sur le marché, qui génère un EBITDA plus modeste ; pour cette activité, en particulier pour les navires affrétés à court terme, il n’y a pas de décalage entre la variation des prix donnés pour les cargaisons et la variation de nos coûts d’affrètement. L’impact de l’évolution des prix sur l’EBITDA est ainsi extrêmement limité. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">La stratégie du plan Horizon 2012 consiste à augmenter la part de navires détenus en propre, à plus forte rentabilité ; 16 vraquiers ont ainsi été commandés et le groupe veut donc passer de 20 %de flotte en propriété à 60% en 2012. Dans le cadre de ce plan, Bourbon a retenu des hypothèses de prix nettement inférieures aux prix historiquement élevés connus ces 18 derniers mois ; ce plan conservateur affiche un objectif de rentabilité de 29% (mesurée par le ratio EBITDA/capitaux engagés) à rapprocher des 135% dégagés sur les 6 premiers mois de l’année 2008.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Pour la fin d’année 2008</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">La Division Offshore bénéficiera de la mise en service de 18 navires et du renouvellement de contrats arrivant à échéance dans un marché de l’offshore qui reste toujours bien orienté. La Division Vrac devrait dégager à nouveau en 2008 un EBITDA d’un niveau exceptionnel et comparable à celui réalisé en 2007.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Pour couvrir son exposition au dollar de la marge réalisée par la division Offshore, Bourbon a mis en place pour l&#8217;année 2009 des ventes à terme de dollars, au taux de un euro égal 1,27 dollar</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"><strong>RECOMMANDATION</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Depuis le début de l&#8217;année, l&#8217;action a perdu de 62 %, après avoir connu plusieurs années de hausse. Entre l&#8217;effondrement du prix du pétrole et la chute du fret, les investisseurs ont paniqué.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Le baril a chuté sous les 34 dollars, un niveau inédit depuis 2004 alors que l&#8217;Opep avait annoncé une baisse record de ses quotas de production et que le dollar subissait une correction sans précédent historique. Cependant, la baisse a été largement accentuée par des considérations techniques liées à la clôture. En adoptant davantage de recul, il est évident que il y a trop de pétrole à très court terme au vu de la crise, mais au rythme où vont les choses la demande à moyen terme n’est pas remise en cause. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">L&#8217;évolution du groupe est notamment liée au cours du pétrole, cependant le groupe est dans la production, activité avec moins d’incertitude que dans l&#8217;exploration. Cette activité dépend directement des projets d&#8217;investissement des compagnies pétrolières et selon les données l<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">’industrie pétrolière (onshore &amp; offshore) a besoin d’investir10 trillions USD d’ici 2030.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">L<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">es majors et les compagnies nationales conservent une vision à long terme et se concentrent sur la maîtrise des coûts. L’impact de la crise affecte surtout les clients pétroliers « indépendants » qui ne représentent que 11% du chiffre d’affaire de Bourbon.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ainsi même avec un pétrole bas, grâce à une durée moyenne des contrats de 25 mois, une flotte moderne à forte productivité pour le client, des chantiers solides livrés dans les délais au prix convenu et son bon positionnement en production/maintenance offshore continental et subsea,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">a division offshore de Bourbon </span>garde de bonnes perspectives de croissance.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: #ffffee; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">En ce qui concerne La division Vrac il est vrai que le Baltic Suprama Index a fortement chuté impactant négativement l’activité. En effet le coût du fret maritime varie avec la quantité de marchandises transportées et le vrac sec constitue habituellement des marchandises précurseurs d&#8217;une production (comme le ciment, le charbon ou l&#8217;</span><span style="color: windowtext;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">acier</span></span><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">), cet indice est aussi vu comme un bon indicateur d&#8217;une croissance future de la production. C’est donc logique que la crise a eu un impact sur cette activité là. Il faut néanmoins relativiser car cette activité ne représente <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">à peine le 1/3 de l&#8217;activité total</span> et sa part diminue au fur et à mesure que l&#8217;offshore augmente. De plus il ne faut pas oublier que cet indice est très volatile. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small; font-family: Times New Roman;">Son plan stratégique à l’horizon 2012 prévoit une croissance annuelle de 17% mais manifestement, le marché doute des taux de croissance avancés, et craint pour le financement. Cependant tout comme les hedge funds ont spéculé sur le pétrole à la hausse et puis à la baisse, nous pensons qu’ils spéculeront sûrement encore à la hausse en 2009. Nous conseillons alors un achat de la valeur mais pour ceux qui veulent prendre une position moins risqué, tant que la situation sur le prix du baril n’est pas plus pérenne, on peut rester encore à l’écart malgré le niveau de valorisation ; et attendre les chiffres du premier trimestre 2009 pour voir de quelle manière la société résiste, quitte à payer plus cher. </span></p>
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		<title>Commandes de biens durables US</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 15:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>
		<category><![CDATA[Commandes de biens durables]]></category>
		<category><![CDATA[département du Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[dollar]]></category>

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		<description><![CDATA[Les commandes de biens durables ont reculé en novembre pour le deuxième mois de suite, selon les chiffres publiés  par le département du Commerce. Les commandes de biens censés durer plus de trois ans ont diminué de 1% après avoir chuté en octobre à 8,4% au lieu de 6,9% annoncée à l&#8217;origine. Pour novembre, cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les commandes de biens durables ont reculé en novembre pour le deuxième mois de suite, selon les chiffres publiés  par le département du Commerce. Les commandes de biens censés durer plus de trois ans ont diminué de 1% après avoir chuté en octobre à 8,4% au lieu de 6,9% annoncée à l&#8217;origine. Pour novembre, cette baisse est bien moins forte que ne le prévoyaient les analystes, qui tablaient sur un recul de 3,2%. L&#8217;essentiel de la baisse de novembre est due au recul des commandes de biens dans les transports qui ont chuté de 7,4%. Hors matériel de transport, les commandes de novembre sont en hausse de 1,2% après avoir reculé de 6,8% en octobre. En novembre, les commandes d&#8217;ordinateurs ont notamment augmenté.<br />
Les commandes principales de biens durables ou commandes de biens durables hors transports sont un indicateur particulièrement surveillé par les spécialistes. En effet les commandes pour les avions peuvent gravement fausser la tendance sous-jacente et les commandes de biens durables sont considérées comme l&#8217;un des indicateurs les plus volatils de l&#8217;économie américaine. De plus une augmentation des commandes principales indique une augmentation de l’activité des fabricants qui doivent remplir les commandes. Ceci a donc naturellement un effet positif sur le dollar.</p>
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		<title>Analyse Total</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 14:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Actions]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[CAC 40]]></category>
		<category><![CDATA[Dividendes]]></category>
		<category><![CDATA[secteur pétrolier]]></category>
		<category><![CDATA[Total]]></category>

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		<description><![CDATA[Quatrième Groupe pétrolier intégré international coté dans le monde, acteur majeur de la Chimie, Total exerce ses activités dans plus de 130 pays, et compte 96 400 collaborateurs. Le Chiffre d’Affaires, hors activités cédées, se repartit dans plusieurs secteurs. Le raffinage et distribution contribuent à 75,1% de ce chiffre. Dans ce domaine se trouve surtout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatrième Groupe pétrolier intégré international coté dans le monde, acteur majeur de la Chimie, Total exerce ses activités dans plus de 130 pays, et compte 96 400 collaborateurs. Le Chiffre d’Affaires, hors activités cédées, se repartit dans plusieurs secteurs. Le raffinage et distribution contribuent à 75,1% de ce chiffre. Dans ce domaine se trouve surtout l’exploitation, à fin 2006, de 27 raffineries et de 16 534 stations-service dans le monde. Total assure également des activités de négoce et de transport maritime de pétrole brut et de produits pétroliers. L’exploitation et la production d&#8217;hydrocarbures représentent 12,4% des ventes avec 2,39 millions de barils produits par jour en 2007. Ce chiffre est répartit entre l’Europe (28,2%), l’Afrique (33,7%), le Moyen Orient (16,3%), l’Asie (10,5%) et l’Amériques (10,5%). D’ailleurs, Total développe aussi des activités de transport, de stockage de gaz naturel, de génération d&#8217;électricité (à partir de centrales à gaz à cycle combiné et d&#8217;énergies renouvelables), de vente de gaz naturel, d&#8217;électricité, de gaz naturel liquéfié, de gaz de pétrole liquéfié et de charbon. La chimie amène 12,5% des ventes avec la chimie de base (63,4% du CA ; oléfines, aromatiques, polyéthylènes, fertilisants, etc.) et la chimie de spécialités (36,6% ; caoutchouc, résines, adhésifs, etc.). Le quart du chiffre d&#8217;affaires du groupe est réalisé en France.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIERE</strong></p>
<p>Total a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. Au troisième trimestre, le groupe a réalisé un résultat net ajusté de 4,070 milliards d&#8217;euros, en hausse de 35%. Le groupe indique que, au 3e trimestre, le prix moyen du brent a atteint 115,1 dollars le baril, en hausse de 54% et en baisse de 5% par rapport au 2e trimestre. Le résultat net par groupe affiche lui un repli de 2% à 3,05 milliards. Le résultat opérationnel ajusté des secteurs ressort en progression de 40% à 8,083 milliards d&#8217;euros pour un chiffre d&#8217;affaires de 48,849 milliards.<br />
Fin septembre, le résultat net part du groupe a progressé de 19% à 11,4 milliards d&#8217;euros. Le résultat opérationnel a progressé de 40% à 8,1 milliards d&#8217;euros. Sur les 9 premiers mois, le résultat opérationnel a grimpé de 33% à 22,99 milliards d&#8217;euros.<br />
La production d&#8217;hydrocarbures s&#8217;est établie à 2 231 milliers de barils équivalents pétrole par jour, en baisse de 5% et de 2,5% hors effets prix. La progression de la performance opérationnelle est à mettre au crédit des activités du groupe dans l&#8217;aval, l&#8217;indicateur des marges européennes de raffinage TRCV ayant atteint 45 dollars par tonne en moyenne sur le trimestre, en hausse de 88%. Les activités amont (exploration-production) ont pour leur part profité de la hausse de 54% du cours du baril sur un an, à 115,1 dollars en moyenne au 3e trimestre, tandis que les marges pétrochimiques &#8220;se sont rétablies en dépit de la baisse de la demande, bénéficiant de la baisse des prix du naphta sur le trimestre&#8221;, a également souligné Total.</p>
<p>Le flux de trésorerie d&#8217;exploitation exprimé en dollars a progressé de 126% au 3e trimestre et le ratio dette nette sur fonds propres a été ramené à 15% au 30 septembre 2008 contre 25% au 30 juin et 24% un an plus tôt.<br />
Le ROACE calculé sur la période allant du 1er juillet 2007 au 30 juin 2008 est de 25% pour le Groupe et de 29% aux bornes des secteurs d’activité. La rentabilité des fonds propres calculée sur cette même période s’établit à 30%.</p>
<p><strong>DIVIDENDES  </strong></p>
<p>Le conseil d&#8217;administration du 9 septembre 2008 a décidé de fixer à 1,14 euros par action l&#8217;acompte sur dividende au titre de l&#8217;exercice 2008, en hausse de 14% par rapport à l&#8217;acompte versé en novembre 2007. Le détachement du dividende a eu lieu le 14 novembre 2008 et son paiement est intervenu le 19 novembre 2008. Le dividende de l’exercice 2007 était de 2,07 euros par action, en hausse de 11% par rapport à celui de l&#8217;exercice 2006.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>La stratégie du Groupe, dont la mise en oeuvre s’appuie sur le déploiement d’un modèle de croissance durable conjuguant l’acceptabilité de ses opérations et un programme soutenu d’investissements rentables, a pour objectifs :<br />
- la croissance de ses activités d’exploration et production d’hydrocarbures, et le renforcement de sa position mondiale parmi les leaders sur les marchés du gaz naturel et du GNL ;<br />
- l’adaptation de son outil de raffinage à l’évolution des marchés et la consolidation de ses positions dans la distribution en Europe, tout en les accroissant sur les marchés du bassin méditerranéen, d’Afrique et d’Asie ;<br />
- le développement de la pétrochimie, en particulier en Asie et au Moyen-Orient, tout en améliorant la compétitivité de ses opérations sur les marchés matures ;<br />
- la poursuite d’efforts de recherche et développement intensifs pour développer des sources d’énergies « propres », contribuer à la modération de la demande en énergie et participer à la lutte contre le réchauffement climatique.<br />
Au premier semestre 2008, la mise en oeuvre de l’ambitieux programme d’investissement s’est déroulée conformément aux prévisions. Total anticipe une production en croissance de 4% par an pour 2006/2010.<br />
Les prochains mois devraient être marqués par la montée en puissance progressive des champs de Moho Bilondo au Congo et de Jura en mer du Nord britannique. La production du champ d’Al Jurf en Libye devrait redémarrer au quatrième trimestre. Le Groupe entend aussi poursuivre l’adaptation de son outil de raffinage et de pétrochimie aux nouveaux équilibres de marché, notamment pour améliorer l’efficacité énergétique de ses installations, pour contribuer à satisfaire la demande croissante en gazole et pour maîtriser ses excédents d’essence en Europe.<br />
Il est clair qu’entre un pétrole à 147 dollars le baril, son record de juillet dernier, et un pétrole à 45 dollars le baril, non niveau actuel, la donne change! Le directeur général de Total, Christophe de Margerie, a estimé, dimanche 23 novembre, que la baisse du prix du pétrole allait &#8220;freiner&#8221; les investissements du secteur à moyen terme.<br />
&#8220;Ca commence à devenir dangereux&#8221;, a-t-il expliqué au sujet de la baisse des prix du pétrole, passés d&#8217;environ 150 dollars à 50 dollars en cinq mois. Selon lui, &#8220;les grands projets qui feront la confiance de demain ne passent pas avec un baril en dessous de 80-90 dollars&#8221; et &#8220;beaucoup de sociétés ne pourront plus investir&#8221;. Interrogé sur l&#8217;impact de la crise économique sur Total, il a évoqué des conséquences &#8220;à court terme&#8221; sur ses projets d&#8217;investissements et ses dépenses: d&#8217;après lui, Total doit plus que jamais &#8220;faire attention&#8221; s&#8217;il veut &#8220;garder sa capacité à investir&#8221;.<br />
Les investisseurs continuent de s&#8217;interroger sur les répercussions des abaissements de production de l&#8217;Opep et sur l&#8217;état de la demande de pétrole. Le marché attend de voir si l&#8217;Opep peut se conformer à sa dernière baisse de production afin de correspondre à une demande en berne dans un monde en crise économique. Pour que l&#8217;action de l&#8217;Opep soit efficace, il faut combiner une véritable discipline des pays membres (sur le respect des quotas) et une amélioration de l&#8217;horizon économique.Tout le monde attend de voir si les plans de relance mis en place dans le monde vont avoir un impact. Le plus gros problème du pétrole, ce sont les perspectives économiques et si on commence à voir des nouvelles positives sur l&#8217;économie, on devrait voir un mouvement positif pour les prix du pétrole. Les analystes interrogés par l&#8217;agence Dow Jones Newswires s&#8217;attendent à une nouvelle hausse des stocks de brut pour la semaine terminée le 19 décembre, de l&#8217;ordre de 200.000 barils, ainsi qu&#8217;à une progression aussi des réserves d&#8217;essence (+1 million de barils).<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Total bénéficie d&#8217;une structure financière solide et son &#8221; modèle &#8221; opérationnel et financier offre de la visibilité aux investisseurs. De plus les actionnaires sont bien traités par le groupe tant en termes de dividendes que de rachats d&#8217;actions. Cependant par rapport aux trois plus importantes sociétés du secteur Exxon, BP, Royal Dutch, la société souffre d&#8217;un manque de taille et de diversification géographique.<br />
Comme ces dernières Total est sensible à l&#8217;évolution à moyen terme du prix du baril de pétrole et du gaz. En effet, d&#8217;une manière générale, les perspectives du secteur pétrolier, tant en amont (exploration et production) qu&#8217;en aval (raffinage et distribution), dépendent de l&#8217;évolution du cours moyen du pétrole brut. Les tensions géopolitiques susceptibles d&#8217;entraîner des perturbations de la production, ou encore le niveau des réserves stratégiques détenues par les pays consommateurs sont à surveiller.<br />
A l’opposer Total est la seule major à publier ses comptes en euros et le groupe est donc aussi sensible au variation du cour du dollar, lequel est la devise de facturation sur le marché du pétrole.<br />
Sur le cour terme les variations du dollar et du prix du pétrole vont affecter le titre sûrement négativement. Cependant avec la montée en puissance des pays émergents et la reprise économique qui pourrait reprendre vers 2009/2010 la demande de pétrole va probablement remonter à des niveaux plus haut. Ainsi vu la tendance baissière du moment, le titre semble être à un niveau intéressant pour se positionner sur le long terme horizon 2010. De plus Total va rester attirant au vu de sa politique de distribution du dividende. Il faudra tout de même surveiller sa politique d’investissement qui est à l’origine des cash flow futures, surtout dans l’industrie pétrolière où l’exploration et le développement d’un champ pétrolier fait face à de nombreuses incertitudes liées aux rendements et aux coûts tout au long du cycle de vie du projet.</p>
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		<title>Indice Michigan (USA)</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 16:31:28 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité économique]]></category>
		<category><![CDATA[consommateur]]></category>
		<category><![CDATA[Indice]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon l’université du Michigan l&#8217;indice mensuel du sentiment des consommateurs s’établi à 60,1 contre 58,5 prévus par les économistes et contre 59.1 donné par l’indice préliminaire de décembre. Il est à noter que le moral des consommateurs américains est remonté par rapport au niveau enregistré de 55,3 en novembre même si la détérioration du marché [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l’université du Michigan l&#8217;indice mensuel du sentiment des consommateurs s’établi à 60,1 contre 58,5 prévus par les économistes et contre 59.1 donné par l’indice préliminaire de décembre. Il est à noter que le moral des consommateurs américains est remonté par rapport au niveau enregistré de 55,3 en novembre même si la détérioration du marché du travail et le recul des salaires restent des sujets d&#8217;inquiétude. Le sous indice de la perception de la situation actuelle progresse de 12 points à 69,5. La composante mesurant quant à elle les anticipations sur les 12 prochains mois s’apprécie légèrement de 0,1 point à 54. Cependant l&#8217;enquête souligne que sans les rabais, plus importants que d&#8217;habitude, sur les prix consentis par les magasins avant les fêtes, le sentiment serait restait &#8220;inchangé&#8221;. Cela étant le recul des prix à la consommation ne compense qu&#8217;à peine les difficultés liées à la crise économique. Cet indicateur est établi sur la base d’une enquête réalisée auprès de 500 foyers et la plupart des gens interrogés font état d&#8217;une détérioration de leurs finances au cours de l&#8217;année écoulée. Ces bonnes statistiques ont tendance à encourager le dollar.</p>
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		<title>Analyse Maurel et Prom</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 15:35:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses Actions]]></category>
		<category><![CDATA[Action]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Brent]]></category>
		<category><![CDATA[petrole]]></category>
		<category><![CDATA[société petrolière]]></category>

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		<description><![CDATA[Maurel &#38; Prom est aujourd&#8217;hui une société pétrolière spécialisée dans l&#8217;extraction de pétrole et de gaz naturel, principalement au Congo et en Colombie.
En 1813 l&#8217;activité de la société était l’affrètement de navires et le commerce entre Bordeaux et les colonies, puis le déclin du secteur maritime dans les années 1970 a conduit le groupe à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Maurel &amp; Prom est aujourd&#8217;hui une société pétrolière spécialisée dans l&#8217;extraction de pétrole et de gaz naturel, principalement au Congo et en Colombie.<br />
En 1813 l&#8217;activité de la société était l’affrètement de navires et le commerce entre Bordeaux et les colonies, puis le déclin du secteur maritime dans les années 1970 a conduit le groupe à réorienter son activité vers le secteur agroalimentaire puis vers les services pétroliers et gaziers, aurifères et forestiers. Contrôlée à 76 % par Electricité et Eaux de Madagascar (EEM) jusqu’en 2000, Maurel &amp; Prom a ensuite pris son indépendance afin de se concentrer sur son activité propre. Son chiffre d&#8217;affaires se répartit à 72,5% dans l&#8217;exploration et production de pétrole et de gaz et 26,3% dans les prestations de forage pétrolier<br />
Maurel et Prom a signé une étape décisive dans la mise en oeuvre de sa stratégie avec l&#8217;acquisition en juin 2005 des actifs colombiens et vénézuéliens de Knightsbridge. Avec cette transaction, Maurel &amp; Prom est devenu l&#8217;un des tous premiers indépendants cotés européens en termes de réserves, de production et de résultat net consolidé, ce que les analystes nomment les &#8221; juniors &#8220;, par opposition aux &#8221; majors &#8220;. La production de Maurel et Prom se situe principalement au Congo avec 23,3% de son chiffre d&#8217;affaires et près de 76 % en Amérique Latine dont 72,8% Colombie.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIERE</strong></p>
<p>Maurel et Prom a enregistré au troisième trimestre un chiffre d&#8217;affaires en hausse de 50% à 115,7 millions d&#8217;euros. Sur neuf mois, il s&#8217;inscrit en progression de 36% à 291,6 millions d&#8217;euros. La progression rapide de l&#8217;activité s&#8217;explique par l&#8217;évolution des prix du pétrole durant cette période de l&#8217;année (Brent +69% et WTI +73%), le développement du champ d&#8217;Ocelote en Colombie et la remise en test avec succès du puits Banio-2. L&#8217;évolution du chiffre d&#8217;affaires est impacté défavorablement par le cours de change US$/EUR (-12% sur les 9 premiers mois de l&#8217;année). Exprimé en dollar américain, le chiffre d&#8217;affaires total du groupe sur les neuf premiers mois de l&#8217;année 2008 est de 443,7 millions de dollars, en hausse de 54%.</p>
<p>La production pétrolière du troisième trimestre a augmenté de 32% à 19 983 barils par jours et de 30% à 17 075 b/j en part nette de toute fiscalité pétrolière en nature.</p>
<p>Pour les « juniors », créer de la valeur et s’imposer sur le marché passent par la découverte et la mise en production rapide de nouvelles ressources. Une grande partie des investissements est allouée à l’exploration. Cette activité englobe les études géologiques, l’acquisition et le traitement sismique, l’interprétation géophysique et le forage. Maurel &amp; Prom exerce ses activités de forage via sa filiale Caroil. Cette branche d’activité nécessite une enveloppe financière pour les investissements destinés à la maintenance et au remplacement des outils de forage, très sollicités, à leur modernisation et à de nouvelles acquisitions. En 2007, les dépenses d’exploitation ont atteint 127,3 millions d’euros. Les investissements de développement se sont montés à 174,1 millions d’euros. Les dépenses d’exploitation prévues pour 2008 se montent à 108 millions d’euros, destinés à 65 % au forage. Il existe une réserve de 170 millions d’euros. Les investissements en développement se chiffrent à 239 millions d’euros pour l’année en cours. Ils seront consacrés à 80 % au Gabon, le solde allant à la Colombie. Après 2008, Maurel &amp; Prom prévoit de poursuivre un effort d’exploration annuel de l’ordre de 100 M€ qui sera adapté aux résultats et aux perspectives de son domaine minier.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>En 2007, Maurel &amp; Prom a travaillé à reconstituer le cash flow issu de la production. Cet argent servira à financier sa politique volontariste d’exploitation, à reconstituer une structure financière solide et à récompenser les actionnaires. En effet, le Conseil d’administration a décidé de proposer aux actionnaires, lors de l’Assemblée générale du 12 juin 2008, la distribution d’un dividende annuel ordinaire de 1,20 € par action au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2007.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Les exercices 2008 et 2009 verront le déploiement d’une politique très active d’études sismiques et de forages portant sur environ 200 millions d’euros dès le premier exercice. Ceci correspondra au forage d’une vingtaine de puits d’exploration chaque année. Cet effort exceptionnel mené dans des zones au potentiel connu doit permettre d’atteindre fixé lors de la cession de M’Boundi : dépasser 250 Mboe (Millions de baril équivalent pétrole) de réserves 2P en 2009 et retrouver un niveau de production nette d&#8217;au moins 30 000 b/j dans une société désendettée qui aura versé un dividende élevé à ses actionnaires.</p>
<p>Maurel &amp; Prom, via sa filiale à 100% Hocol, a signé en septembre avec l&#8217;Agence Nationale des Hydrocarbures (ANH) colombienne un nouveau contrat d&#8217;exploration et de production et détient 100% des droits. La superficie totale du permis de Muisca est de 2 368 km2. La redevance s&#8217;élève à 8%. Toujours en Colombie Maurel &amp; Prom indique avoir obtenu une licence d&#8217;exploitation pour le Champ d&#8217;Ocelote, et ajoute avoir signé un nouveau contrat d&#8217;exploration et de production pour le permis VSM-10 où les redevances s&#8217;élèveront à 14%. L’augmentation de la capacité de traitement permettra dès le début janvier d’atteindre une production d’huile en 100% de 10 300 b/j (contre 5 300 b/j actuellement), ce qui portera la production nette en Amérique Latine à 23 900 b/j . Début décembre, plus d’un million de barils avaient été produits sur ce champ. Fin 2009, un oléoduc de 54 km sera mis en service entre Ocelote et Las Palmeras afin d’alléger les coûts d’exploitation ainsi que de fiabiliser l’évacuation des quantités significatives produites.</p>
<p>Maurel &amp; Prom est présent au Gabon depuis fin 2004 et cette zone géographique constitue un « relais de croissance majeur pour le groupe », notamment avec le gisement d’Onal. La mise en production est prévue pour le second semestre 2008. Maurel &amp; Prom y est opérateur à 85 % (15 % revenant à l’Etat gabonais). Par ailleurs, suite au succès du puits OMKO- (débit de 5 510 b/j), le groupe a revu son programme de forage afin d&#8217;apprécier le potentiel mis en évidence par cette découverte significative. Plusieurs puits d&#8217;appréciation sont prévus dans les 6 mois à venir. La connexion du gazoduc destiné à alimenter les installations d&#8217;Onal sera effective le 23 décembre mais précise toutefois être dans l&#8217;incapacité de s&#8217;engager fermement sur une date précise pour le mois de janvier concernant la mise en production du champ d&#8217;Onal. Enfin, le puits d&#8217;exploration Omal-1D (Alonha-A) a rencontré les réservoirs attendus imprégnés sur 38 mètres, dont 8,4 mètres utiles. Le puits N&#8217;Zamo-1 au Gabon a été abandonné</p>
<p>Maurel &amp; Prom s’intéresse également à la Tanzanie, zone historiquement sous-explorée. La récente découverte de gaz invite le groupe à intensifier son travail d’exploration dans cette région. Ainsi le groupe a signé avec Dominion Oil \&amp; Gas Limited un accord de prise d&#8217;intérêts à hauteur de 50% dans le permis d&#8217;exploration de Mandawa en Tanzanie. Malheuresement sur le permis Bigwa Rufiji Mafia, les réservoirs rencontrés dans cette région sont du type « tight gas » (gaz dans des formations peu perméables) et ne sont sans doute pas commercialement exploitables en l&#8217;absence d&#8217;une découverte d&#8217;un gisement plus conventionnel dans le voisinage. Le prospect Mafia-1 pourrait, en cas de succès de l’exploration en cours, représenter ce type de gisement. Le forage de ce puits se poursuit à la cote de 2 926 m après « side track ». Les conditions techniques sont extrêmement difficiles (Shell avait abandonné le forage à une profondeur similaire en 1956). Le réservoir, attendu aux environs de 4 500 m, pourrait être atteint avant le 15 février 2009.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le groupe dispose d&#8217;un portefeuille minier équilibré tant en termes géographiques, d&#8217;exploration-production, d&#8217;onshore/offshore que de rapport entre les réserves 2P et 3P. Cependant sans véritable plancher pour le baril de Brent, mais avec des coûts toujours identiques à ceux qui prévalaient lorsque le baril était à 100 dollars, le thème de la préservation du capital va devenir central pour le secteur en 2009.<br />
En effet contrairement aux &#8220;majors&#8221;, les &#8220;juniors&#8221; ne sont pas intégrées : elles ne font que de l&#8217;exploration &amp; production, sans raffinage ni pétrochimie, ce qui confère à leur titre une plus grande sensibilité au prix du baril. Leurs découvertes ou leurs acquisitions, rapportées à leur taille, ont également plus d&#8217;impact sur leur valeur.  De plus la valorisation de ce type de société est basée non sur l&#8217;huile en place mais sur les réserves qui dépendent du taux de récupération des hydrocarbures en place. Il est donc important de noté que malgré certaine mauvaise nouvelle concernant l&#8217;exploration il reste toujours des explorations sur des sites à fort potentiel probable.<br />
Au vu de la récente baisse du cours, du consensus du marché et de l’hypothèse du remonté du prix du baril nous nous positionnons sur un achat de la valeur.</p>
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		<title>Indice de la Fed de Philadelphie (USA)</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Dec 2008 16:48:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que les économistes prévoyaient une nouvelle dégradation de l&#8217;activité industrielle, l&#8217;indice de Philadelphie est ressorti à -32,9 en décembre contre le recul prévu de 40. Cette indice, tombé au plus bas niveau depuis 8 ans à -39,3 en novembre, reflète l’activité économique du secteur manufacturier de la région de Philadelphie qui est relativement similaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les économistes prévoyaient une nouvelle dégradation de l&#8217;activité industrielle, l&#8217;indice de Philadelphie est ressorti à -32,9 en décembre contre le recul prévu de 40. Cette indice, tombé au plus bas niveau depuis 8 ans à -39,3 en novembre, reflète l’activité économique du secteur manufacturier de la région de Philadelphie qui est relativement similaire à celui de l&#8217;ensemble des États-Unis. 250 entreprises sont interrogées sur leur activité actuelle (emploi, commandes, livraisons,…) et sur leurs perspectives à six mois. Un indice supérieur à 0  signale une expansion du secteur et inversement.<br />
Le sous-indice des nouvelles commandes ressort à –25,2, contre –31,4 en novembre. Le % des firmes rapportant un déclin de l&#8217;emploi a atteint 42%, contre 13%, et l&#8217;indice de l’emploi recule de 3,5 points à –28,7, au plus bas depuis 1982. En ce qui concerne le sous-indice des prix payés il recule à –33,2, contre –30,7 le mois dernier.<br />
Publié chaque mois, l&#8217;indice régionale est considéré comme un indicateur avancé de l&#8217;activité industrielle de l&#8217;ensemble des Etats-Unis. Les courtiers prêtent attention à ce rapport, publié quelques semaines avant d&#8217;autres rapports importants sur l&#8217;industrie artisanale (par exemple, la production industrielle de l&#8217;ISM). Une tendance à la hausse a un effet positif sur la monnaie nationale, puisque de bonnes conditions de fabrication sont le signe d&#8217;une économie vigoureuse même si son intérêt est limité en raison de sa forte volatilité.</p>
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		<title>Analyse Boiron</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 16:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Créé en 1985, l’Institut Boiron est une structure de recherche spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de médicaments homéopathiques. L’Institut Boiron œuvre pour le développement d’une homéopathie de qualité au sein du monde médical et, à ce titre, poursuit trois axes 1/ développer la recherche en homéopathie pour en appréhender les modes d’action et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Créé en 1985, l’Institut Boiron est une structure de recherche spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de médicaments homéopathiques. L’Institut Boiron œuvre pour le développement d’une homéopathie de qualité au sein du monde médical et, à ce titre, poursuit trois axes 1/ développer la recherche en homéopathie pour en appréhender les modes d’action et confirmer son efficacité,2/ renforcer la qualité de l’enseignement et de la formation médicale continue, 3/ favoriser la communication à l’intérieur du milieu médical. La transmission du savoir-faire des membres de l’Institut Boiron est assurée notamment grâce à la mise en place d’outils, de structures ou encore d’événements tels que les Journées de l’Institut Boiron. Ces Journées rassemblent tous les deux ans des universitaires et des médecins libéraux, spécialistes, généralistes et hospitaliers sur des thèmes différents afin de confronter leurs points de vue et leurs expériences.<br />
Le CA par famille de produits se répartit des médicaments homéopathiques à nom commun qui représentent 60,8% de son chiffres d&#8217;affaires et des médicaments OTC destinés principalement au traitement des pathologies hivernales, de l&#8217;anxiété et des allergies pour 38,7% du chiffres d&#8217;affaires<br />
A fin 2007, le groupe dispose de 5 sites de production implantés en France (4) et en Belgique. Parallèlement, Boiron a décidé de regrouper l’activité de cinq établissements de préparation et de distribution avec huit autres, ce qui fait actuellement l’objet d’un processus d’information/consultation. Boiron réalise la majorité de son chiffre d&#8217;affaire en Europe et notamment en France avec 58,9%. Les autres pays étant l&#8217;Italie (10,6%), la Belgique (4,8%), Espagne (4,7%), et le reste de l&#8217;Europe (10,5%).Elle réalise tout de même une légère part de son activité en Amérique du Nord avec 5,5%  au États-Unis et 1,9% au Canada .Enfin 3,1% se situe dans le reste du monde.</p>
<p>Boiron a réalisé lors des neuf premiers mois 2008 un chiffre d&#8217;affaires de 330,485 millions d&#8217;euros, en hausse de 7,8%. A taux de change constants, la croissance s’élève à 8,1% sur la période. En France, les ventes du groupe spécialisé dans l&#8217;homéopathie ont progressé de 1% à 190,187 millions d&#8217;euros. A l&#8217;international, elles ont augmenté de 18,6% à 140,298 millions d&#8217;euros. Le chiffre d&#8217;affaires des médicaments à nom commun a reculé de 2,3% à 186,285 millions d&#8217;euros. En revanche, les ventes des spécialités ont progressé de 24,7% à 143,260 millions d&#8217;euros. Le troisième trimestre, qui englobe les mois allant de juillet à septembre a montré une accélération de l’activité, avec des facturations en progrès de 9,5% (à 115,07 millions d’euros) après une hausse de 6,9% (215,4 millions d’euros) à mi-parcours. Pour l&#8217;année 2008, le groupe a confirmé son anticipation d&#8217;une nouvelle progression de l&#8217;activité et des résultats au vu des bons chiffres du premier semestre. En effet le résultat opérationnel courant s’établit à 18 445 K€ contre 8 714 K€ au 30 juin 2007. Il représente 8,6% du chiffre d’affaires semestriel (4,3% en 2007). La marge brute progresse de 7,8%, reflétant l’évolution de l’activité, et la diminution des coûts de production par rapport au chiffre d’affaires. Les coûts de distribution et de préparation s’inscrivent en baisse de 6,5% .En conséquence, le résultat net atteint 12 630 K€ contre 5 452 K€ en 2007. De plus le groupe améliore sa capacité d&#8217;autofinancement passant de 19,66 à 28,90 millions d&#8217;euros soit une progression en % du chiffre d&#8217;affaires de 9,8% à 13,4%.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Le Conseil d’Administration a proposé de porter le dividende à 0,55 euro au titre de l’exercice 2007, soit un taux de distribution de 44% du résultat net par action.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>2007 a permis de poursuivre un vaste mouvement d’adaptation (avec des investissements informatiques lourds) qui se prolongera en 2008, avec une réflexion approfondie sur la distribution notamment. Ce mouvement amène, progressivement, à repenser toutes les fonctions de l’entreprise pour anticiper les évolutions rapides de son environnement. L’instauration de la franchise médicale, la modification de la réglementation sur le remboursement des préparations magistrales, la mise en place récente de l’accès direct à certaines spécialités conduisent le Groupe à observer avec une attention particulière les effets de ces mesures sur l’évolution de ses activités de distribution et promotion en France. A l’international, il convient de noter que la distribution en Russie est assurée directement par la filiale locale à partir de juillet 2008. Le groupe note aussi l&#8217;émergence de nouveaux canaux de distribution en Europe mais veut maintenant raisonner à l’échelle planétaire et faire ainsi fructifier ses implantations  Grâce à un développement constant depuis vingt ans et à une part grandissante de son chiffre d’affaires réalisée à l’international (41,1% en 2007, en croissance de +16%), Boiron affiche des ambitions à l’échelle de sa dimension de Groupe plurinational en croissance, laboratoire homéopathique de référence à l’échelle mondiale. Les médicaments homéopathiques Boiron sont ainsi commercialisés dans plus de 80 pays grâce à des structures de distribution adaptées aux réalités locales (15 filiales de plein exercice et 8 filiales de promotion). La philosophie demeure la même : être présent, à terme, partout où l’homéopathie peut être un apport essentiel à la santé publique. En conservant le même niveau d’exigence, en termes de qualité du médicament comme de service, et en préparant le terrain avec patience. Témoin, le lancement de trois spécialités sur le marché brésilien en 2008 et 2009, le développement rapide de Boiron Russie, la reprise de la croissance pour Boiron Italie, les perspectives favorables en Roumanie et en Pologne notamment. Boiron poursuit une croissance sereine et dynamique.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Boiron est le leader de l&#8217;homéopathie, qui, faute d&#8217;être remboursée par la Sécurité sociale, est à l&#8217;abri de la montée en puissance des génériques. Le chiffre d&#8217;affaires de la société a quadruplé en vingt ans (plus de 450 millions d&#8217;euros attendus cette année) et le bénéfice par action (BPA) devrait croître en 2008 et 2009 respectivement de 19% et 12%. De plus lorsque l&#8217;on regarde les variations de cette valeur on voit clairement son caractère défensif. Alors que depuis le 1 er Janvier le CAC mid small perd près de 43% Boiron n&#8217;en perd que 3%, ce qui est toujours intéressant en période de crise. La valorisation du groupe familiale reste bas avec un PER, qui ne dépasse pas 12, est au plus bas depuis l&#8217;introduction en bourse. Avec des bonnes perspectives du à l&#8217;évolution du secteur santé en France et les gisements de croissance à l&#8217;international nous conseillons donc l&#8217;achat de Boiron.</p>
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		<title>Analyse Sanofi-Aventis</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 16:32:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Numéro quatre mondial de la pharmacie, derrière Pfizer, GlaxoSmithKline et Novartis, Sanofi-Aventis est né du rapprochement du français Sanofi-Synthelabo et du franco-allemand Aventis en 2004. Fort de près de 100 000 collaborateurs dans le monde, le groupe numéro un européen réalise un chiffre d&#8217;affaires consolidé de 28 milliards d&#8217;euros. Il développe 7 axes thérapeutiques majeurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Numéro quatre mondial de la pharmacie, derrière Pfizer, GlaxoSmithKline et Novartis, Sanofi-Aventis est né du rapprochement du français Sanofi-Synthelabo et du franco-allemand Aventis en 2004. Fort de près de 100 000 collaborateurs dans le monde, le groupe numéro un européen réalise un chiffre d&#8217;affaires consolidé de 28 milliards d&#8217;euros. Il développe 7 axes thérapeutiques majeurs : cardiovasculaire, thrombose, cancer, diabète, système nerveux central, médecine interne et vaccins. En outre, Sanofi-Aventis commercialise des produits OTC et des médicaments génériques.<br />
L&#8217;ensemble des produits pharmaceutiques représentent 90,1% du chiffres d&#8217;affaires et les 9,9% restant proviennent de l&#8217;activité vaccins humains.<br />
A fin 2007, le groupe dispose de 78 sites de production dans le monde et la répartition géographique du chiffre d&#8217;affaires est la suivante : Europe 43,4%, Etats-Unis 33,8% et autres 22,8%.</p>
<p><strong>INFORMATIONS FINANCIÈRE</strong></p>
<p>A fin septembre 2008, le chiffre d’affaires de Sanofi-Aventis est de 20 479 millions d’euros, en progression de +3,8% à données comparables et en baisse de 3,1% à données publiées du fait de l’effet devises et des variations de périmètre.<br />
Au troisième trimestre 2008, le chiffre d&#8217;affaires est de 6 853 millions d&#8217;euros, en progression de +5,5% à données comparables, mais recule de 2,4% en données publiées.<br />
On notera la bonne performance de l&#8217;ensemble des 15 médicaments les plus importants de Sanofi-Aventis  dégageant 3 957 millions d&#8217;euros soit une progression de 7,3%, notamment de Lantus® (+29,1%). Ces bons chiffres sont en partie expliqués par la croissance soutenue de l&#8217;activité aux Etats-Unis de 11,5%. Le groupe annonce ainsi une croissance trimestrielle supérieure au marché pharmaceutique.</p>
<p>Le résultat opérationnel courant atteint 7 564 millions d’euros, en baisse de 1,2%. Hors effet devises, celui-ci progresse de 8,7%. Il représente 36,9% du chiffre d’affaires, soit une amélioration de 0,7 point par rapport à fin septembre 2007.<br />
Les 9 premiers mois 2008 enregistrent une charge de restructuration de 258 millions d’euros (élément particulier, 181 millions d’euros après impôts) liée à l’adaptation de l’outil industriel en France et de la force commerciale en Europe. On voit ainsi une amélioration de 0,9 point du ratio &#8220;frais commerciaux et généraux sur chiffre d&#8217;affaires&#8221; à 24,1%.</p>
<p>Sanofi-Aventis a enregistré un résultat net ajusté de 1 888 millions d&#8217;euros, en hausse de 1,9% tandis que le bénéfice net ajusté par action (BNPA ajusté) ressort à 1,45 euro, en progression de 5,8% par rapport au troisième trimestre 2007 (1,37 euro) .</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Le groupe a proposé à l&#8217;assemblée générale un dividende de 2,07 euros par action, en croissance de 18,3%. La mise en paiement du dividende a eu lieu le 21 mai 2008.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Après un troisième trimestre marqué par la légère progression de son bénéfice net et malgré une baisse de ses ventes, Sanofi-Aventis relève ses objectifs de résultats pour l&#8217;année 2008. Sauf événements adverses majeurs, le Groupe anticipe désormais une croissance du BNPA 2008 ajusté hors éléments particuliers de l’ordre de 9%, calculée à parité euro/dollar 2007 (1,371). La sensibilité à la variation euro/dollar est estimée à 0,5% de croissance pour 1 cent de variation. Le BNPA ajusté hors éléments particuliers pour l’année 2007 était de 5,17 euros.</p>
<p>Dans un contexte pharmaceutique en évolution rapide, le directeur général, Gérard Le Fur, dont le mandat courait en principe jusqu&#8217;en 2010 a été débarqué au profit de Chris Viehbacher, venu de GlaxoSmithKline, qui devrait mettre en oeuvre une stratégie de &#8220;long terme&#8221;.<br />
Ainsi Sanofi-Aventis a acquis le fabricant de génériques tchèque Zentiva et devrait permettre de se renforcer sur le marché des génériques et d&#8217;augmenter sa présence dans les pays émergents d&#8217;Europe de l&#8217;Est à fort potentiel de croissance.<br />
Le groupe souhaite aussi faire une acquisition d&#8217;envergure au Japon  mais la cible manque.<br />
Toujours dans la perspective de faire accélérer la mise sur le marché de nouveaux produits (à l’image des accords déjà en place avec Regeneron et Oxford BioMedica)  de nouveaux accords avec des sociétés biotechs sont souhaités. De plus, dans une optique de diversification, Sanofi-Aventis a finalisé l’acquisition d’Acambis (vaccins), et Symbion (nutraceutique/OTC) en Australie.<br />
Ces mesures n&#8217;auront d&#8217;impact que sur le long terme c&#8217;est pourquoi Sanofi-Aventis a mis en place comme beaucoup d&#8217;industries pharmaceutiques des programmes de restructurations permettant ainsi à la société de dégager une marge opérationnelle un peu supérieure en dépit d’une stagnation de la croissance des ventes.  Le groupe a entrepris une ré-allocation de ses effectifs au profit des pays émergents et du Japon (aux dépens de l’Europe et des Etats-Unis, bien entendu). En effet l’amélioration du niveau de vie des habitants de grands pays tels que le Brésil, la Chine, l’Inde, fait augmenter la demande pour les médicaments sans ordonnance et en vente libre (OTC), une activité qui génère 15% du chiffre d’affaires de Sanofi-Aventis et dont les flux de trésorerie sont importants et réguliers.</p>
<p>Outre l&#8217;activité des produits pharmaceutiques, Sanofi-Pasteur, filiale spécialisée dans les vaccins fait l’objet d’investissements importants. On constate que les vaccins sont de plus en plus demandés, partout dans le monde ; ils sont utilisés contre des maladies difficiles à traiter (comme le cancer) ainsi que contre des maladies telles que la polio et l’hépatite C.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le groupe possède huit médicaments qui réalisent plus d&#8217;un milliard d&#8217;euros de chiffre d&#8217;affaires (blockbusters). Cependant l&#8217;exposition du laboratoire à la menace des génériques d&#8217;ici 2014 est grande. En dehors de sa branche vaccins, Sanofi-Avebtis n&#8217;a plus lancé aucun médicament important depuis 2001, ce qui  fait redouter un risque en termes de produits notamment avec le retrait du dossier d&#8217;homologation de l&#8217;Acomplia aux Etats-Unis.<br />
De plus, plus de 30% des résultats du groupe sont immédiatement exposés aux risques entourant le dossier Plavix et Lovenox, même si Sanofi-Aventis a gagné le procès Plavix aux Etats-Unis maintenant ainsi la protection du brevet jusqu&#8217;en novembre 2011.</p>
<p>De plus comme les autres valeurs du secteur, Sanofi-Aventis est affecté par le durcissement des politiques de santé qui pèsent sur les ventes de médicaments comme en France ou en Allemagne.<br />
Cependant d&#8217;une manière générale, les valeurs pharmaceutiques résistent en période de crise, et affichent à long terme des croissances soutenues (seulement 20% de la population mondiale a un accès normal aux médicaments, nombre de maladies ne sont pas encore traitées et l&#8217;espérance de vie s&#8217;allonge rapidement). Sanofi-Aventis  a un profil très défensif. Le groupe a beaucoup déçu au cours de l’année 2008. Aujourd’hui, on note un potentiel de restructuration et de recentrage, ainsi qu’une valorisation très basse.</p>
<p>Enfin, le titre présente un intérêt spéculatif, dans la mesure où le pacte d&#8217;actionnaires liant L&#8217;Oréal (10,5 % du capital) et Total (12,13 % du capital) est arrivé à échéance fin 2004. La cession des parts d&#8217;un de ces actionnaires de référence pourrait aussi provoquer un afflux de titres sur le marché.</p>
<p>Beaucoup d&#8217;indicateurs sont  en contradictions et ne nous permettent pas  d&#8217;avoir un sentiment clair sur la valeur. Ainsi à moins de nouveaux résultats cliniques ou de demande d&#8217;enregistrement de  molécule du pipeline (notamment Multaq en cardiovasculaire) ou une OPA sur le groupe, nous restons pour le moment à l&#8217;écart sur cette valeur. De plus à court terme le titre est proche de ses valeurs de résistance.</p>
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		<title>Analyse BioAlliance Pharma</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 16:54:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[BioAlliance Pharma est un laboratoire de biotechnologies spécialisé dans la recherche, le développement et la commercialisation de produits thérapeutiques innovants. Les produits de la société sont notamment utilisés dans les traitements des cancers, du virus du sida (VIH) et des maladies infectieuses.
La fabrication, le conditionnement et l&#8217;étiquetage sont assurés par des sous-traitants. A fin 2007, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>BioAlliance Pharma est un laboratoire de biotechnologies spécialisé dans la recherche, le développement et la commercialisation de produits thérapeutiques innovants. Les produits de la société sont notamment utilisés dans les traitements des cancers, du virus du sida (VIH) et des maladies infectieuses.<br />
La fabrication, le conditionnement et l&#8217;étiquetage sont assurés par des sous-traitants. A fin 2007, le groupe dispose d&#8217;un portefeuille de 9 produits répartis entre produits en phase de recherche et d&#8217;optimisation ou en phase pré-clinique (produits pour la lutte contre les douleurs résistantes, le ciblage des enzymes du VIH et le traitement des cellules cancéreuses), produits en début de développement (traitement de l&#8217;herpès labial et du cancer primitif du foie) et en phase finale d&#8217;essais cliniques (traitement de la candidose oropharyngée).</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Le chiffre d’affaires au 1er semestre 2008 s’élève à 4896 milliers d’euros soit une hausse de 1469% (312 milliers d&#8217;euros au 1er semestre 2007). Cette augmentation significative du chiffre d’affaires provient de deux sources, principalement des paiements reçus des accords de licences concernant le Loramyc® (États-Unis, Europe et Asie) pour 4,5 millions d&#8217;euros et des ventes de Loramyc® en France qui s’élèvent à 330 milliers d’euros. Ainsi les redevances provenant de la filiale européenne SpeBio sont de 2325 milliers d’euros. Les redevances reçues de la société Par Pharmaceuticals, détentrice des droits de commercialisation de Loramyc™ aux États-Unis, sont de 2070 milliers d’euros. Enfin 105 milliers d’euros proviennent de la société coréenne Handok Pharmaceuticals, correspondant à l’étalement sur 27 mois du montant reçu à la signature du contrat de licence en Corée, Singapour, Malaisie et Taiwan.</p>
<p>BioAlliance Pharma publie, pour le troisième trimestre 2008, un chiffre d&#8217;affaires de 1,6 millions d&#8217;euros contre 1,8 million d&#8217;euros un an plus tôt. Les ventes de Loramyc se montent à 282 milliers d&#8217;euros, contre 259 milliers d&#8217;euros au troisième trimestre 2007. En France, les ventes en volume au troisième trimestre ont augmenté de 23% par rapport au trimestre précédent. Dans le reste de l&#8217;Europe, Loramyc est maintenant présent sur le marché en Angleterre, en Allemagne et au Danemark. Le chiffre d&#8217;affaires provenant des accords de licences internationaux pour le Loramyc s&#8217;établit à 1 242 milliers d&#8217;euros, contre 1 417 milliers d&#8217;euros au troisième trimestre 2007.</p>
<p>La trésorerie disponible au 30 juin 2008 s’élève à 43,9 millions d’euros contre 56,3 millions d’euros au 31 décembre 2007. Cette diminution de 12,4 millions d’euros provient essentiellement des investissements en R&amp;D, en particulier des études cliniques de Phase III menées par la société sur ses trois produits les plus avancés, ainsi que des efforts promotionnels liés au lancement du Loramyc® sur le marché français. Au cours de la période, la société a payé à NovaDel Pharma Inc. un montant de 1,9 millions d’euros relatif à l’acquisition des droits de commercialisation de l’ondansetron Oral Spray pour l’Europe.</p>
<p>En 2007 le résultat opérationnel ressort à -19,56 millions d’euros et «reflète, selon Nicolas Fellmann, la dynamique des investissements de recherche et développement du groupe». BioAlliance a ainsi dépensé 11,86 millions d’euros en R&amp;D en 2007. Ce budget devrait rester sensiblement le même en 2008 tout comme le résultat opérationnel.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Aucun dividende n’a été distribué au titre des trois exercices précédents au vu des pertes qu&#8217;enregistre le groupe.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>BioAlliance veut prudemment se recentrer sur ses projets les plus avancés (Loramyc®, aciclovir Lauriad®, ondansetron).                                                           &#8220;La crise financière n&#8217;impacte pas directement l&#8217;activité de BioAlliance en dehors du fait que l&#8217;action très basse nous empêche bien entendu d&#8217;aller chercher de l&#8217;argent à l&#8217;extérieur par augmentation de capital ou même d&#8217;envisager l&#8217;achat de produit ou de partenariat avec des échanges d&#8217;actions&#8221;, a déclaré Gilles Avenard <span class="dir_function">Directeur Général du groupe</span>. Il s&#8217;agit, a-t-il poursuivi, de &#8220;préserver la trésorerie pour pouvoir se focaliser sur les projets prioritaires pendant ces deux prochaines années&#8221;. Le laboratoire de biotechnologies a annoncé ainsi la suppression de neuf emplois, soit 12% des effectifs et poursuit son plan opérationnel sur des marchés de niche focalisés en oncologie et en infectiologie, avec plusieurs avancées significatives conformes aux objectifs fixés :<br />
• Une poursuite du lancement de Loramyc® en France avec une progression significative du nombre de prescriptions et du nombre de patients traités (+ 65% entre fin mars 2008 et fin juin 2008) et vise 16000 prescriptions en 2008.<br />
• L’obtention des AMM pour Loramyc® dans 6 pays européens, notamment les deux marchés les plus importants après la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, où le produit est en cours de lancement par les équipes de la filiale SpeBio depuis le mois de juillet. Le marché du Loramyc a été estimé par IMS Health en 2005, à 350 millions d’euros, l’Europe devant représenter d’ici à 4-5 ans, 30% du marché.<br />
• La Société prévoit de déposer en fin d’année 2008 le dossier d’AMM du Loramyc® pour les Etats-Unis.</p>
<p>Le chiffre d’affaires visé pour le Loramyc® en Europe en 2011 est de 25M€, soit 23% de part de marché.  Pour 2012, le chiffre d’affaires visé est de 33 millions pour le Loramyc® en Europe, soit 30% de part de marché. Aux Etats-Unis, les ventes seront faites par leur partenaire Par Pharmaceutical et le groupe recevra des royalties.</p>
<p>• La réalisation d’alliances stratégiques pour l’Europe visant à compléter le portefeuille de produits, avec l’obtention de la licence européenne de l’ondansetron Oral Spray®  en 2009. Ce produit renforce la gamme de BioAlliance dans le domaine du « supportive care » (soins de support) lui permettant de se positionner comme un partenaire de référence des cancérologues et infectiologues.<br />
L&#8217;enregistrement de l’aciclovir Lauriad® est prévu en 2009 en Europe, et en 2010 aux Etats-Unis. Il pourra y avoir des commercialisations fin 2010 début 2011. L’essentiel du marché est en ville et non à l’hôpital, où se concentre la force de vente du groupe, et ceci implique donc un partenariat avec une plus grosse société.</p>
<p>BioAlliance souhaite, en 2009-2010, renforcer son activité de concession de licence («licensing out») afin de générer des revenus.Ces partenariats sont sources de revenus indirects et sont partie intégrante de la stratégie. Néanmoins le laboratoire vise une prépondérance des revenus directs d’ici à 2012.                                                                             En ce qui concerne la poursuite des programmes de recherche et développement de la société, elle comprend  des projets prometteurs et notamment l&#8217;extension de la gamme Lauriad®.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le terme &#8220;specialty pharma&#8221; désigne une activité de développement ou de commercialisation de médicaments destinés à des populations particulières sélectionnées, principalement suivies par des spécialistes. BioAlliance a choisi de développer des médicaments dans des marchés où la demande en nouveaux produits est continue et les besoins médicaux insatisfaits. De plus le groupe a choisi de limiter les risques et les coûts de développement grâce à des produits innovants, conçus à partir de principes actifs déjà reconnus sur le marché et dont le profil d’efficacité et de tolérance est bien établi par rapport aux médicaments destinés à l’ensemble de la population suivie en médecine générale. Ce modèle d’entreprise spécialisée permet des développements de produits innovants plus rapides, des coûts de Recherche et Développement moins élevés et des équipes de ventes spécialisées beaucoup plus restreintes car elles interviennent sur des marchés de niche ciblés. Il permet également de bénéficier d’un prix de remboursement spécifique pour les produits d’innovation destinés à des populations volontairement restreintes. L’ensemble de ces facteurs concourent à maximiser la profitabilité de l’entreprise et favorisent une croissance rapide. Bioallance souhaite assurer à l’entreprise une double source de revenus : des revenus directs en Europe et des revenus indirects dans le reste du monde. Les moyens financiers dont dispose le groupe devraient lui permettre d’accroître les frais de promotion liés au lancement du Loramyc® en France, ainsi que la poursuite de sa stratégie d&#8217;acquisition pour l&#8217;Europe composés de produits dans le domaine de l&#8217;oncologie et du VIH.</p>
<p>Cependant le marché des biotechs souffre à la fois d’être un marché de PME et un marché considéré à risque et aujourd’hui il y a beaucoup de sociétés qui valent peu cher. Introduite en décembre 2005 à 13,30 euros, le titre a clôturé mercredi à 2,81 euros. Néanmoins AGF Private Equity a rejoint le capital de Bioalliance dans le courant de l’été à hauteur de plus de 5%, ce qui prouve qu’il y a un intérêt pour ce secteur.<br />
Les biotechs ont besoin d’actionnaires de long terme de ce type puisque les sociétés se positionnent sur des périodes longues. Les développements pharmaceutiques sont longs.<br />
Au vu du prix de l&#8217;action et du développement des perspectives du groupe nous conseillons l&#8217;achat de la valeur mais seulement sur une optique de long terme.</p>
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		<title>Analyse Ipsen</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 18:38:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ipsen est un groupe pharmaceutique international spécialisé, tourné vers l’innovation, qui commercialise actuellement plus de 20 médicaments et rassemble près de 4 000 collaborateurs dans le monde. La première source de revenus du groupe est réalisée par son pôle de Ventes de Médicaments qui représente la quasi-totalité de ses facturations (96,9%). Le solde de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ipsen est un groupe pharmaceutique international spécialisé, tourné vers l’innovation, qui commercialise actuellement plus de 20 médicaments et rassemble près de 4 000 collaborateurs dans le monde. La première source de revenus du groupe est réalisée par son pôle de Ventes de Médicaments qui représente la quasi-totalité de ses facturations (96,9%). Le solde de son chiffre d’affaires s’établit à 3,1% par le biais de son activité de Ventes de Matières Premières et de Principes Actifs qui sont des produits essentiellement utilisés dans la fabrication de médicaments. Ipsen dispose de quatre centres de recherche situés en France, en Espagne, au Royaume Uni et aux Etats-Unis, ainsi que de quatorze sites de production répartis à travers le globe. En outre, ses produits sont commercialisés dans plus de 100 pays, soit par ses propres collaborateurs, soit par l’intermédiaire de partenaires indépendants. Le groupe est solidement implanté dans cinq pays d&#8217;Europe (France, Espagne, Italie, Allemagne et Royaume-Uni) qui représentent son marché principal avec 61,3 % de son chiffre d&#8217;affaires et la France représente à elle seule 38,4% du marché. Ipsen est également implanté dans la plupart des autres pays d&#8217;Europe avec tout de même 22,6 % du chiffre d&#8217;affaires réalisé et 16,1% dans le reste du monde (dont Asie 8,5%).<br />
Le chiffre d&#8217;affaires par domaine thérapeutique se ventile entre oncologie (25,5%), gastro-entérologie (18,7%), endocrinologie (14,1%), désordres neuromusculaires (14%), troubles cognitifs (13%), maladies cardio-vasculaires (10,3%) et autres (4,4%).</p>
<p>Sa stratégie de développement repose sur une complémentarité entre les produits de spécialité, moteurs de sa croissance, issus des domaines thérapeutiques qu’il cible (oncologie, endocrinologie et désordres neuromusculaires), et les produits de médecine générale qui contribuent notamment au financement de sa recherche. Plus de 700 personnes sont affectées aux activités de R&amp;D, avec pour mission la découverte et le développement de médicaments innovants au service des patients. Cette stratégie est également soutenue par une politique active de partenariats. En 2007, les dépenses de R&amp;D ont atteint environ 185 millions d’euros, soit plus de 20 % du chiffre d’affaires consolidé, qui s’est élevé à 920,5 millions d’euros. Le produit des activités ordinaires s’est établi à 993,8 millions d’euros au terme du même exercice.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Ipsen dévoile des ventes consolidées de 735,1 millions d&#8217;euros pour les neuf premiers mois de 2008, en hausse de 7%. Sur une base comparable (hors ventes de Ginkor Fort, cédé le 1er janvier 2008, et à taux de change constant), il a fortement progressé de 10,9%. Les objectifs de croissance sur l&#8217;année sont confirmés grâce à l&#8217;accélération de la croissance des produits de médecine de spécialité, traduisant des gains de parts de marché de + 14,3% et la croissance soutenue des marchés internationaux de +19.5%. Le groupe biopharmaceutique précise que cette croissance a été tirée notamment par la performance des produits des domaines de l&#8217;endocrinologie et des désordres neuromusculaires, en hausse de 21,3% et 16,9% respectivement, ainsi que par la croissance de 9% du Decapeptyl.</p>
<p>Alors que sur les neuf premiers mois les ventes dans les principaux pays d&#8217;Europe de l&#8217;Ouest se sont élevées à 414,5 millions d&#8217;euros, en baisse de 1,1% (+3,2% hors ventes de Ginkor Fort) les ventes générées dans les autres pays d&#8217;Europe se sont élevées à 185,3 millions d&#8217;euros, en croissance de 17,5% sur la période et ont représenté 25,2% du total consolidé contre 22,9% un an plus tôt. Ipsen précise que ce chiffre refléte une bonne performance de tous les produits dans la zone, excepté de Tanakan en France, dont le prix a été réduit de 10% le 1er juillet 2007 et dont l&#8217;environnement concurrentiel s&#8217;est durci. Cette tendance reste vrai même au troisième trimestre 2008, les ventes dans les principaux pays d’Europe de l’Ouest se sont élevées à 133,3 millions d’euros, en retrait de 1,9% sur la période (troisième trimestre 2007, 135,9 millions d’euros) alors que dans les autres pays d’Europe le groupe atteint 60,7 millions d’euros, en hausse de 17,5% sur la période (troisième trimestre 2007, 51,6 millions d’euros).<br />
Le chiffre d&#8217;affaires généré dans le Reste du Monde a atteint quant à lui sur les neuf premiers mois 135,3 millions d&#8217;euros soit une hausse de 22,4% et 43,7 millions d’euros au troisième trimestre 2008, soit une hausse de 19,7%. Les ventes d&#8217;Ipsen dans le Reste du Monde ont représenté 18,4% du total, contre 16,1% un an plus tôt.</p>
<p>Au troisième trimestre 2008, le chiffre d’affaires des produits de médecine de spécialité a atteint 139,2 millions d’euros, en hausse de 16,1% sur la période, et au cours des neuf premiers mois les ventes atteignent 417,3 millions d’euros, en hausse de 14,3%. Ces ventes représentent 56.8% des ventes consolidées du Groupe (contre 53,1% un an plus tôt). A l&#8217;inverse, au troisième trimestre 2008, les ventes de produits de Médecine générale ont baissé de 4,2% à 90,5 millions d’euros et au cours des neuf premiers mois de 2008, les ventes atteignent 288,3 millions d’euros, soit une baisse de 2,7% sur la période.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Le conseil d&#8217;administration d&#8217;Ipsen a décidé de proposer à l&#8217;assemblée générale du 4 juin 2008 un dividende de 0,66 euros par action, en hausse de 10% d&#8217;une année sur l&#8217;autre, représentant un taux de distribution de 37% du résultat consolidé. La mise en paiement de ce dividende a eu lieu le 11 juin 2008.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Alors qu’il était essentiellement positionné sur les marchés européens, le groupe a entrepris, voici deux ans, de conquérir le marché Nord-Américain qui représente aujourd&#8217;hui plus de 45 % du marché mondial. Outre le rachat d&#8217;Octagen (finalisé en juillet), l&#8217;acquisition de Vernalis (qui a eu lieu le même mois) offrira une plate-forme de lancement au Dysport, le concurrent du célèbre Botox, dont la décision d&#8217;autorisation de mise sur le marché par la FDA (l&#8217;autorité sanitaire américaine) est attendue d&#8217;ici à la fin de l&#8217;année. Et la finalisation du rachat de Tercica (société biotech californienne avec lequel Ipsen avait déjà noué un partenariat capitalistique) permettra de renforcer les ventes en endocrinologie, avec deux produits déjà commercialisés : le Somatuline et l&#8217;Increlex. Ces acquisitions lui apporteront tout de suite une force de vente qui lui faisait défaut et Ipsen vise des ventes de 300 millions de dollars d&#8217;ici à 2012 (soit un quart des facturations attendues en 2008).</p>
<p>Dans le contexte de sa solide performance sur les neuf premiers mois de 2008, le Groupe réitère ses objectifs financiers pour l’année tels qu’annoncés le 29 août 2008, avant effet des transactions annoncées le 5 juin dernier et vise :<br />
La fourchette haute de ses objectifs de ventes, à savoir :<br />
- une croissance du chiffre d’affaires sur une base comparable comprise entre 6,5 et 7,5% ;<br />
- une croissance du chiffre d’affaires publié comprise entre 3,2 et 4,2% ;<br />
Une croissance de ses autres produits de l’activité comprise entre 25,0% et 30,0%;<br />
Une marge opérationnelle, exprimée en pourcentage de son chiffre d’affaires, comprise entre 23,0% et 24,0%. Cependant la rentabilité sera pénalisée à court terme par les acquisitions américaines.  La direction d&#8217;Ipsen l&#8217;a clairement annoncé : la marge opérationnelle pâtira des acquisitions finalisées outre-Atlantique cette année. La rentabilité estimée de 23,4 % en 2008 devrait tomber à 15,3 % en 2009, après consolidation d&#8217;Octagen et de Vernalis dans les comptes du laboratoire.</p>
<p>Même si, à ce jour, Dysport/Reloxin et Autogel n&#8217;ont généré aucune vente et par conséquent pas le moindre bénéfice, le potentiel de ces médicaments semble sous-estimé sur un marché américain pesant pas moins de 875 millions de dollars. De plus le portefeuille de médicaments offre d&#8217;importantes marges et une progression annuelle du bénéfice par action attendue à 15% sur une base actuarielle (contre 11% pour le secteur).  Ainsi, malgré un contexte économique difficile, le Groupe demeure confiant pour le futur dans ses capacités à atteindre ses objectifs financiers au vu de ses perspectives de croissance supérieure à celle du taux de croissance moyen de l’industrie pharmaceutique</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Pendant plusieurs années le laboratoire a tiré l’essentiel de son chiffre d’affaires et de son cash flow de trois médicaments de médecine générale. Mais contraint de s&#8217;adapter aux tendances structurelles de l&#8217;industrie, Ipsen se métamorphose. Alors que la médecine générale constituait son coeur de métier, Ipsen réalise aujourd&#8217;hui 56,8 % de son chiffre d&#8217;affaires dans la médecine de spécialités (oncologie, endocrinologie et désordres neuromusculaires) où les besoins en innovations sont très importants aujourd&#8217;hui, tout en se concentrant dans des domaines thérapeutiques où il a historiquement prouvé son expertise.<br />
Ainsi Ipsen semble aujourd&#8217;hui moins exposé que d&#8217;autres aux principaux dangers menaçant l&#8217;industrie pharmaceutique. En effet deux de ses principaux produits (le Tanakan et le Décapeptyl) devraient voir leur brevet tomber respectivement en 2010 et 2011 mais la baisse inéluctable de leurs ventes devrait être compensée par le développement de nouvelles formulations de ces deux produits.</p>
<p>Dans le même temps, Ipsen a développé une stratégie d&#8217;acquisitions américaines marquant une vraie volonté de diversification géographique. A court terme il ne faut pas s’attendre à ce que le titre fasse des merveilles. En effet dans un premier temps les acquisitions vont peser sur les marges d&#8217;exploitation passant de 23% en 2007 à 15% en 2009.<br />
Toutefois, lorsque l’on raisonne dans des secteurs comme la pharmacie, ce ne sont pas les résultats trimestriels qui importent, c’est la vision globale de l’avenir de l’entreprise à cinq, voire dix ans, qui compte.</p>
<p>Ipsen, le 3ème laboratoire français à capitaux familiaux est une bonne valeur et nous conseillons l&#8217;achat en raison de sa stratégie basé sur la diversification géographique et la modification de son portefeuille produit, de son pipeline de futurs médicaments, et des accords qu’elle a noué avec de grands laboratoires mondiaux. A terme, un retour vers ses plus hautes valeurs soit 40 € est très vraisemblable, lorsque la stratégie américaine portera ses fruits.</p>
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		<title>Analyse Général de Santé</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 14:10:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Premier Groupe européen privée de soins et services à la santé, Générale de Santé compte 20 000 salariés dont 6 500 infirmier(e)s et 3 800 aides soignant(e)s dans plus de 200 établissements et centres. Générale de Santé participe aux missions de service public de santé et au maillage sanitaire du territoire. Avec 5 200 praticiens, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Premier Groupe européen privée de soins et services à la santé, Générale de Santé compte 20 000 salariés dont 6 500 infirmier(e)s et 3 800 aides soignant(e)s dans plus de 200 établissements et centres. Générale de Santé participe aux missions de service public de santé et au maillage sanitaire du territoire. Avec 5 200 praticiens, elle représente la première communauté libérale de France. Générale de Santé couvre l&#8217;ensemble de la chaîne de soins. Fin 2007, Générale de Santé est le leader du secteur privé hospitalier en France avec un chiffre d&#8217;affaires de 1,9 milliard d&#8217;euros et une part de marché de l&#8217;hospitalisation privée de plus de 16%.<br />
Les prestations de soins et de services hospitaliers représentent 92,7% du chiffres d&#8217;affaires réalisés: prestations assurées en cliniques dans les domaines de la médecine, de la chirurgie, de l&#8217;obstétrique, de la psychiatrie, des soins de suite (alcoologie, traitement de l&#8217;obésité), de la réadaptation, de la cancérologie, de la radiothérapie et prestations de diagnostic (imagerie et analyses médicales). Les prestations de soins à domicile génère 2,3% du chiffres d&#8217;affaires global. Par ailleurs, Générale de Santé exerce des activités de soins en Italie et y réalise  5% de son chiffre d&#8217;affaires</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Générale de Santé a réalisé un résultat net part du groupe 9 mois de 74,7 millions d&#8217;euros, en progression de 134,9% du fait des éléments non récurrents dont a bénéficié le groupe en 2008. Le résultat opérationnel a atteint 135,50 millions d&#8217;euros, en augmentation de 102,80% grâce en particulier à la plus-value nette de 60 millions d&#8217;euros enregistrée à la suite de la cession à Icade des murs de quatre cliniques de la région parisienne. La marge d&#8217;excédent brut d&#8217;exploitation du groupe est stable à 11,4%, pour un montant de 167,4 millions d&#8217;euros. Le chiffre d&#8217;affaires s&#8217;est élevé à 1,466 milliard d&#8217;euros, en croissance organique de 4,5%.</p>
<p>Au cours du 3ème trimestre 2008 la croissance organique du groupe de 4,8%, en léger retrait par rapport à ses attentes, explique une grande partie de l&#8217;évolution du chiffre d&#8217;affaires qui atteint 5,7%<br />
Au cours du troisième trimestre 2008, l&#8217;activité Soins et Services Hospitaliers France affiche une progression de + 5,0% en croissance organique qui se décompose de la manière suivante :<br />
- un effet prix de + 0,8% (principalement expliqué par la hausse des tarifs en Médecine-Chirurgie-Obstétrique du 1er mars 2008 pour 0,75 %);<br />
- un effet volume/mix de + 4,2%.<br />
Les effets de périmètre du troisième trimestre se compensent globalement entre l&#8217;impact de l&#8217;intégration et les cessions de cliniques<br />
L&#8217;évolution du chiffre d&#8217;affaires en Italie (soit -3,6% au 3ème trimestre) provient principalement de la cession de Poggio del Sole à Arezzo (fin avril 2008).<br />
Le free cash flow de 2006 de 406 M€ (l’impact de la plus-value “Hestia” est de 196,0 millions d’euros) a servie en totalité aux versement des dividendes exceptionnels. Or le free cash flow en 2005 et 2007 ne s&#8217;établissait qu&#8217;à 57 et 20 millions d&#8217;euros.<br />
De plus sur les trois dernières années le flux nette de trésorerie lié à l&#8217;activité +investissement était négatif et le groupe n&#8217;a de cesse de s&#8217;endetter.<br />
Le niveau de dette financière nette atteint ainsi 947,3 M€ à fin septembre 2008 contre 617,2 M€ fin septembre 2007, principalement du à un  nouvelle emprunt de 814,4 millions d&#8217;euros dont 741 sont à échéance 2012</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Au titre de l’exercice 2006, Générale de santé a payé à ses actionnaires un dividende de 0,35 euro par action. Ce montant de dividende leur a été versé le 2 juillet 2007. Elle a également versé le 20 décembre 2007 un dividende exceptionnel de 7,67 euros par action (par prélèvement sur la prime d&#8217;émission) ce qui correspond à un rendement de 66%.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Concernant ses perspectives de fin d&#8217;année, le groupe privé de soins et services à la santé a déclaré : «Le ralentissement du niveau d&#8217;activité constaté depuis quelques mois est susceptible de se poursuivre d&#8217;ici à la fin de l&#8217;année; il pourrait s&#8217;accentuer en fonction notamment de l&#8217;ampleur de l&#8217;impact de l&#8217;environnement économique».</p>
<p>La direction de Générale de Santé a fait de la restauration des marges du groupe son objectif prioritaire mais ceci ne sera pas tache aisé. En effet les charges salariales sont déjà importantes et  risque d&#8217;augmenter, les infirmières et les aides-soignantes étant tentées par les salaires plus élevés du public.<br />
En 2008, malgré un environnement tarifaire défavorable, Générale de Santé souhaite poursuivre l&#8217;amélioration de son offre de soins. A périmètre constant, la volonté de Générale de Santé est également de: maintenir une politique d&#8217;investissements ambitieuse dans ses établissements à hauteur de 193 millions d&#8217;euros, contenir l&#8217;impact tarifaire défavorable sur l&#8217;EBE, maitriser le niveau d&#8217;endettement net.</p>
<p>Générale de Santé souhaite atteindre une part de marché de 20 % de l&#8217;hospitalisation privée en France à moyen terme. Le potentiel de croissance est important dans l&#8217;hospitalisation privée puisque le marché reste atomisé avec près d&#8217;un millier de cliniques indépendantes. De plus la croissance du Secteur Privé Hospitalier est soutenue par la progression de la demande de soins de la population.</p>
<p>Pour répondre aux attentes de la population, le Groupe investit régulièrement de nouveaux segments, tels que les soins et services à domicile, qui constituent aujourd’hui un secteur en forte progression puisqu’ils répondent à la fois aux attentes des patients et des pouvoirs publics. Le 24 mai 2005, Générale de Santé a acquis le groupe Libermed et cette opération a permis au groupe de doubler sa taille dans le secteur de soins et services à domicile, d’accéder à de nouveaux métiers (maintien à domicile et oxygénothérapie) et de renforcer notablement son positionnement à Paris et en région parisienne.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>La société profite de son statut de leader français des soins de santé privés, qui lui confère un poids certain dans les négociations avec les autorités de tutelle. Cependant les années 2006 et 2007 ont été marquées par un ralentissement de l’évolution voire une baisse des tarifs des prestations. Une telle évolution, si elle se poursuivait sur le long terme, fragiliserait non seulement une grande partie des cliniques privées qui sont devenues un outil majeur de santé publique pour l’Etat mais également, à terme, l’hôpital public en raison de son passage progressif à la T2A.<br />
En effet l’essentiel des revenus de Générale de Santé provient d’une prise en charge par la Sécurité sociale des soins réalisés par le Groupe sur la base de tarifs arrêtés, chaque année, par les pouvoirs publics. Une baisse générale de ces tarifs pourrait limiter la capacité du Groupe à mettre en oeuvre sa stratégie visant à attirer et fidéliser son personnel soignant qualifié, à réaliser les investissements prévus et pourrait avoir un impact significativement négatif sur la marge opérationnelle, le chiffre d’affaires, la situation financière et les résultats du Groupe.<br />
Enfin, le passage progressif du financement des établissements publics sous forme de dotation globale indépendante du volume de leur activité à une tarification à l’activité incite ces établissements à augmenter le volume des soins qu’ils réalisent afin d’augmenter leurs revenus ce qui est susceptible d’accroître la concurrence avec les établissements du Groupe et pourrait réduire le volume des soins qu’ils réalisent et ainsi significativement affecter leur activité, le chiffre d’affaires ou les résultats du Groupe.</p>
<p>Il conviendra de suivre également la politique d&#8217;acquisitions du groupe, qui souhaite encore se renforcer en France mais aussi en Italie et dans la péninsule Ibérique. Si la Société ne parvient pas à poursuivre la mise en oeuvre de sa stratégie de croissance externe, son activité, sa situation financière, ses résultats d’exploitation ou ses perspectives pourraient être significativement affectés.</p>
<p>De plus le niveau de dette financière nette atteint ainsi 947,3 M€ à fin septembre 2008 et le contrat de crédit 2007 est susceptible d’avoir des conséquences importantes sur les activités du Groupe telles que :<br />
- limiter sa capacité à réaliser des investissements destinés à développer ses activités ;<br />
- limiter sa capacité à procéder à des cessions d’actifs immobilières ;<br />
- limiter sa capacité à emprunter des sommes supplémentaires destinées à faire face aux besoins en fonds de roulement, en investissement, en remboursement de la dette ou autres ;<br />
- limiter sa capacité à investir des excédents de trésorerie d’exploitation dans ses activités compte tenu du fait que le Groupe a l’obligation à partir du 31 décembre 2009 d’allouer une part substantielle des excédents de trésorerie d’exploitation au remboursement de sa dette.</p>
<p>La direction a plusieurs fois déçu les investisseurs depuis l&#8217;introduction en bourse opérée en 2001.<br />
Nous estimons que Générale de Santé ne semble pas apporter de rendement suffisant au vu des risques  auquels elle est exposée. Même si cette valeur a des chances de croître et des perspectives intéressantes nous déconseillons la valeur jusqu&#8217;à ce que son endettement soit maîtriser.</p>
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		<title>Analyse Essilor</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 14:08:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Essilor International est le n° 1 mondial de la conception, de la fabrication et de la commercialisation de verres correcteurs et d&#8217;instruments d&#8217;optique ophtalmique. C&#8217;est avec les verres correcteurs : verres progressifs (marque Varilux), verres anti-reflets, anti-rayures et antistatiques (Crizal), verres en polycarbonate (Airwear) et verres à hauts indices (Stylis et Linéis) qu&#8217;Essilor réalise 93,1% [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Essilor International est le n° 1 mondial de la conception, de la fabrication et de la commercialisation de verres correcteurs et d&#8217;instruments d&#8217;optique ophtalmique. C&#8217;est avec les verres correcteurs : verres progressifs (marque Varilux), verres anti-reflets, anti-rayures et antistatiques (Crizal), verres en polycarbonate (Airwear) et verres à hauts indices (Stylis et Linéis) qu&#8217;Essilor réalise 93,1% de son chiffres d&#8217;affaires. Cependant la fabrication et la vente d’instruments d’optique (principalement d’appareils de taillage de verres finis et d’équipements de dépistage des défauts visuels) font aussi partie de son savoir-faire et représente 6;9% de son chiffre d’affaires.<br />
Essilor est une société tourné sur l&#8217;innovation (le verre est un produit high teck) avec 30% de chiffre d’affaires réalisés avec des produits lancés il y a moins de 3 ans et 50% avec des produits lancés il y a moins de 5 ans.<br />
Avec une présence dans plus de 100 pays le groupe emploie 29 288 collaborateurs dans le monde et dispose d’usines, laboratoires, filiales et centres de distribution implantés de façon très étendu et homogène. Cette couverture mondiale s’étend à deux niveaux, en interne à travers une politique de développement très poussée et en externe avec une logique de croissance par acquisitions. Le groupe a ainsi pris le contrôle de 13 sociétés au premier semestre sur plusieurs continents, en particulier en Europe ou l&#8217;activité représente 45,3% du chiffre d&#8217;affaires et en Amérique du Nord avec 41,7% du chiffre d&#8217;affaires. Le groupe a conclu des partenariats solides avec plusieurs sociétés. C’est le cas notamment du groupe PPG Industries, à travers Transitions, spécialiste des verres photochromiques et de Nikon, dans le cadre d’une joint-venture sur le secteur des verres ophtalmiques.</p>
<p><strong>INFORMAION FINANCIERE</strong></p>
<p>Entre 1997 et 2006 le chiffre d’affaires d’Essilor a progressé en moyenne de +7,3 % par an et la croissance organique de +5,8 % par an. Dans le même temps, le groupe a continué à améliorer sa rentabilité avec une marge opérationnelle de 17,4% en 2007.<br />
Au 3ème trimestre 2008, le chiffre d’affaires consolidé hors effet de change d’Essilor affiche une augmentation de 8,9 %. La croissance organique du groupe (+ 5,5 %) s’inscrit dans la lignée des deux premiers trimestres (respectivement 6,2 % et 4,6 %). Le redressement du dollar américain face à l’euro a permis de réduire l’impact négatif des effets de devises, soit &#8211; 4,2 %. Enfin, l’effet périmètre ressort à + 3,4 %. En Europe, les situations demeurent contrastées d’un pays à l’autre avec une croissance très modeste de 2,7%. La croissance en Amérique du Nord de 5,1% est du a la base de comparaison particulièrement élevée + 10,7 % de croissance homogène au troisième trimestre 2007. En Asie, l’ensemble des pays émergents est bien orienté avec une hausse de12,1%, en particulier l’Inde et la Corée du Sud. Après un premier semestre difficile, l’Australie a renoué avec la croissance. Le Japon affiche pour sa part des ventes en léger retrait dans un marché sensiblement dégradé. L’Amérique latine quant à elle ,confirme avec une croissance de 24,2%, son excellent début d’année.<br />
Sur les neuf premiers mois le chiffre d’affaires consolidé d’Essilor s’élève à 2 277,8 millions d’euros, en progression de 5,4 % à structure et taux de change constants et de 9,3 % hors effet de change. L’effet de périmètre représente + 3,9 % ; il est constitué des acquisitions de 2008 et d’une partie de celles réalisées en 2007. En dépit de l’appréciation récente du dollar américain, l’effet de change, également impacté par la baisse de la livre sterling et du won coréen, reste fortement négatif, soit – 5,8 %. La croissance organique du groupe se maintient donc à un niveau conforme à sa tendance historique, une performance notable dans le contexte économique actuel. Cette progression s’est notamment appuyée sur une hausse des volumes de verres mondiaux de l’ordre de 5 % à fin septembre et une progression de l’ensemble des réseaux du groupe.</p>
<p>La croissance dont a bénéficié le groupe au cours des dernières années s’est accompagnée d’un renforcement de sa solidité financière. Essilor dispose ainsi d’une marge de manœuvre importante pour financer son développement futur. Au 31 décembre 2007, le ratio d’excédent net sur capitaux propres s’établissait à 12 %. De plus les cash flows représentent pour le groupe une source de financement importante et régulière. En 2007, le cash flow disponible (free cash flow) s’élève à 262 millions d’euros après financement de l’activité (c’est-à-dire financement des investissements industriels et de l’augmentation du besoin en fonds de roulement).</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Essilor a versé un dividende de 0,62* euro au titre de l’exercice 2007, en augmentation de 13% par rapport à l’exercice précédent. Au cours des 5 dernières années, le dividende a été multiplié par près de 2,5. Le taux de distribution s’élève à 35,3% en 2007.<br />
Il est à noter que 8 % du capital est détenu par les salariés (1 salarié sur 4 est actionnaire du groupe), qui représentent 14 % des droits de vote lors des assemblées générales et les actionnaires seront intéressés par le bon ROE de 17,1 %</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Pour la deuxième partie de l’année, Essilor poursuivra sa stratégie de déploiement de produits à valeur ajoutée, ainsi que sa politique de développement international et d’acquisition. Le groupe réalisant une part importante de son chiffre d&#8217;affaires en dollars, avec 42 % des ventes réalisées en Amérique du Nord l&#8217;évolution des parités des changes peut donc encore porter préjudice à la valeur. L’ensemble de l’exercice 2008 devrait confirmer, une nouvelle fois, la régularité de la croissance d’Essilor et de sa rentabilité malgré une dégradation du climat économique qui pousse certains consommateurs à retarder le renouvellement de leurs lunettes.<br />
Dans sa stratégie de développement, le groupe met l&#8217;accent sur les produits à forte valeur ajoutée technologique (verres organiques, verres photochromiques, verres anti-reflet…), dont la croissance est supérieure à la moyenne du marché. Dans cette perspective, Essilor investit beaucoup en R\&amp;D et dispose d&#8217;un réservoir de produits innovants, ce qui lui permet de garder une longueur d&#8217;avance sur ses concurrents. Cependant le développement de la chirurgie ophtalmique fait peser une menace, qui ne peut être négligée, sur les parts de marché des opticiens.                                                       En 2009, le groupe devrait profiter du lancement de la nouvelle «génération 6» de verres Transitions en Europe et d&#8217;un nouvel «anti-reflets».<br />
Sur les perspectives long termes le groupe ne cesse de renforcer ses positions sur les marchés émergents très dynamiques, en particulier en Chine et en Inde. Dans 20 ans, 50 % des volumes mondiaux seront en Asie</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>L’industrie du verre ophtalmique est peu soumise aux cycles économiques. Depuis 20 ans, le marché des verres correcteurs connaît une croissance stable, de l’ordre de 3 à 4 % par an.<br />
Ce dernier offre un potentiel de croissance en volume (taux d’équipement actuel estimé à 26 % alors que 65 % de la population mondiale devrait être équipés) et en valeur (renouvellement des verres et attrait des consommateurs pour les verres à forte valeur ajoutée). Le marché profite également de l&#8217;allongement de la durée de vie et des problèmes de vue qui accompagnent le vieillissement.<br />
A l&#8217;intérieur du secteur de la santé, investir dans les entreprises que l&#8217;on connaît n&#8217;est pas forcément un gage de performance. Ainsi, la catégorie &#8220;Big pharma&#8221; devrait voir à moyen terme ses performances baisser du fait de certains problèmes qui s&#8217;amplifient, tels que l&#8217;accumulation du développement des génériques.<br />
Essilor est une société bien diversifiée géographiquement qui bénéficie d&#8217;une demande assez stable et d&#8217;une forte reconnaissance de ses marques. Elle affiche une performance boursière très encourageante par rapport à son indice de référence et est bien équipées pour poursuivre leur croissance sur le moyen terme. Ainsi avec un Beta de 0,42 Essilor est l&#8217;une des rares valeurs du CAC 40 a être &#8220;relativement&#8221; épargnée par la crise. Depuis le début de l&#8217;année, le titre de la société française et numéro 1 mondial des verres correcteurs, accuse une baisse de 30% contre 47% pour l&#8217;indice phare de la Bourse de Paris. Vendredi, l&#8217;action a terminé à la première place du CAC 40, en hausse de 1,75% à 30,29 euros.<br />
De plus depuis janvier 2005, l’appartenance de l’action Essilor à l’indice CAC 40 lui donne une plus grande visibilité auprès des investisseurs mondiaux et assure une meilleure liquidité du titre.<br />
Essilor met tout son potentiel humain et technologique au service d’un seul produit : le verre. Cette connaissance et cette concentration de l’activité confèrent à Essilor la maîtrise des enjeux du secteur qui lui permet d&#8217;allier croissance et rentabilité. De plus les positions fortes sur des métiers de niche permet au groupe d&#8217;offrir une bonne visibilité sur ses résultats<br />
Nous conseillons donc l&#8217;achat de cette valeur qui dans un contexte économique défavorable a de nombreux atouts pour y faire plus que face.</p>
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		<title>Analyse BioMerieux</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 2008 15:27:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Acteur mondial dans le domaine du diagnostic in vitro (conception, fabrication et commercialisation) depuis 45 ans, BioMérieux est présent dans plus de 150 pays au travers de 39 filiales et d&#8217;un large réseau de distributeurs. Le groupe offre des solutions de diagnostic (réactifs, instruments et logiciels) qui déterminent l’origine d’une maladie ou d’une contamination pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Acteur mondial dans le domaine du diagnostic in vitro (conception, fabrication et commercialisation) depuis 45 ans, BioMérieux est présent dans plus de 150 pays au travers de 39 filiales et d&#8217;un large réseau de distributeurs. Le groupe offre des solutions de diagnostic (réactifs, instruments et logiciels) qui déterminent l’origine d’une maladie ou d’une contamination pour améliorer la santé des patients et assurer la sécurité des consommateurs. En 2007, le chiffre d&#8217;affaires de BioMérieux s’est élevé à 1,063 milliard d&#8217;euros, dont 84 % ont été réalisés à l’international.<br />
Le chiffre d&#8217;affaires par secteur d&#8217;application se répartit comme suit : 1/ diagnostic clinique (85,5%) : diagnostic à partir d&#8217;un prélèvement biologique de maladies infectieuses (notamment hépatite, VIH, tuberculose, infections respiratoires) et de pathologies (maladies cardio-vasculaires, cancers). Les produits du groupe sont principalement destinés aux laboratoires d&#8217;analyses privés, aux laboratoires hospitaliers, aux centres de transfusion et aux médecins; 2/ microbiologie industrielle (14,5%) : contrôle à partir d&#8217;un échantillon industriel ou environnemental de la qualité d&#8217;aliments, d&#8217;éléments naturels (eau, air), de surfaces et de produits pharmaceutiques et cosmétiques.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>BioMérieux a publié un chiffre d&#8217;affaires trimestriel de 271,1 millions d&#8217;euros, contre 260 millions d&#8217;euros au troisième trimestre 2007 soit une hausse de 4,3% et à devises et périmètre constants, la croissance ressort à 6,9%.<br />
Le chiffre d’affaires des neuf premiers mois de l’exercice 2008 s’est établi à 799,3 millions d&#8217;euros, en croissance, à devises et périmètre constants, de 7,4 % par rapport à l’année précédente mais les effets de change de -36 millions ramènent à une croissance plus modéré de 2,7%.</p>
<p>Sur les neuf premiers mois de l’exercice, l’évolution de l’activité de chacune des branches s’explique notamment par les éléments suivants (chiffres à devises et périmètre constants).<br />
En Europe, Moyen-Orient, Afrique, zone géographique qui représente 61 % du chiffre d&#8217;affaires global, la croissance a atteint 7,2 %. ce qui est proche de la moyenne du groupe. En ce qui concerne l&#8217;activité en Amérique du Nord (21 % du chiffre d&#8217;affaires global), le chiffre d’affaires a enregistré une croissance très modeste de 3 % sur les neuf premiers mois de 2008 mais ceci est contrebalancé par la bonne croissance de la zone Asie Pacifique (11 % du chiffre d&#8217;affaires global) qui a affiché une croissance de 12,5 % et de l&#8217;Amérique latine (7 % du CA global), où la croissance s’est établie à 16,4 %.<br />
En effet en Amérique du Nord, la réorganisation complète de la force de vente opérée au cours du premier semestre, associée à l’allongement des décisions d’investissement dû à un environnement économique et social plus difficile, a globalement pesé sur l&#8217;activité. Cependant aux États-Unis, grâce à une activité soutenue au cours du mois de septembre, les ventes du troisième trimestre ont augmenté de 5,7 % par rapport au troisième trimestre 2007 et de 8,1 % par rapport au deuxième trimestre 2008.</p>
<p>En ce qui concerne l’évolution de l’activité par application, à devises et périmètre constants, le chiffre d’affaires a augmenté de 6,9 % dans le domaine clinique à 679,6 millions d&#8217;euros (85% du chiffre d&#8217;affaires) grâce à la bonne dynamique des ventes de réactifs (+8,8 %). Quant aux applications industrielles, elles ont enregistré une croissance de 10,1 %. à 119,7 millions d&#8217;euros.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>La Société ne peut pas garantir le montant des dividendes qui pourront être versés. Toutefois, il est envisagé de distribuer, à compter de la clôture de l’exercice 2007, un dividende correspondant à environ 30 % du bénéfice net consolidé (part du Groupe), sous réserve de l’analyse, pour chaque exercice, des bénéfices de la Société, de sa situation financière et de tout autre facteur jugé pertinent par le Conseil d’administration.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECIVES </strong></p>
<p>Forte de la solidité de son modèle économique et de son implantation internationale, BioMérieux maintient ses objectifs pour 2008. Dans un contexte économique et financier particulièrement difficile, la Société s’appuie sur la récurrence de ses ventes de réactifs et de services. A fin septembre, celles-ci représentent 90 % de son activité et sont en croissance de plus de 9 %.<br />
Compte tenu de la bonne dynamique de l’activité, la Société se fixe pour objectif de réaliser en 2008 une croissance de son chiffre d’affaires, à devises et périmètre constants, comprise entre celle enregistrée en 2007 (7,4 %) et 8,5 % avec la prise en compte des accords de business développement. Cet objectif s’appliquera au chiffre d’affaires 2007 hors effet résiduel des activités cédées ou arrêtées, soit 1 042 millions d’euros.<br />
En 2008, la Société se donne pour objectif une marge opérationnelle courante proche de celle constatée en 2007 (15,7%), malgré la diminution prévue de près de la moitié des redevances reçues de Becton Dickinson, les frais fixes résiduels liés aux activités cédées ou arrêtées et les effets de la hausse des matières premières et de l’énergie. En outre, la Société a décidé d’intensifier les investissements essentiels à sa croissance à long terme et notamment de renforcer ses efforts commerciaux aux Etats-Unis, de poursuivre l’expansion de son réseau international et de mettre en place un ERP global (SAP).</p>
<p>BioMérieux entend capitaliser sur sa maîtrise de différentes technologies complémentaires: 1/ En microbiologie, la Société veut s’affirmer comme le leader incontournable et détenir une part de marché voisine de 40 % à l’horizon 2012. 2/ En biologie moléculaire, la Société entend devenir le leader de l’automatisation pour le diagnostic moléculaire du VIH et des hépatites, ainsi que pour le diagnostic du sepsis et des infections nosocomiales, afin de détenir en 2012 une part de marché d&#8217;environ 8 % dans le diagnostic moléculaire infectieux. 3/ En immunoessais, la Société souhaite renforcer son activité dans le Point of Care et étendre son offre de tests à haute valeur médicale. 4/ Dans le domaine du théranostic, BioMérieux entend devenir un partenaire privilégié des sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques.</p>
<p>Pour cela le groupe veut initier une stratégie d&#8217;acquisition agressive. Cette stratégie devrait permettre au groupe de générer une croissance des ventes comprise entre 7 et 9% par an entre 2007 et 2012 dont 5-6% lié à l&#8217;activité de R&amp;D, 1% lié à l&#8217;optimisation du réseau commercial et 1-2% lié aux acquisitions. Le taux de marge opérationnelle devrait progresser de 100 à 150 points de base sur cette période et pourrait être compris, à l’horizon 2012, entre 16 % et 17 %.</p>
<p><strong>ACQUISITIONS ET PARTENARIATS</strong></p>
<p>Biomérieux a annoncé l&#8217;acquisition de la société privée américaine PML Microbiologicals pour 29,6 millions de dollars. Sur le marché nord américain, cette société de diagnostic in vitro est spécialisée dans les milieux de culture et les produits de contrôle microbiologique destinés aux applications cliniques et industrielles. Cette sixième acquisition en deux ans renforce la position du groupe en Amérique du Nord dans son coeur de métier, la microbiologie. Stéphane Bancel, Directeur général de BioMérieux a déclaré que « dans le contexte économique actuel, nous nous félicitons d&#8217;acquérir une société de réactifs qui dynamisera les ventes récurrentes de BioMérieux ».</p>
<p>Le 11 septembre 2008, BioMérieux a annoncé l’acquisition de la société privée AviaraDx, spécialisée en diagnostic moléculaire des tissus tumoraux à partir de biopsies. Cette société est basée à San Diego, Californie (Etats-Unis). Cette acquisition permet à BioMérieux de renforcer sa position en oncologie et en théranostic ainsi que sa gamme de tests à forte valeur médicale. La société AviaraDx a été acquise pour un montant de 60 millions de dollars.</p>
<p>Le 25 septembre 2008, BioMérieux a annoncé la signature d’un accord de licence et de développement avec la société allemande de biotechnologie ProteoSys concernant le biomarqueur Annexin 3. Cet accord porte sur la mise au point d’un test dans les urines, destiné à la confirmation du diagnostic du cancer de la prostate. Après une première phase de recherche ce test non invasif hautement spécifique et réduisant le nombre de biopsies inutiles qui coûtent cher et sources d’inconfort pour le patient, sera développé sur la plateforme d’immunoessaisVIDAS®.<br />
Pour comprendre l&#8217;impact médico-économique de ce ces recherches il faut savoir que le cancer de la prostate est le cancer dont la prévalence est la plus élevée aux États-Unis, le quatrième cancer le plus répandu au monde et selon les statistiques, 1 français sur 8 aura un cancer de la prostate au cours de sa vie. Aux États-Unis, on estime même que 15 % seulement des patients ayant subi une biopsie sont atteints d’un cancer de la prostate. Or, le coût unitaire d’une biopsie excède 1 000 dollars.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>BioMerieux développe un modèle économique très différent de celui de l&#8217;industrie pharmaceutique. Ainsi la stratégie de développement de BioMérieux présentée en janvier 2007 s&#8217;appuie sur le savoir faire du groupe en matière de diagnostic des maladies infectieuses et sur les besoins croissants de diagnostic dans le cancer ou les maladies cardio-vasculaires.</p>
<p>La forte diversification de son portefeuille produits, son cycle de developpement court (permettant un flux continu de nouveaux produits), la non exposition au risque de générique et le moindre risque de responsabilité des produits in vitro versus in vivo sont autant de points positifs qui la différentie du reste de l&#8217;industrie pharmaceutique.<br />
Alors que l&#8217;on voit un essoufflement du business model “blockbuster” des sociétés pharmaceutiques et le besoin accru d’adapter sélectivement la prescription au profil de chaque patient BioMerieux s&#8217;ouvre vers le Théranostic. BioMérieux bénéficie d&#8217;une position de pionnier en microbiologie industrielle et de fortes positions commerciales. De plus ses technologies propres (BOOM (TM) ou NASBA (TM) ) justifient son ambition de compter parmi les acteurs de la biologie moléculaire, segments en forte croissance.<br />
Dans un environnement très concurrentiel où les marges du groupe sont impactées par la hausse du coût des matières premières, du transport et le renforcement des systèmes d&#8217;assurance qualité, sa stratégie d&#8217;acquisition agressive permettra au groupe d&#8217;acquérir des &#8220;savoir faire&#8221; ou des parts de marchés sur certains segments (applications industrielles par exemple)</p>
<p>Nous conseillons donc l&#8217;achat de BioMerieux qui se trouve sur un marché porteur, plein d&#8217;avenir, qui a intégré les enjeux complexes du secteur pharmaceutiques et qui a su développer une stratégie novatrice.</p>
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		<title>Analyse Neopost</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 17:46:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Avec une capitalisation boursière supérieure à 2 milliards d&#8217;euros, Neopost est le premier fournisseur européen et le deuxième fournisseur mondial de solutions de traitement du courrier. Aujourd&#8217;hui implanté dans 15 pays, avec plus de 5 000 salariés, un chiffre d&#8217;affaires annuel de 907,1 millions d&#8217;euros en 2007 et une offre commercialisée dans plus de 90 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une capitalisation boursière supérieure à 2 milliards d&#8217;euros, Neopost est le premier fournisseur européen et le deuxième fournisseur mondial de solutions de traitement du courrier. Aujourd&#8217;hui implanté dans 15 pays, avec plus de 5 000 salariés, un chiffre d&#8217;affaires annuel de 907,1 millions d&#8217;euros en 2007 et une offre commercialisée dans plus de 90 pays le groupe offre les solutions les plus avancées en matière d&#8217;affranchissement, de mise sous pli ou d&#8217;adressage de documents, ainsi qu&#8217;en matière de traçabilité des lettres ou des colis. Neopost propose aussi une large panoplie de services intégrant le conseil, la maintenance, les solutions de financement et les services en ligne. Le groupe a pour objectif d&#8217;offrir à ses clients des solutions facilitant la réception et la préparation du courrier en apportant une forte valeur ajoutée et il est devenu un acteur incontournable du marché de l&#8217;équipement des salles de courrier et des solutions logistiques.</p>
<p>Le chiffre d&#8217;affaires consolidé du troisième trimestre 2008 est de 220,1 millions d&#8217;euros soit en hausse de 3,8% par rapport au troisième trimestre 2007 et atteint 7,5% a taux de change constants. Sur les neuf premiers mois, le groupe a réalisé un chiffre d&#8217;affaires de 672,9 millions d&#8217;euros, en hausse de 5% à taux de change constants mais l&#8217;impact négatif des devises anglaises et américaine ramène à une baisse de 1,4%. Notons cependant que les fluctuations des devises n&#8217;ont en revanche pas d&#8217;incidence sur les marges du Groupe. Alors que la France résiste bien dans un environnement économique dégradé avec une hausse de 4,1%, le Royaume-Uni voit ses chiffres s&#8217;effondrer de 18,7%. C&#8217;est grâce au dynamisme de Neopost aux États-Unis et en Allemagne que la croissance du troisième trimestre s&#8217;explique. En effet les ventes aux États-unis bénéficient d&#8217;un important programme de décertification ainsi, en décembre, toutes les machines non numériques seront retirées du marché américain. On a alors un inversement de tendance sur ce marché et sur les 9 premiers mois la baisse du chiffre d’affaires se limite à -2,6% hors effets de change. La vente d&#8217;équipement, représentant un tiers du chiffre d&#8217;affaires, progresse donc de 5% mais cette effet est quasi nul (+0,1%) si on prend en compte les effets de changes. Cependant la bonne nouvelle vient de la progression de 5,7 % ou 8,7% (hors effet de changes) des revenus récurrents et c&#8217;est notamment grâce à la récurrence de ces cash flow que le groupe à mis en place une politique de versement d&#8217;acompte sur dividende.<br />
Le Groupe devrait réaliser en 2008 une croissance de son chiffre d&#8217;affaires de 6% minimum, hors effets de change et améliorer de 50 points de base sa marge opérationnelle courante en 2008 par rapport au niveau de 25,2% en 2007 (tel que recalculé en intégrant PFE sur 11 mois).</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Depuis son introduction en Bourse le 23 février 1999, le cours de l’action Neopost a été multiplié par 5 environ. Neopost a mis en place en 2005, une politique de retour aux actionnaires qui vise à retourner à ces derniers, sauf en cas d’acquisition majeure, 100 % de l’augmentation de la situation nette générée sur la période. Ce retour se fait sous la forme de rachats d’actions (environ 2 % du nombre d’actions en circulation chaque année) et le complément sous la forme du versement d’un dividende.<br />
Au titre de l’exercice 2007, ce sont 180 millions d’euros ont été retournés aux actionnaires de Neopost dont 113 millions d’euros sous de dividendes et 67 millions d’euros sous forme de rachats d’actions. Le groupe a lancé au cours du trimestre un nouveau programme de rachat d’actions d’un montant de 10 millions d’euros.</p>
<p>Afin de faire profiter ses actionnaires d&#8217;une plus grande régularité dans le versement de ses dividendes, Neopost a décidé d&#8217;initier une politique d&#8217;acompte sur dividende. Le Groupe versera donc pour la première fois le 15 janvier 2009, un acompte sur dividende de 1,65 euros par action, au titre de l&#8217;exercice en cours. Le solde du dividende sera versé en juillet 2009 après proposition par le Conseil d&#8217;Administration et approbation par l&#8217;Assemblée Générale des actionnaires de son montant final. Le Groupe précise que le montant de l&#8217;acompte sur dividende ne préjuge en rien du montant du dividende final.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES </strong></p>
<p>Le Groupe a poursuivi depuis début 2008 sa politique de rachat de ses propres distributeurs visant à optimiser sa distribution et notamment au cours du trimestre avec l’acquisition d’un distributeur aux États-Unis (dans le Minnesota) et celle du distributeur suisse de PFE.<br />
Pour profiter de synergie entre les différentes structure Neopost a mis en place un plan d&#8217;optimisation. En ce qui concerne PFE l&#8217;intégration des réseaux de distribution a déjà été réalisée avec Alignement des réseaux PFE sur les réseaux de Neopost et la Fusion des réseaux directs et indirects. Le groupe veut continuer le processus d&#8217;intégration de PFE avec la mise en œuvre au quatrième trimestre 2008 de la redéfinition des lignes de produits ce qui correspond à la cession des produits « non core » et l&#8217;élimination des redondances dans l’entrée de gamme. L&#8217;optimisation industrielle et logistique est elle prévu pour le premier semestre 2009. Grâce à ces synergies, le Groupe confirme attendre pour les activités de PFE une marge opérationnelle courante d&#8217;au moins 15% à horizon 2010.</p>
<p>De manière plus générale le Groupe avait décidé fin janvier 2008 d&#8217;accélérer la réalisation d&#8217;un certain nombre de programmes d&#8217;optimisation en particulier en matière de Recherche et Développement, de chaîne d&#8217;approvisionnement et de sa distribution aux États-Unis. Ces programmes d&#8217;optimisation ont fait l&#8217;objet de provisions d&#8217;un montant de 20,5 millions d&#8217;euros dans les comptes au 31 janvier 2008. En matière de R&amp;D, le regroupement de plusieurs centres du Groupe a été réalisé en vue de renforcer leur efficacité.<br />
Concernant la chaîne d&#8217;approvisionnement, les travaux en cours seront achevés en 2009. Ils portent sur la mise en place de deux plateformes logistiques, l&#8217;une en Europe et l&#8217;autre en Amérique du Nord, le recours systématique à la livraison directe usine-client ainsi que la rationalisation des unités de remise à neuf des anciens modèles de machines à affranchir. Ce plan se déroule comme prévu et ne nécessitera pas de provision complémentaire et devrait générer à horizon 2010 des économies de l’ordre de 6 à 7 millions d’euros par an.</p>
<p>Au-delà de 2008, Neopost anticipe des conditions de marché favorables, grâce en particulier à la poursuite de l’évolution technologique et à la dérèglementation postale en Europe. Compte tenu de ces éléments, des synergies générées par l’intégration de PFE et de l’accélération des programmes d’optimisation, le Groupe devrait être en mesure de porter sa marge opérationnelle courante au dessus de 26%.<br />
Pour atteindre ces objectifs, le groupe &#8220;table sur la poursuite de la décertification des machines à affranchir non digitales aux États-Unis et sur le maintien de bonnes performances en Europe&#8221;. Pour 2009, Neopost indique qu&#8217;il devrait générer une &#8220;croissance profitable&#8221;.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le Groupe a encore augmenté de façon progressive et contrôlée l&#8217;utilisation de son levier financier. Neopost a ainsi pu continuer à développer ses activités de financement (leasing et financement de l&#8217;affranchissement) tout en continuant à réaliser des acquisitions ciblées et à mettre en œuvre sa politique volontaire de retour aux actionnaires. Cette situation financière est d&#8217;autant plus saine que son endettement est lié, pour l&#8217;essentiel, au financement de son portefeuille de leasing et que la génération de trésorerie d&#8217;exploitation provient,en grande majorité , de revenus récurrents.<br />
De plus les évolutions réglementaires et technologiques (décertification des machines à affranchir non digitales aux États-Unis), les synergies générées par l&#8217;acquisition de ses distributeurs notamment PFE, le renforcement de son offre avec le lancement de sa nouvelle gamme de systèmes d&#8217;affranchissement, l’accélération des programmes d’optimisation et les bonnes perspectives de développement à moyen terme sont autant d&#8217;indicateurs qui prouvent la bonne tenue de Neopost. Il est à remarquer que c&#8217;est une des valeurs qui a le mieux résister au krach boursier.</p>
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		<title>Analyse Valeo</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 17:22:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Valeo est un Groupe indépendant entièrement focalisé sur la conception, la fabrication et la vente de composants, de systèmes intégrés et de modules pour les automobiles et poids lourds. Valeo compte parmi les premiers équipementiers mondiaux. Le Groupe emploie 58 400 collaborateurs dans 27 pays dans 121 sites de production, 61 centres de Recherche et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valeo est un Groupe indépendant entièrement focalisé sur la conception, la fabrication et la vente de composants, de systèmes intégrés et de modules pour les automobiles et poids lourds. Valeo compte parmi les premiers équipementiers mondiaux. Le Groupe emploie 58 400 collaborateurs dans 27 pays dans 121 sites de production, 61 centres de Recherche et Développement et 9 centres de distribution.<br />
Le chiffre d&#8217;affaires (hors activités cédées) par famille de produits se répartit entre les équipements électriques et électroniques (57,1%), les équipements thermiques (33,5%), les systèmes de transmission (8,2%) et les autres (1,2%). En ce qui concerne la répartition géographique, l&#8217;Europe  représente la majorité du chiffre d&#8217;affaire (67,6%), viennent ensuite l&#8217;Amérique du Nord (13,5%) puis l&#8217;Asie (13%) et enfin l&#8217;Amérique du Sud (5,9%).</p>
<p>Le total des produits de l&#8217;activité de l&#8217;équipementier automobile s&#8217;élève à 2 112 millions d&#8217;euros, en recul de 5,9% par rapport au troisième trimestre 2007 et recule de 3,1% à 7,02 milliards d’euros  sur les neuf premiers mois. Les volumes sont au niveau de l&#8217;an dernier sur un marché en chute de près de 4% tandis que les effets de change (-1,6%), de périmètre (-1,6%) et de prix (-2,7%) ont un impact négatif de 5,9%.<br />
La marge brute trimestrielle, à 15,2% du chiffre d’affaires, baisse de 0,2 point comparée au troisième trimestre 2007 mais reste en avance de 0,5 point à l’issue des neuf premiers mois. L’impact brut défavorable de la hausse des matières premières est estimé à 0,4 point (impact net de 0,1 point). Les actions de productivité menées par le Groupe permettent de limiter l’effet du recul du chiffre d’affaires à 0,1 point.<br />
Le résultat d’exploitation  recul de 11% à 65 millions d’euros au troisième trimestre mais sur 9 mois on voit une progression de 7,2% passant ainsi à 268 millions d&#8217;euros (+0,4 point de marge à 3,8% du total des produits de l’activité).<br />
Le résultat part du groupe passe pour sa part d’une perte de 40 millions (qui incluait une provision de 54 millions sur l’activité câblage) à un profit de 6 millions d’euros.<br />
Sur les 9 premiers mois de l’exercice, le bénéfice par action des activités poursuivies atteint 1,41 euro, en hausse de 24,8% par rapport à la période correspondante de 2007.<br />
A fin septembre 2008, l’endettement financier net de Valeo ressort à 735 millions d’euros contre 799 millions d’euros en début d’exercice. L’endettement financier net rapporté aux capitaux propres s’établit à 41%, contre 45% au 31 décembre 2007. Le groupe rappelle ne pas avoir d’échéance de remboursement de dette significative avant janvier 2011 et indique que sa situation de liquidité n’est pas aujourd’hui affectée par la crise financière. Cependant le groupe a enregistré une baisse de notation par l&#8217;agence de notation Moody&#8217;s concernant les notes de crédit à court et long terme.</p>
<p><strong>OBJECTIF ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Valeo anticipe une nouvelle dégradation de la production automobile au quatrième trimestre. Cependant le Groupe confirme, pour l’année 2008, une marge opérationnelle du même ordre que celle de 2007 et a pour ambition de devenir un partenaire incontournable des constructeurs automobile. La stratégie du Groupe repose sur deux piliers que sont l’excellence opérationnelle et l’innovation technologique.</p>
<p>L’excellence opérationnelle du groupe se base sur sa compétitivité, sa qualité et enfin la globalisation ( installer l’outil de production au plus près des clients constructeurs dans les régions à fort potentiel de croissance).<br />
Ainsi la rationalisation industrielle s’est poursuivie avec l’annonce d’un projet de consolidation de la ligne de produits d&#8217;éclairage arrière en Europe. De plus le groupe annonce des fermetures temporaires de sites pendant les congés de fin d’année et cherche à s’adapter au ralentissement sensible de la production automobile. Enfin dans l&#8217;optique d&#8217;une cinquième implantation en Inde, région en forte croissance, Valeo a annoncé la création d’une entreprise commune avec le Groupe Anand pour la production locale de systèmes d’éclairage.</p>
<p>En investissant chaque année 5,5% de son chiffre d’affaires en recherche et développement, l’innovation technologique est au cœur de la stratégie de développement du Groupe. Ainsi, la pénétration des nouvelles technologies mises au point par Valeo se poursuit entre autres dans les domaines des émissions et de la sécurité. Ainsi son système micro-hybride StARS permet des économies de carburant et des réductions d’émission de CO2 jusqu’à 25% en circulation urbaine. Ce système connaît un bon développement commercial et équipe déjà différents constructeurs.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Les réserves distribuables de la société mère s’élèvent à 1 592 millions d’euros, avant affectation<br />
du résultat 2007 (respectivement 1 589 et 1 593 millions d’euros en 2006 et 2005). Les dividendes versés en 2007 se sont élevés à 85 millions d’euros soit 1,10 euro par action.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Au prix d&#8217;importants efforts de restructuration, Valeo a opéré un redressement opérationnel sensible. Le groupe a prouvé sa capacité à maîtriser ses coûts et à générer du cash-flow. Il poursuit la rationalisation de son outil industriel. Valeo mise sur l&#8217;innovation pour proposer des produits à plus forte valeur ajoutée. Sa technologie basée sur la diminution de la consommation en carburant est au cœur de la mutation actuelle qui s&#8217;impose à tout le secteur .<br />
Ceci étant les équipementiers français subissent non seulement les difficultés des constructeurs automobiles mais aussi une envolée des prix des matières premières qui ronge les gains de productivité. Néanmoins, leurs performances se sont maintenues sur la première partie de l&#8217;année. Au troisième trimestre chez Valeo le recul de 7% de l&#8217;activité en Europe a été partiellement compensé par la croissance de 14% du chiffre d&#8217;affaires en Asie, qui représente désormais 14% de son activité.</p>
<p>Les résultats mitigés, l&#8217;avenir incertain du secteur, la maîtrise des cash flow, l&#8217;innovation technologique pouvant porter ses fruits à l&#8217;avenir, les fonds propres avoisinant 1.7 milliards d&#8217;euros  dépassant ainsi la valorisation boursière actuelle de 900 millions d&#8217;euros sont autant d&#8217;indicateurs qui se contredisent. Ainsi, à l&#8217;heure d&#8217;aujourd&#8217;hui, aucun signal fort nous permet de conseiller l&#8217;achat ou la vente.</p>
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		<title>Analyse Lafarge</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 14:39:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Leader mondial des matériaux de construction, Lafarge occupe des positions de premier plan dans chacune de ses trois branches : ciment, granulats et béton, plâtre. Il est ainsi le numéro un mondial dans le ciment, principale activité du groupe, avec près de la moitié du chiffre d&#8217;affaires total. La famille de produit granulats et béton [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Leader mondial des matériaux de construction, Lafarge occupe des positions de premier plan dans chacune de ses trois branches : ciment, granulats et béton, plâtre. Il est ainsi le numéro un mondial dans le ciment, principale activité du groupe, avec près de la moitié du chiffre d&#8217;affaires total. La famille de produit granulats et béton représente près de 38 % de son chiffre d&#8217;affaires se positionnant respectivement au 1er et 3ème rang mondial. Avec 8% de son chiffre d&#8217;affaires la branche plâtre se place à la 3ème place mondiale.<br />
Lafarge poursuit sa stratégie de croissance centrée sur le ciment dans les marchés émergents, notamment avec l&#8217;acquisition d&#8217;Orascom Cement leader du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen, et sur l’innovation dans le béton. La répartition mondiale de son chiffre d&#8217;affaires est la suivante : France (15,2%), Europe (28,8%), Amérique du Nord (27,1%), Asie-Pacifique (10%), Afrique (9,7%), Amérique latine (5%) et autres (4,2%).</p>
<p>Au cours des neuf premiers mois de l’année 2008, le chiffre d&#8217;affaires consolidé s’est inscrit en hausse de 8,3% par rapport à 2007 à 14 386 millions d’euros. La consolidation des activités d’Orascom a contribué à la croissance du chiffre d’affaires avec une variation du périmètre de consolidation de 8,6%. Le chiffre d’affaires a été soutenu par la bonne tenue des prix et par la croissance vigoureuse enregistrée sur les marchés émergents, qui ont plus que compensé la forte baisse des volumes observés sur certains marchés développés, notamment aux États-Unis, en Espagne et au Royaume-Uni. Ainsi la forte contribution des marchés émergents (Chine, Inde, Moyen-Orient, Europe de l&#8217;est, Amérique latine) se traduit par la progression de 47 % du résultat d’exploitation courant sur les neuf premiers mois et de 40 % au troisième trimestre (+55% et +45 % respectivement, à change constant). Cependant les chiffres de la branche plâtre, qui certes ne représentent pas une grande partie du chiffre d&#8217;affaires, ont été affectés par un recul significatif aux États-Unis où les prix se sont inscrits en forte baisse et ceci n&#8217;a pas été compensé par la progression des pays émergents.<br />
Notons que les effets de changes ont eu un impact négatif sur les chiffres clés aussi bien sur les neuf premiers mois que sur le troisième trimestre. En effet ceci se traduit par la croissance du chiffre d’affaires du troisième trimestre de 9% à 5 317 millions d&#8217;euros au lieu des 15% à change constant. De même le résultat d’exploitation courant progresse de 9% à 1178 millions d&#8217;euros alors qu&#8217;à change constant il montait à + 15%. Cela étant, ce sont de très bons chiffres et l&#8217;on souligne l&#8217;amélioration de la rentabilité sur les neuf premiers mois avec une marge opérationnelle en hausse de 100 point de base à 19,4% contre 18,4% en 2007.</p>
<p>Dans un contexte économique plus difficile et face aux conséquences économiques de la crise financière, la priorité du Groupe à court terme consiste à se mobiliser sur la génération de cash flow libre, les réductions de coûts et le désendettement.<br />
Ainsi Lafarge a une solide position de liquidité, avec 1 milliard d’euros de cash flow libre généré sur le troisième trimestre, 1,5 milliard d’euros de cash à fin septembre.<br />
Le groupe a su en rationalisant son organisation et grâce au plan 2006-2008 réduire ses coûts à hauteur de 400 millions d’euros à la fin 2008, soit 60 millions d’euros de plus qu&#8217;annoncé.</p>
<p><strong>PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Lors de l&#8217;annonce des résultats du 3ème trimestre 2008 et dans la poursuite du plan Excellence 2008, Lafarge a présenté les principales actions engagées pour faire face à ces enjeux actuels :<br />
- Réduction des coûts de 120 millions d&#8217;euros en 2009, dans le cadre d&#8217;une nouvelle phase de réduction de coûts de 400 millions d&#8217;euros sur 3 ans, entre 2009 et 2011.<br />
- Limitation des investissements totaux à environ 2 milliards d&#8217;euros en 2009.<br />
- Extension du programme de désinvestissements au-delà de l&#8217;objectif de 1 milliard d&#8217;euros fixé pour 2008-2009, afin de se ménager une plus grande flexibilité financière.<br />
- Accélération du potentiel d’innovation et orientation vers la construction durable.</p>
<p>Les objectifs de 2010 sont élevés mais sont à portés avec un résultat net par action supérieur à 15 euros en 2010, une rentabilité des capitaux engagés de plus de 12 % en 2010, un cash flow libre supérieur à 3,5 milliards d’euros en 2010. En 2010 on prévoit que 65 % des résultats du Groupe seront issus des marchés émergents.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Lafarge a la volonté d’associer ses actionnaires à ses succès et mène donc une politique active de croissance du dividende. Le dividende approuvé par l’Assemblée Générale du 7 mai 2008 au titre de l’exercice 2007 est de 4 euros pour le dividende normal, en augmentation de 33% par rapport à 2007. Néanmoins, depuis 1999, les porteurs d’action Lafarge au nominatif depuis plus de 2 ans, à hauteur de 0.5% du capital bénéficient d’une majoration de 10% de leur dividende.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Le groupe a su mettre en place une stratégie performante qui s &#8216;est vu récompensée. Les bétons à valeur ajoutée représentent 25% des volumes sur les 9 premiers mois, contre 20% sur la même période en 2007. En effet la stratégie d’innovation du Groupe contribue ainsi à limiter l’impact du ralentissement des volumes sur les marchés développés.<br />
De plus sa stratégie de croissance centrée sur le ciment dans les marchés émergents, notamment avec l&#8217;acquisition d&#8217;Orascom Cement, s&#8217;est vu elle aussi être payante étant donné les difficultés de l&#8217;Europe et des États Unis en terme de construction. Le chiffre d’affaires et le résultat d’exploitation ont été soutenu par la croissance vigoureuse enregistrée sur les marchés émergents et le groupe estime que 65 % des résultats en seront issus en 2010.<br />
De plus les principaux indicateurs démographiques et les besoins en infrastructures dans les dix ans à venir restent très favorables pour le groupe qui est bien placé pour saisir ces opportunités et rester en tête du secteur.</p>
<p>Son PER relatif inférieur à 1, ses bonnes perspectives dans l&#8217;avenir avec le développement des marchés des pays émergents, sa solidité financière et ses bons chiffres nous poussent à conseiller l&#8217;achat.<br />
Il faut cependant faire attention à sa valeur d&#8217;achat en vérifiant les résistances actuelles à court terme qui se situent à 43,07 euros.<br />
<strong></strong></p>
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		<title>Analyse Renault</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 07:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seven</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Renault est le deuxième constructeur automobile français derrière Peugeot. Les activités du groupe se répartissent entre sa branche automobile, qui procure plus de 95 % du chiffre d&#8217;affaires total, et la branche de financement des ventes. Dans l&#8217;automobile, le groupe s&#8217;est largement développé à l&#8217;international ces dernières années. Ainsi la répartition géographique du CA est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Renault est le deuxième constructeur automobile français derrière Peugeot. Les activités du groupe se répartissent entre sa branche automobile, qui procure plus de 95 % du chiffre d&#8217;affaires total, et la branche de financement des ventes. Dans l&#8217;automobile, le groupe s&#8217;est largement développé à l&#8217;international ces dernières années. Ainsi la répartition géographique du CA est la suivante : France (32,2%), Europe (42,6%), Amérique (7,8%), Asie et Afrique (6,8%) et autres (10,6%). En se rapprochant du japonais Nissan, Renault est passé du 10ème au 5ème rang des constructeurs mondiaux. En effet l&#8217;alliance entre les deux constructeurs a crée une vraie synergie qui a permis des réductions de coûts. Le groupe a également racheté le roumain Dacia et le coréen Samsung. Enfin, le partenariat stratégique conclu fin 2007 avec le constructeur automobile russe AvtoVAZ devrait contribuer à l&#8217;expansion de Renault sur les marchés émergents. Le groupe Renault compte plus de 350 sites industriels et commerciaux dans 118 pays et 128 893 collaborateurs.<br />
Avec le plan de croissance Renault Contrat 2009, le Groupe multi marques a pour ambition de se positionner durablement comme le constructeur automobile généraliste européen le plus rentable.<br />
Carlos Ghosn a déclaré que la récession serait &#8220;profonde&#8221; et affecterait &#8220;tout le monde&#8221;et a indiqué que la priorité à court terme était &#8220;d&#8217;éviter de consommer de la trésorerie&#8221;. Le patron de Renault-Nissan a ajouté que l&#8217;avenir du secteur automobile se trouvait dans les alliances, et qu&#8217;il était impossible de prévoir quand la demande remonterait. En effet la crise, qui frappe actuellement le secteur automobile, semble bien partie pour durer. Renault attend en 2009 une baisse de 20% du marché automobile européen et une stagnation des ventes dans les pays émergents. Une tendance qui marquerait une nette aggravation par rapport à la tendance actuelle : en octobre, les ventes de voitures neuves ont baissé de 14,5% en Europe , portant la baisse depuis le début de l’année 2008 à 5,4%.<br />
Face à cette situation, le constructeur se fixe pour priorité la réduction des stocks de véhicules neufs et d’occasion dans ses usines comme dans son réseau commercial. Les stocks qui s’élevaient à 6,5 milliards d’euros fin juin doivent être ramenés, à la fin 2008, à leur niveau de la fin 2007 soit 5,9 milliards. La production va donc être réduite d’environ 25% au quatrième trimestre.<br />
Parallèlement, le plan de réduction de coûts suit son cours. Le constructeur a annoncé, en septembre, son intention de supprimer 6.000 postes en Europe, dont 4.000 en France, dans le cadre d’un plan de départs volontaires.<br />
Nissan, filiale à 44% de Renault, devrait voir son bénéfice tomber à zéro au second semestre, estime désormais Carlos Ghosn. Jusqu&#8217;au mois dernier, Nissan tablait sur un bénéfice net de 33,7 milliards de yens (348 millions de dollars) au second semestre mais l&#8217;aggravation de la baisse des ventes aux États-Unis (-34% pour le groupe en octobre) et le renforcement du yen (+16% contre le dollar et +34% contre l&#8217;euro depuis le 1er janvier) ont fait fondre les perspectives de profits. La prévision de bénéfice net annuel est alors divisée par plus de deux. Quant à Renault, le dirigeant vise une marge d&#8217;exploitation de 2,5% en 2008, soit le bas de la fourchette. Le groupe avait alors abaissé son objectif de marge d&#8217;exploitation de 4,5% à 2,5-3% et avait renoncé à son but d&#8217;atteindre les 6% en 2009. Pour Renault la forte dégradation de la rentabilité de Nissan signifie une chute de la contribution aux bénéfices et aux dividendes qui faisait la force du groupe ces dernières années.</p>
<p>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES<br />
Le plan Renault Contrat 2009, dévoilé par Carlos Ghosn en février 2006, est un plan de croissance basé autour de 3 engagements majeurs :</p>
<p>1/ La Qualité : la qualité des produits et des services a significativement progressé l’an dernier pour atteindre un niveau inégalé jusqu’à présent chez Renault. Tous les indicateurs le montrent : le nombre de défauts en sortie de chaîne a été divisé par six en deux ans. Certains des véhicules ont d’ores et déjà été classés dans le top 3 de leur catégorie.</p>
<p>2/ La Profitabilité : malgré un environnement difficile pour l’ensemble de l’industrie automobile, Renault a<br />
atteint en 2006 et 2007 les jalons de marge opérationnelle qui avaient été fixés. Avec 3,3 % de marge opérationnelle en 2007, l’objectif de 3 % annoncé a été dépassé. L’amélioration de la profitabilité est essentiellement liée aux efforts de productivité et de réduction des coûts menés depuis deux ans dans toutes les fonctions de l’entreprise. Au cumul, sur 2006 et 2007, les coûts d’achats, hors impact des matières premières, ont été réduits de 9,1%. Cet effort a permis de stabiliser la dépense d’investissement de Renault dans une période de très fort développement. Cette politique sera poursuivie en 2008 et 2009. Tout ceci a pour but de minimiser la concurrence japonaise et coréenne, sur le terrain des petites voitures, qui met la pression sur les marges.</p>
<p>3/ La Croissance : troisième engagement de Renault Contrat 2009. La première partie du plan a été consacrée à poser les jalons d’une croissance forte et durable autour de trois axes majeurs : la refonte complète de la gamme, le développement de nouvelles technologies et l’extension de la base géographique.<br />
En ce qui concerne la refonte de la gamme, Renault lancera 26 produits d&#8217;ici 2009 et l&#8217;âge moyen des produits sera ramené de 3,8 ans en 2005 à 2,2 ans en 2009. En effet l&#8217;offensive produit initiée en 2007 s&#8217;amplifiera cette année avec le lancement de 9 nouveaux véhicules.<br />
Le secteur doit faire face à une importante rupture technologique, avec les nouvelles motorisations électriques et hybrides, ce qui devrait modifier le paysage concurrentiel dans les prochaines années. Ainsi le groupe veut se développer grâce à 2 concepts forts : « la mobilité 0 émission » avec un véhicule électrique produit en masse dans 3 ans et « la mobilité pour tous » avec un véhicule à 2500 dollars.<br />
Enfin, le groupe souhaite étendre ses capacités à l&#8217;international notamment en Russie et en Inde.</p>
<p>Selon les agences de notation, la détérioration rapide des conditions économiques, en Europe notamment, devrait empêcher la plupart voir tous les constructeurs européens d&#8217;atteindre leurs objectifs à moyen terme. Pour Fitch Ratings, il n&#8217;y aura pas de reprise sur le vieux continent avant mi-2011, aussi l&#8217;agence anticipe-t-elle un ralentissement plus prononcé pour l&#8217;automobile que lors des précédents cycles. Elle a d&#8217;ailleurs dégradé Renault et Peugeot , et abaissé la perspective de notation de Daimler</p>
<p>DIVIDENDES<br />
Lors de l’annonce de Renault Contrat 2009 en février 2006, le Groupe a souligné sa volonté d’associer l’ensemble de ses actionnaires au succès de son plan de croissance en indiquant qu’il sera proposé chaque année une progression linéaire du dividende, qui atteindra 4,50 euros en 2009.</p>
<p>RECOMMANDATION<br />
Le secteur automobile, touché à la fois par la crise économique et par la crise du crédit, continue de se détériorer. En Europe, l’automobile est l’objet de toutes les attentions et le secteur doit aujourd’hui affronter la plus forte baisse des ventes depuis 15 ans. Des mesures de baisse de production, d’arrêt partiel, de suppression de postes ont été prises par la majorité des constructeurs européens. Dans le contexte actuel, les rebonds techniques naissent dans le pessimisme. Les constructeurs sont contraints de s’adapter dans l’urgence. Renault n’est pas épargné. Nous ne nous portons donc pas sur cette valeur.</p>
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		<title>Analyse Dexia</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 14:15:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dexia est une banque européenne, leader mondial sur le marché du financement des équipements collectifs et des services financiers au secteur public. De plus, en tant que banque universelle, elle exerce les métiers suivants : services financiers aux particuliers, trésorerie et marchés financiers, gestion d&#8217;actifs, services aux investisseurs. Dexia se classe ainsi parmi les quinze [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dexia est une banque européenne, leader mondial sur le marché du financement des équipements collectifs et des services financiers au secteur public. De plus, en tant que banque universelle, elle exerce les métiers suivants : services financiers aux particuliers, trésorerie et marchés financiers, gestion d&#8217;actifs, services aux investisseurs. Dexia se classe ainsi parmi les quinze plus grands établissements financiers de la zone euro avec une capitalisation boursière de EUR 20,3 milliards au 31 décembre 2007. Au vue des derniers résultats, alors qu&#8217;elle entendait développer son activité de banque universelle au-delà de ses marchés traditionnels, elle va recentrer ses activités de base en Belgique, en France et au Luxembourg pour redevenir un banquier traditionnel. Dexia va donc se réorienter vers deux secteurs : le financement des collectivités locales et la banque de détail.</p>
<p>En effet, la banque accuse une perte historique et colossale au troisième trimestre 2008, de 1.544 milliard d&#8217;euros. Cette perte est bien entendu la conséquence de la crise financière : elle a eu un impact négatif de 2.191 milliard d&#8217;euros, la filiale américaine FSA étant en cause à hauteur de 460 millions d&#8217;euros et les grandes faillites bancaires du mois de septembre à hauteur de 741 millions d&#8217;euros (482 millions euros sur Lehman Brothers,188 millions euros sur les banques islandaises, 63 millions euros sur Washington Mutual et 9 millions euros sur Hypo Real Estate). Depuis le début de l&#8217;année, le résultat net part du groupe ressort avec une perte de 723 millions d&#8217;euros. Cependant,  en dehors des conséquences graves qu&#8217;a eues la crise financière,  le résultat net part du groupe est stable à 647 millions d&#8217;euros, comparé aux 655 millions d&#8217;euros du troisième trimestre de l&#8217;an passé.</p>
<p><strong>DEXIA et FSA</strong></p>
<p>Voulant se désengager d&#8217;une activité d&#8217;assurance ne faisant plus partie de son cœur de métier, Dexia a donc vendu une partie de FSA à Assured Guaranty pour 722 millions de dollars, moitié en actions moitié cash. Suite à cette transaction Dexia détient maintenant un peu moins d&#8217;un quart de Assured Guaranty. La banque franco-belge va enregistrer au quatrième trimestre une perte d&#8217;environ 1,5 milliard d&#8217;euros liée à la moins-value de la cession de FSA. En effet, même si vendre FSA coûte cher, conserver cette filiale aurait pu coûter encore plus cher. La vente d&#8217;une partie de cette filiale était un &#8220;premier pas nécessaire&#8221; pour se prémunir de l&#8217;exposition significative du marché américain. Cependant, ce ne sont pas les produits « à risque » qui ont été vendus. Les activités Financial Products de FSA, ces produits à risques d&#8217;un montant de 16,5 milliards de dollars, sont restés en dehors de la transaction et appartiennent donc toujours à Dexia. Les États belges et françaises vont garantir ces actifs risqués à hauteur de 16,7 milliards de dollars (dont les 2/3 sont assurés par l&#8217;État belge). La banque couvrira toutefois la première perte de 3,1 milliards de dollars excédant les provisions existantes.</p>
<p>Cette garantie, combinée à la précédente garantie d&#8217;État portant sur l&#8217;accès au financement de Dexia permet à celle-ci de faire face à cette crise financière mondiale majeure. En effet l&#8217;injection de capital de 6,4 milliards d&#8217;euros ont renforcé le ratio de solvabilité (Tier 1) qui s&#8217;établit à 14,5 % à la fin du mois de septembre et ont permis de surmonter la crise de liquidité. En plus de ceci et du recentrage de son activité, Dexia va mettre en place un plan de transformation :<br />
Le groupe souhaite réduire son profil de risque au moyen d’une diminution significative de ses activités de trading et de la mise en run-off de ses portefeuilles obligataires, ce qui aura un effet bénéfique sur la liquidité.<br />
La direction a également mis en place un programme visant une réduction des coûts de 15 %. Des économies initiales de 300 millions d&#8217;euros ont déjà été identifiées et des réductions significatives sont réalisables en 2009. Enfin, l’équipe dirigeante a été profondément remaniée (le nombre de membres du comité de direction a été ramené de 10 à 5), l’organisation simplifiée et la gouvernance renforcée.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Depuis sa création, Dexia mène une politique de croissance régulière du dividende. Le bénéfice par action a progressé entre 2005 et 2006 passant de 1,87€ à 2,36€ et les dividendes versé de 0,71 à 0,81. Cependant la crise se faisant sentir dès 2007, on a vu légèrement fléchir le bénéfice par action à  2,17€.  Mais constant dans sa politique de distribution, Dexia a augmenté son taux de distribution permettant ainsi aux actionnaires de toucher 0,91€ de dividende par action. Le dividende distribué est estimé à 0.28 € en 2008 et 0.45 € en 2009.</p>
<p><strong>PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Les résultats comptables du quatrième trimestre seront influencés défavorablement, mais la solvabilité restera solide .<br />
Ainsi, les marchés financiers resteront bouleversés au quatrième trimestre ce qui contribuera au maintien des résultats dans le rouge. La cession de l’activité d’assurance de FSA et le confinement de l’activité Financial Products ont permis une baisse de l&#8217;exposition au risque futur mais au prix d’une moins value de cession importante qui impactera le quatrième trimestre. De même, le début de la réduction des activités et des portefeuilles ainsi que les charges de restructuration supplémentaires vont permettre à Dexia d&#8217;avoir plus confiance face à la crise mais les frais engagés vont influencer négativement les comptes. Notons que des coûts supplémentaires liés aux garanties d’État et la détérioration du marché depuis la fin du troisième trimestre vont causer une augmentation des coûts de financement tout aussi néfaste.</p>
<p><strong>RECOMMENDATION</strong></p>
<p>Depuis 2007, Dexia a perdu près de 85% de sa valeur. La volatilité sur le court terme reste très importante et donc source de risque. Au vu des turbulences importantes actuelles,  les rebonds techniques ne seront pas facilement exploitables et difficiles à prévoir. De plus, le plan de transformation ne verra ses effets que d&#8217;ici 2009/2010. Attendons cette période avant de nous lancer. Enfin, un cours si bas signifie que le marché « connait » mieux que nous les difficultés de cette banque, ce qui dénote un risque tellement important qu’entre les rebonds techniques éventuels et le pessimisme du marché, nous recommandons l’attente.</p>
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		<title>Analyse Theolia</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 11:48:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Née en 1999 et coté en 2002 le groupe Theolia est maintenant le leader européen de la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, principalement d’origine éolienne et contribue ainsi à un réel développement durable. Le groupe dispose aujourd’hui de 661 MW en exploitation et de projets en développement de près de 2800 MW. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Née en 1999 et coté en 2002 le groupe Theolia est maintenant le leader européen de la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, principalement d’origine éolienne et contribue ainsi à un réel développement durable. Le groupe dispose aujourd’hui de 661 MW en exploitation et de projets en développement de près de 2800 MW. La société exerce ses activités en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie et dans certains pays émergents via sa filiale Theolia Emerging Markets : l’Inde, l’Amérique du Sud, le Maroc et certains pays d’Europe de l’Est. Au troisième trimestre 2007 Theolia a réalisé son chiffre d&#8217;affaires répartit sur 3 activités : vente d’électricité d’origine éolienne (42%), vente de fermes éoliennes à des tiers (39%) et activité non éolienne notamment conception, construction et exploitation d&#8217;unités de traitement des déchets et des eaux usées, et production d&#8217;électricité par cogénération et à partir de biomasse (19%).<br />
Cette année le groupe a choisi de ne plus réaliser aucune vente de centrales éoliennes. Ceci aurait pu provoquer alors une chute conséquente de son chiffre d&#8217;affaires vu qu&#8217;elle a réalisé 32 millions d&#8217;euros (soit 39% du chiffre d&#8217;affaires) au même moment l&#8217;an dernier.</p>
<p>Cependant Theolia a réalisé un chiffre d&#8217;affaires sur neuf mois de 85,1 millions d&#8217;euros, en hausse de 1,9%. La répartition géographique du CA du troisième trimestre est la suivante : France (22%), Allemagne (71%) et reste du monde (7%). L&#8217;activité de Theolia étant majoritairement basé sur les conditions climatiques il y a un fort effet de saisonnalité impactant sur le chiffre d&#8217;affaires. Ainsi en France, la production du troisième trimestre représente 18 % de la production annuelle, alors que celle du 1er trimestre en représente 32 %. Les ventes d&#8217;électricité d&#8217;origine éolienne sont passées de 35,1 millions d&#8217;euros pour les neuf premiers mois de 2007 à 72,8 millions d&#8217;euros pour la même période en 2008, enregistrant une croissance de plus de 100%. Ces chiffres s&#8217;expliquent par la croissance de 212% des ventes d&#8217;électricité pour les comptes propres et de 48 % pour les comptes de tiers. La capacité installée passée ainsi de 238 MW à 350 MW pour compte propre et 177 MW à 311 MW pour compte de tiers au 30 septembre 2008.</p>
<p>La nouvelle stratégie de concentration des efforts sur la vente d&#8217;électricité à partir des centrales éoliennes qu&#8217;elle détient lui permettra de générer des cash-flows récurrents et prévisibles sur le long terme. De plus la vente d’électricité pour compte propre est une activité à marge élevée et ceci permettra une forte croissance du groupe. Au 30 septembre 2008, l&#8217;activité non-éolienne a enregistré un chiffre d&#8217;affaires de 12,3 millions d&#8217;euros, comparés à un chiffre d&#8217;affaires de 8,8 millions d&#8217;euros sur les neuf premiers mois de 2007, retraité suite à la mise en équivalence de Thenergo depuis juillet 2007. La zone &#8220;Reste du monde&#8221; correspondait uniquement au chiffre d&#8217;affaires de Thenergo au 30 septembre 2007, alors que la zone inclut principalement les ventes d&#8217;électricité de la ferme éolienne au Maroc (CED) pour les neuf premiers mois de 2008.</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong><br />
Au vu des résultats, le bénéfice net par action est estimé en 2008 à -0.41 EUR et – 0.01 en 2009 il faudra donc attendre 2010 pour espérer des dividendes.</p>
<p><strong>PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Au 30 juin 2008, le Groupe disposait de 661 MW en exploitation et de 474 MW de projets à mettre en service d’ici fin 2009, hors acquisitions futures et développements internes de Theolia Emerging Markets. Le Groupe souhaite augmenter le nombre de centrales éoliennes détenues pour son propre compte, développer son activité en Europe et dans les pays émergents au travers de sa filiale dédiée Theolia Emerging Markets et confirme son objectif de 2 000 MW en exploitation d’ici fin 2011.<br />
Par ailleurs, le Groupe avait annoncé un objectif d’EBITDA compris entre 55 et 65 millions d’euros en 2008, sur la base d’une cession de 170 MW à des tiers sur l’exercice. Cet objectif aurait été maintenu en cas de poursuite des opérations de cession aux tiers. Theolia se concentre sur un modèle unique de développement qui présente les plus fortes perspectives de croissance et de rentabilité à moyen et long terme.<br />
Compte tenu du renforcement annoncé de l’activité pour compte propre, l’année 2008 sera un exercice de transition avec:<br />
-la conservation d’un maximum de centrales éoliennes en compte propre,<br />
-la connexion au réseau de centrales éoliennes en Allemagne en 2008 et 2009 pour optimiser le bénéfice des récentes modifications tarifaires,<br />
-un EBITDA d’un minimum de 20 millions d’euros.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Malgré la baisse du prix du pétrole depuis quelques semaines, qui rend les valeurs énergétiques moins attirantes sur le long terme Theolia peut tirer, sous certaines conditions, son épingle du jeu.<br />
En effet l&#8217;énergie primaire est gratuite et sans limite, et les conditions tarifaires sont garanties dans la durée. Cependant la société doit être rigoureusement gérée (sans emprunts douteux avec un risque de taux qui flamberait). Une répartition actionnariale majoritairement composé de banques serrait un risque à prendre en considération. En effet, en cas de difficulté, ces institutions averse au risque vendrait en masse, générant ainsi une chute des cours.<br />
Malgré le « vent en poupe » pour les énergies renouvelables, il ne faut pas oublier que l&#8217;éolien a de nombreux désavantages. Si d&#8217;autres énergies voyaient alors une amélioration importante de leur rendement via un perfectionnement des technologies, la société pourrait en pâtir. Heureusement ce risque majeur est couvert en partie par une diversification de sa production d&#8217;énergies par d&#8217;autres source que l&#8217;éolien (14% du chiffre d&#8217;affaire). Au vu des cours d&#8217;aujourd&#8217;hui nous conseillons donc un achat long terme de la valeur.</p>
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		<title>Profiter de la crise ?</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Nov 2008 23:17:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Beaucoup pensent que cette crise est catastrophique. D’autres prévoient même une période de récession inédite dans l’histoire depuis 1929. Certains annoncent une reprise du volume des crédits accordés aux entreprises et particuliers dans de nombreuses semaines. Bref, le cataclysme à les écouter. 
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup pensent que cette crise est catastrophique. D’autres prévoient même une période de récession inédite dans l’histoire depuis 1929. Certains annoncent une reprise du volume des crédits accordés aux entreprises et particuliers dans de nombreuses semaines. Bref, le cataclysme à les écouter. </p>
<p><a title="Analyse et politique économiques et macroéconomiques." href="http://www.economie-finance.com/2008/10/bourse-finance-economie-analyse-recherche-economique-financiere/profiter-de-la-crise/" target="_blank">Cliquez ici pour lire la suite&#8230;</a></p>
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