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	<title>Blog Seven Equities &#187; croissance externe</title>
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	<description>Analyses financières et boursières pour particuliers</description>
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		<title>Analyse Bic</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 09:40:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bic est un des leaders mondiaux des articles de papeterie, des briquets et des rasoirs. Il fabrique depuis plus de 50 ans des produits de grande qualité accessibles à tous, partout dans le monde et cette vocation a permis au Groupe d’être aujourd’hui l’une des marques mondiales les plus reconnues. BIC commercialise ses produits dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bic est un des leaders mondiaux des articles de papeterie, des briquets et des rasoirs. Il fabrique depuis plus de 50 ans des produits de grande qualité accessibles à tous, partout dans le monde et cette vocation a permis au Groupe d’être aujourd’hui l’une des marques mondiales les plus reconnues. BIC commercialise ses produits dans plus de 160 pays et a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de 1 456,1 millions d’euros répartie  avec 31,6% des ventes en Europe ,44% en Amérique du Nord et Océanie ,18,6% en Amérique latine et enfin 5,8% en Moyen Orient-Afrique-Asie (5,8%). Bic réalise plus de la moitié de son chiffre d&#8217;affaires grâce à ses articles de papeterie (51% des ventes), ses briquets non rechargeables représentent 27 % du chiffre d&#8217;affaires et ses rasoirs   18 %. Premier fabricant mondial de stylos billes, le groupe commercialise également des articles de sport et de prêt-à-porter.<br />
Bic est un groupe familial, malgré sa taille de géant multinational des produits de consommation. Les membres de la famille détiennent plus de 42 % des droits de vote et cet actionnariat familial est très présent dans l&#8217;opérationnel. Le holding MBD –Marcel Bich Descendants- regroupe les 10 enfants du fondateur et leur nombreuse descendance.</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Le chiffre d’affaires du Groupe BIC s’élève à 1 064,4 millions d’euros sur les 9 premiers mois 2008, contre 1 094,9 millions d’euros en 2007, en baisse de -2,8 % en publié et en hausse de +3,2 % à taux de change constants. Les fluctuations des taux de change ont eu un impact négatif de -6,0 %, dont -4,5 % liés à la baisse du dollar US.<br />
Le chiffre d’affaires du 3ème trimestre s’élève à 363,9 millions d’euros, contre 365,9 millions d’euros en 2007, en baisse de -0,6 % en publié et en hausse de +4,2 % à taux de change constants.<br />
Dans la Papeterie, le chiffre d’affaires des 9 premiers mois a progressé de +0,7 % à taux de change constants. Dans l’activité Grand Public, les ventes du 3ème trimestre 2008 ont été faibles, comparé à un 3ème trimestre 2007 élevé. Ceci s’explique notamment par le retournement général du marché, l’environnement économique ayant affecté les ventes de rentrée scolaire. Sur les 9 premiers mois 2008, notre activité Grand Public a affiché une légère croissance dans un environnement difficile notamment en maintenant sa part de marché dans toutes les régions clés. L’activité de marquage publicitaire, BIC Graphic, est restée faible, en dépit d’une légère amélioration de la tendance des ventes au 3ème trimestre. Dans les Briquets, les ventes des 9 premiers mois ont progressé de +1,2 % à taux de change constants. La hausse est de +3,5 % au 3ème trimestre. Bien que le marché des briquets de poche est été affecté par le ralentissement économique, des ajustements de prix et des gains de parts de marché ont tiré les ventes. Dans les Rasoirs, le chiffre d’affaires des 9 premiers mois a augmenté de +4,0 % à taux de change constants, la performance du 3ème trimestre 2008 (+11,2 %) bénéficiant d’une base de comparaison favorable. Les ventes de BIC ont continué de bénéficier de la croissance de notre portefeuille de rasoirs 3-lames non-rechargeables.</p>
<p>Le résultat d’exploitation des 9 premiers mois a reculé de -15,6 % en publié et de -10,1 % à taux de change constants, atteignant 163,1 millions d’euros. La marge d’exploitation des 9 premiers mois 2008 s’élève à 15,3 % contre 17,6 % sur les 9 premiers mois 2007et normalisée, c&#8217;est à dire hors coûts liés à la fermeture des usines Stypen et Fountain Inn et hors plus-values immobilières, elle serait de 15,8 %. La marge brute des 9 premiers mois atteint 48,1% des ventes, soit une a diminution de -1,2 point dont -0,8 point du à l&#8217;impact négatif des fluctuations des taux de change. Les augmentations de prix ont plus que compensé l’impact de la hausse des matières premières.</p>
<p>Le résultat net part du Groupe des 9 premiers mois 2008 s’élève à 113,0 millions d’euros, en baisse de -11,7 %. Le bénéfice net par action (BNPA) atteint 2,33 euros sur les 9 premiers mois 2008, comparé à 2,60 euros sur les 9 premiers mois 2007, en baisse de -10,4 %.</p>
<p>Les liquidités de clôture au 30 septembre 2008 se sont établies à 136,9 millions d’euros, contre 154,0 millions d’euros au 30 septembre 2007.</p>
<p><strong> DIVIDENDES</strong></p>
<p>Le Conseil d’Administration de Société Bic propose une politique de distribution des dividendes qui est essentiellement fonction des bénéfices de la Société, de sa politique d’investissement, d’un bilan solide, et tient compte des comparaisons avec les pairs du secteur. BIC n’envisage pas de modifier significativement cette politique de distribution de dividendes.<br />
Le Conseil a proposé un dividende net de 1,35 euro par action lors de l’Assemblée Générale du 21 mai 2008. Le taux de distribution serait ainsi de 38,5 % en 2007 contre 38 % en 2006.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Mario Guevara, Directeur Général, a déclaré : « Les résultats du 3ème trimestre de BIC sont bons et, en dépit d’un environnement économique incertain, nous avons été à nouveau en mesure de gagner des parts de marché sur des marchés clés. Sur l’année 2008, nos ventes devraient, comme anticipé, légèrement croître à taux de change constants. La marge d’exploitation devrait être proche de celle des 9 premiers mois. En nous appuyant sur un bilan sain et un modèle économique solide et performant, nous allons poursuivre la gestion de notre activité sur le long-terme. » Bic va continuer de générer de la croissance, notamment au travers de gains de parts de marché, et en améliorant sa productivité, comme il l’avait fait en annonçant en septembre dernier la fermeture, en 2010, de leur usine de flacons de correcteurs fluides aux Etats-Unis.</p>
<p>Le Groupe poursuivra sa stratégie d’acquisitions complémentaires. Après les acquisitions de PIMACO et Atchison Products, qui s’accordent du point de vue stratégique avec son coeur de métier, permettant d’exploiter et de renforcer ses atouts en termes de fabrication, ventes, marketing et distribution, Bic va acquérir la branche produits promotionnels (cadeaux publicitaires, promotionnels et d&#8217;entreprise, APP) d&#8217;Antalis, filiale de distribution du groupe papetier français Sequana, pour un montant compris entre 33 et 38 millions d&#8217;euros. Avec un chiffre d&#8217;affaires qui devrait être d&#8217;environ 90 millions d&#8217;euros en 2008, APP vend à plus de 15 000 distributeurs dans 40 pays en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient . L&#8217;acquisition devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2009, après la signature d&#8217;un accord définitif et l&#8217;obtention des autorisations des autorités de contrôle.<br />
&#8216; Bien que très affectée par l&#8217;environnement économique actuel, l&#8217;industrie des produits promotionnels est une activité de croissance à long terme. La combinaison de notre activité de marquage publicitaire actuelle et de l&#8217;activité Produits Promotionnels d&#8217;Antalis va créer de la valeur pour toutes nos parties prenantes et nous permettra dans les années à venir de bénéficier du potentiel de croissance de cette industrie. &#8216; commente le directeur général de Bic Mario Guevara.</p>
<p>Les tendances de fin d’année par activité devraient être les suivantes :<br />
- L’activité papeterie Grand Public devrait être tirée par la bonne performance en Amérique latine et par des gains de parts de marché en Europe et en Amérique du Nord bien que la consommation ralentisse dans ces zones géographiques.<br />
- Dans les Briquets, la croissance du chiffre d’affaires en Europe devrait légèrement baisser au 4ème trimestre 2008 et nous restons prudents pour ce qui est de l’Amérique du Nord. La bonne<br />
performance en Amérique latine devrait se poursuivre.<br />
- Dans les Rasoirs, en raison de l’environnement concurrentiel difficile, les ventes de l’année 2008 devraient afficher une légère croissance à taux de change constants et la marge<br />
d’exploitation devrait être comparable à celle des 9 premiers mois.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>Bic bénéficie d&#8217;une structure financière solide, qui lui permet de saisir des opportunités de croissance externe. En effet le groupe doit procéder à des alliances ou des restructurations pour faire face à la concurrence des producteurs asiatiques à bas prix. La société est confrontée à une forte pression concurrentielle, principalement sur ses activités rasoirs et briquets et doit affronter Procter \&amp; Gamble, propriétaire de Gillette, et Energizer, qui commercialise Schick et Wilkinson. Les produits lancés par ses homologues sont susceptibles de peser sur les ventes. De plus les marchés sur lesquels Bic est positionné présentent une faible croissance. La capacité du groupe à lancer de nouveaux produits innovants est donc à suivre. Il est donc intéressant de voir que parallèlement au soutien apporté à ses produits classiques, le groupe développe de nouveaux produits à plus forte valeur ajoutée, notamment dans l&#8217;activité papeterie mais aussi en lançant un mobile prêt à l&#8217;emploi avec Orange en France.<br />
Notons aussi que le cours du dollar est à suivre de près, puisque Bic réalise la plus grande partie de ses ventes à l&#8217;international.</p>
<p>En ce qui concerne notre recommandation, à moyen terme la valeur situé a 42 ,80 est proche de ses niveaux de résistance à 44,75 et le consensus du marché prévoyait un objectif atteint de 37 euros. Nous déconseillons alors la valeur sur cette échéance. Cependant fin 2007 la valeur se situé bien au dessus à 60 euros. Il est vrai qu&#8217;a cette période le secteur du bien à la consommation se portait mieux. En effet aujourd&#8217;hui les perspectives de croissance de la zone euro sont basse et le moral des ménages aussi. Cependant l&#8217;inflation diminue. Donc nous conseillons un achat de la valeur sur le long terme si la valeur redescend à des niveaux plus bas (37-38) ou si elle casse les résistances.</p>
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		<title>Analyse Général de Santé</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 14:10:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Premier Groupe européen privée de soins et services à la santé, Générale de Santé compte 20 000 salariés dont 6 500 infirmier(e)s et 3 800 aides soignant(e)s dans plus de 200 établissements et centres. Générale de Santé participe aux missions de service public de santé et au maillage sanitaire du territoire. Avec 5 200 praticiens, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Premier Groupe européen privée de soins et services à la santé, Générale de Santé compte 20 000 salariés dont 6 500 infirmier(e)s et 3 800 aides soignant(e)s dans plus de 200 établissements et centres. Générale de Santé participe aux missions de service public de santé et au maillage sanitaire du territoire. Avec 5 200 praticiens, elle représente la première communauté libérale de France. Générale de Santé couvre l&#8217;ensemble de la chaîne de soins. Fin 2007, Générale de Santé est le leader du secteur privé hospitalier en France avec un chiffre d&#8217;affaires de 1,9 milliard d&#8217;euros et une part de marché de l&#8217;hospitalisation privée de plus de 16%.<br />
Les prestations de soins et de services hospitaliers représentent 92,7% du chiffres d&#8217;affaires réalisés: prestations assurées en cliniques dans les domaines de la médecine, de la chirurgie, de l&#8217;obstétrique, de la psychiatrie, des soins de suite (alcoologie, traitement de l&#8217;obésité), de la réadaptation, de la cancérologie, de la radiothérapie et prestations de diagnostic (imagerie et analyses médicales). Les prestations de soins à domicile génère 2,3% du chiffres d&#8217;affaires global. Par ailleurs, Générale de Santé exerce des activités de soins en Italie et y réalise  5% de son chiffre d&#8217;affaires</p>
<p><strong>INFORMATION FINANCIÈRE</strong></p>
<p>Générale de Santé a réalisé un résultat net part du groupe 9 mois de 74,7 millions d&#8217;euros, en progression de 134,9% du fait des éléments non récurrents dont a bénéficié le groupe en 2008. Le résultat opérationnel a atteint 135,50 millions d&#8217;euros, en augmentation de 102,80% grâce en particulier à la plus-value nette de 60 millions d&#8217;euros enregistrée à la suite de la cession à Icade des murs de quatre cliniques de la région parisienne. La marge d&#8217;excédent brut d&#8217;exploitation du groupe est stable à 11,4%, pour un montant de 167,4 millions d&#8217;euros. Le chiffre d&#8217;affaires s&#8217;est élevé à 1,466 milliard d&#8217;euros, en croissance organique de 4,5%.</p>
<p>Au cours du 3ème trimestre 2008 la croissance organique du groupe de 4,8%, en léger retrait par rapport à ses attentes, explique une grande partie de l&#8217;évolution du chiffre d&#8217;affaires qui atteint 5,7%<br />
Au cours du troisième trimestre 2008, l&#8217;activité Soins et Services Hospitaliers France affiche une progression de + 5,0% en croissance organique qui se décompose de la manière suivante :<br />
- un effet prix de + 0,8% (principalement expliqué par la hausse des tarifs en Médecine-Chirurgie-Obstétrique du 1er mars 2008 pour 0,75 %);<br />
- un effet volume/mix de + 4,2%.<br />
Les effets de périmètre du troisième trimestre se compensent globalement entre l&#8217;impact de l&#8217;intégration et les cessions de cliniques<br />
L&#8217;évolution du chiffre d&#8217;affaires en Italie (soit -3,6% au 3ème trimestre) provient principalement de la cession de Poggio del Sole à Arezzo (fin avril 2008).<br />
Le free cash flow de 2006 de 406 M€ (l’impact de la plus-value “Hestia” est de 196,0 millions d’euros) a servie en totalité aux versement des dividendes exceptionnels. Or le free cash flow en 2005 et 2007 ne s&#8217;établissait qu&#8217;à 57 et 20 millions d&#8217;euros.<br />
De plus sur les trois dernières années le flux nette de trésorerie lié à l&#8217;activité +investissement était négatif et le groupe n&#8217;a de cesse de s&#8217;endetter.<br />
Le niveau de dette financière nette atteint ainsi 947,3 M€ à fin septembre 2008 contre 617,2 M€ fin septembre 2007, principalement du à un  nouvelle emprunt de 814,4 millions d&#8217;euros dont 741 sont à échéance 2012</p>
<p><strong>DIVIDENDES</strong></p>
<p>Au titre de l’exercice 2006, Générale de santé a payé à ses actionnaires un dividende de 0,35 euro par action. Ce montant de dividende leur a été versé le 2 juillet 2007. Elle a également versé le 20 décembre 2007 un dividende exceptionnel de 7,67 euros par action (par prélèvement sur la prime d&#8217;émission) ce qui correspond à un rendement de 66%.</p>
<p><strong>OBJECTIFS ET PERSPECTIVES</strong></p>
<p>Concernant ses perspectives de fin d&#8217;année, le groupe privé de soins et services à la santé a déclaré : «Le ralentissement du niveau d&#8217;activité constaté depuis quelques mois est susceptible de se poursuivre d&#8217;ici à la fin de l&#8217;année; il pourrait s&#8217;accentuer en fonction notamment de l&#8217;ampleur de l&#8217;impact de l&#8217;environnement économique».</p>
<p>La direction de Générale de Santé a fait de la restauration des marges du groupe son objectif prioritaire mais ceci ne sera pas tache aisé. En effet les charges salariales sont déjà importantes et  risque d&#8217;augmenter, les infirmières et les aides-soignantes étant tentées par les salaires plus élevés du public.<br />
En 2008, malgré un environnement tarifaire défavorable, Générale de Santé souhaite poursuivre l&#8217;amélioration de son offre de soins. A périmètre constant, la volonté de Générale de Santé est également de: maintenir une politique d&#8217;investissements ambitieuse dans ses établissements à hauteur de 193 millions d&#8217;euros, contenir l&#8217;impact tarifaire défavorable sur l&#8217;EBE, maitriser le niveau d&#8217;endettement net.</p>
<p>Générale de Santé souhaite atteindre une part de marché de 20 % de l&#8217;hospitalisation privée en France à moyen terme. Le potentiel de croissance est important dans l&#8217;hospitalisation privée puisque le marché reste atomisé avec près d&#8217;un millier de cliniques indépendantes. De plus la croissance du Secteur Privé Hospitalier est soutenue par la progression de la demande de soins de la population.</p>
<p>Pour répondre aux attentes de la population, le Groupe investit régulièrement de nouveaux segments, tels que les soins et services à domicile, qui constituent aujourd’hui un secteur en forte progression puisqu’ils répondent à la fois aux attentes des patients et des pouvoirs publics. Le 24 mai 2005, Générale de Santé a acquis le groupe Libermed et cette opération a permis au groupe de doubler sa taille dans le secteur de soins et services à domicile, d’accéder à de nouveaux métiers (maintien à domicile et oxygénothérapie) et de renforcer notablement son positionnement à Paris et en région parisienne.</p>
<p><strong>RECOMMANDATION</strong></p>
<p>La société profite de son statut de leader français des soins de santé privés, qui lui confère un poids certain dans les négociations avec les autorités de tutelle. Cependant les années 2006 et 2007 ont été marquées par un ralentissement de l’évolution voire une baisse des tarifs des prestations. Une telle évolution, si elle se poursuivait sur le long terme, fragiliserait non seulement une grande partie des cliniques privées qui sont devenues un outil majeur de santé publique pour l’Etat mais également, à terme, l’hôpital public en raison de son passage progressif à la T2A.<br />
En effet l’essentiel des revenus de Générale de Santé provient d’une prise en charge par la Sécurité sociale des soins réalisés par le Groupe sur la base de tarifs arrêtés, chaque année, par les pouvoirs publics. Une baisse générale de ces tarifs pourrait limiter la capacité du Groupe à mettre en oeuvre sa stratégie visant à attirer et fidéliser son personnel soignant qualifié, à réaliser les investissements prévus et pourrait avoir un impact significativement négatif sur la marge opérationnelle, le chiffre d’affaires, la situation financière et les résultats du Groupe.<br />
Enfin, le passage progressif du financement des établissements publics sous forme de dotation globale indépendante du volume de leur activité à une tarification à l’activité incite ces établissements à augmenter le volume des soins qu’ils réalisent afin d’augmenter leurs revenus ce qui est susceptible d’accroître la concurrence avec les établissements du Groupe et pourrait réduire le volume des soins qu’ils réalisent et ainsi significativement affecter leur activité, le chiffre d’affaires ou les résultats du Groupe.</p>
<p>Il conviendra de suivre également la politique d&#8217;acquisitions du groupe, qui souhaite encore se renforcer en France mais aussi en Italie et dans la péninsule Ibérique. Si la Société ne parvient pas à poursuivre la mise en oeuvre de sa stratégie de croissance externe, son activité, sa situation financière, ses résultats d’exploitation ou ses perspectives pourraient être significativement affectés.</p>
<p>De plus le niveau de dette financière nette atteint ainsi 947,3 M€ à fin septembre 2008 et le contrat de crédit 2007 est susceptible d’avoir des conséquences importantes sur les activités du Groupe telles que :<br />
- limiter sa capacité à réaliser des investissements destinés à développer ses activités ;<br />
- limiter sa capacité à procéder à des cessions d’actifs immobilières ;<br />
- limiter sa capacité à emprunter des sommes supplémentaires destinées à faire face aux besoins en fonds de roulement, en investissement, en remboursement de la dette ou autres ;<br />
- limiter sa capacité à investir des excédents de trésorerie d’exploitation dans ses activités compte tenu du fait que le Groupe a l’obligation à partir du 31 décembre 2009 d’allouer une part substantielle des excédents de trésorerie d’exploitation au remboursement de sa dette.</p>
<p>La direction a plusieurs fois déçu les investisseurs depuis l&#8217;introduction en bourse opérée en 2001.<br />
Nous estimons que Générale de Santé ne semble pas apporter de rendement suffisant au vu des risques  auquels elle est exposée. Même si cette valeur a des chances de croître et des perspectives intéressantes nous déconseillons la valeur jusqu&#8217;à ce que son endettement soit maîtriser.</p>
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